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VOIX DES MORTS![]() LE PHÉNOMÈNE DES VOIX DIRECTES
La mort, n'est-elle que le terme d'une vie plus ou moins pleine de sens, ou bien y a-t-il une quelconque possibilité de survivance de l'âme seule? Cette question n'a pas manqué de préoccuper les parapsychologues depuis déjà plus d'un siècle... Un nombre important de constatations et de perceptions indique la survivance de l'âme humaine. Il s'agit par exemple de manifestations telles que: des esprits voyages, des visions sur le lit de mort, des expériences effectuées lors de la mort clinique et enfin de la "voix directe". Le phénomène de la voix directe indépendante est consideré par un grand nombre d'explorateurs parapsychologiques comme la preuve la plus importante de la concrétisation possible d'une communication entre l'au-delá et notre monde.
Les voix se forment dans l'espace, à quelque distance du médium et sont clairement perceptibles et reconnaissables par chacune des personnes présentes. Le médium n'entre á aucun moment en transes et, par conséquent, pour participer lui-même à la conversation avec les voix qui sont totalemont extérieures à ses propres organes vocaux. Tout au long de l'histoire il a été fait mention de ce phénomène mais c'est seulement au cours du siècle dernier que de célèbres érudits ont examiné de manière approfondie les quelques médiums physiques capables de produire la voix directe.
Leslie Flint paraît être le dernier de cette lignée qui ait manifesté ce phénomène à plusieurs reprises dans des conditions de contrôle scientifique des plus rigoureuses. Dans son autobiographie "Voices in the Dark", il rend compte de manière fort detaillée du développement de son don et de son état de médium qui dura 42 ans; ce témoignage est universellement consideré comme étant d'une totale bonne foi et véracité. Des milliers de personnes ont eu l'expérience émouvante d'être entretenues par la voix directe de parents très chers et décédés. Leur personnalité propre se manifestait par la tonalité ou l'intonation bien reconnaissable de la voix, par des traits particuliers de conversation et par l'expression de détails intimes souvent presque oubliés. Tout ceci serait demeuré d'interêt linité si l'explorateur S.G.Woods n'avait commencé, après la guerre, à fixer les voix sur des bandes magnétiques. En 1953 il percevait la voix de Dame Ellen Terry, fameuse actrice anglaise, morte en 1928, qui lui disait: 'Vous allez recevoir plusieurs communications remarquables. De ce côté de la vie il est des âmes désireuses au plus haut point d'utiliser cette faculté de transmettre des renseignements concernant la vie dans notre monde que des millions de gens dans le monde entier pourront écouter." Ce n'est que'en cette époque d'Internet que ces paroles se son réalisées. Des trépassés de tous horizons décrivent dans les enregistrements leur passage dans l'au-delà et la manière dont ils ont trouvé leur place dans leur nouvelle sphère d'existence en conversations ou discours d'une demi-heure. Depuis leur nouvel univers ils fournissent une vision tout à fait différente et très étendue du sens de la vie terrestre grâce à la sagesse qu 'ils semblent avoir acquise.
Parmi les quelque 500 enregistrements existants il y en a de Mahatma Gandhi, Tagore, Chopin, Professeur Charles Richet et Louis Pasteur, mais aussi beaucoup d'inconnus non moins interessants.
Pour commencer, il faut définir ce que sont les TCI. Une TCI la manière d'obtenir un contact avec quelqu'un ou quelque chose dont on ne peut prouver qu'elle appartient à notre monde et à notre réalité. Qu'il s'agisse de personnes disparues tentant d'entrer en contact avec un humain bien vivant, ou d'une personne vivant dans une autre réalité de type réalité alternative ou dimension parrallèle, comme le pensent certains. Le terme de TCI est donné aux activités permettant de capter des manifestations vocales ou visuelles (mais toujours intengibles), d'éventuelles entités spirituelles, avec l'aide d'instruments de technologie moderne (magnétophones, appareils photos, caméras vidéos). Le nom de TCI regroupe toutes les communications assistées d'instruments, qu'ils soient audios ou vidéos; mais le termes d'EVP est réservé aux phénomènes vocaux. Sachons aussi que le nom de Trans-Communication Instrumentale a été donné à tous les phénomène précités, EVP, TCI, le tout de manière vocale ou visuelle, par le professeur Ernst Senkowski, un physicien allemand.
Mais avant lui, en 1959, alors qu'il cherchait à agrandir sa bibliothèque de sons d'oiseaux dans la forêt suédoise, Friedrich Jurgenson capte des voix sur son magnétophone. Dérouté par cette apparition d'une autre nature, Jurgenson tente de trouver d'autres personnes connaissant ou ayant rencontré des phénomènes similaires.
Jurgenson : 1,48MHz
Koenig : 10 MHz et 7 MHz
Bacci : 7 à 9 MHz
Cass : 127 MHz Ces fréquences seront utiles à ceux qui désirent tenter l'expérience eux-même. Et si tel est le cas, ils auront auront besoin de connaître la marche à suivre que voici :
Pourcommencer, comme dans toute bonnes expérience, il faut respecter la marche à suivre, être dans de bonnes conditions (de psychologie et de calme), n'avoir aucune appréhension et surtout, comme pour tout dans la vie, avoir confience en soi! Ensuite, il faut un certain matériel (rien de coûteux, rassurez vous!): Un magnétophone (micro externe en option), une cassette audio (vierge, bien sûr et neuve, de préférence), une feuille de papier (pour imprimente, c'est très bien), ou une radio (même défectueuse, tant qu'on entend du bruit) ou un robinet d'eau (toujours pour le bruit) et enfin deux générateurs d'ultrasons (pas de panique; des anti-moustiques suffiront largement!)
Enfin, après avoir installé tout votre matériel (agencé à votre convenance, tant que vous êtes à votre plus grande aise, avec le maximum de confort), vous êtes prêt à pratiquer votre propre expérience de Trans-Communication Instrumentale! Petit conseil, toutefois, utilisez le plus possible un espace clos de taille résonnable comme une chambre d'enfant ou un bureau.
1- Mettez en marche les anti-moustiques, de chaque côté du micro du magnétophone, posé devant vous, à moyenne distance.
2- Préparez le magnétophone en enclanchant les touches d'enregistrement plus la touche de pause.
3- A ce stade de l'expérience, un bruit de fond devient nécessaire; mettez donc l'eau à couler ou, par respect écologique, branchez votre radio (utilisez les fréquences radio données plus haut) ou froissez votre feuille pour que les sons produits puissent être modués par l'entité qui les utilisera pour communiquer.
4- Posez maintenant vos questions. A voix intelligible, en articulant clairement, ou pensez en vous concentrant très fort (un grand silence est alors recquis et la concentration doit être optimale). Restez simple et intelligent; inutile d'invoquer des forces qui pouraient être dangereuses ou démoniaques; appelez un parent un guide, un ange, ou une entité connue personnellement.
5- Une fois la question posée, n'yrevenez plus (donc, préparez la avant); lancez l'enregistrement, sans oublier de fournir une source sonore à l'entité (radio ...) et patientez quelques secondes, le temps à l'"esprit" de vous donner une réponse. Les spécialistes déterminent une limite d'une minute d'enregistrement à ne pas dépasser. Mais vous pouvez aussi poser une question (ou l'écrire sur une feuille à côtée du magnétophone) et laisser le magnétophone en position enregistrement durant une nuit, alors que vous dormez.
6- Enfin, arrêtez l'enregistrement et rembobinez votre cassette avant de l'écouter avec encore plus de silence et de calme qu'au cours de l'enregistrement; n'hésitez pas à utiliser des amplificateurs sonores, même associés à un casque audio. Bref, optimisez toutes vos chances d'obtenir ce que vous cherchez. Ne vous découragez pas, si vous ne réussissez pas vos premières tentatives; réessayez, pensez positivement et gardez confience en vous. Aucun pouvoir médiumnique n'est recquis pour ce genre de "rencontre"; tout le monde peut y arriver, encore faut il être suffisamment patient ...
TRANSCOMMUNICATION INSTRUMENTALE (EVP et TCI) : LES ORBES et FANTOMES
Les Orbes
Les Orbes de Vie sont des Sphères de Lumière que l'on trouve dans le plan éthérique et qui sont de la taille d'un ballon de football. Ces sphères se composent d'énergie pure et ont un taux vibratoire très élevé. Elles ont la capacité d'attirer à elles l'Energie de Vie et peuvent, telles des antennes actives, la retransmettre 24 heures sur 24. Ces Sphères de Lumière peuvent être utilisées lors des soins afin d'amplifier l'énergie (individuellement ou associées à d'autres techniques). Elles ont la possibilité de libérer les blocages émotionnels et d'amener un état de bien-être physique et psychique. On peut faire appel aussi aux Orbes de Vie lors des méditations, jouant un rôle d'amplificateur, que l'on soit seul ou en groupe. L'énergie des Sphères de Lumière peut être appelée pour le travail de guérison en direct ou à distance. Avec son aide, on peut utiliser l'Energie de Vie (aussi appelé : Prana, la source, énergie odic, chi, ki, lumière universelle) et charger de l'eau et des objets. Elle permet de nous protéger contre les énergies négatives et les attaques psychiques.
En fait tout dépend du degré de matérialisation du corps subtil... A partir d'un certain seuil de fréquences, l'appareil photo peut photographier un fantôme ou des entités lumineuses, des énergies invisibles à l'oeil nu.
L'Autobiographie d'un Yogi de Paramahansa Yogananda est très clair à ce sujet.
![]() LES FEUX FOLLETSLes feux follets.
Ils apparaissent le plus souvent dans les marais, ou dans les cimetières. Serait-ce là un esprit revenu d’entre les Morts ? Un fantôme ? Non, loin de là. Et c’est pourtant le regard que portait les gens autrefois envers ce phénomène physique.
Le feu follet est une lueur pâle et diffuse qui peut être jaune, bleu ou rouge. Il vole dans l’air à peu de distance du sol. Un feu follet à généralement l’aspect d’une flamme vacillante terminée par une aigrette irrégulière qui rappelle vaguement la couronne d’une grenade. Il se montre de préférence en automne par un temps calme. Il disparaît lorsque l’on s’en approche et était traditionnellement prit pour un esprit malin ou une autre créature surnaturelle. Scientifiquement, on pense que les feux follets sont un phénomène issu de l'oxydation du PH3 (phosphine) et du méthane venant de la décomposition de matières organiques et qui s'enflamme facilement près de torches. Ces matières organiques produisent des gaz qui peuvent s'enflammer au contact de l'air. Quand une bulle crève, elle donne une petite flamme dansante qu'on appelle un feu follet. Dans les cimetières, c’est donc la décomposition des corps qui peut donner, à de rares occasions, ces fameux feux follets. Dans les marécages, ce sont les herbes qui pourrissent et se décomposent. Toutefois, aucune explication scientifique n’a officiellement été retenue, celle que je vous ai citée ici est la plus probable et la plus connue. On dit aussi que les temps orageux favorisent leurs apparitions… Par la suite, les chimistes ont précisé le premier point de vue en supposant que le feu follet provient des matières organiques en décomposition, qui dégagent de grosses bulles de méthane, CH4, de diphosphine P2H4, d'hydrogène phosphoré (phosphine), PH3, rendu spontanément inflammable à l'air par une faible quantité d'hydrogène phosphoré liquide, PH2. Cette explication est sans doute vraie quant à la substance du feu follet, comme l'odeur de phosphore que le feu follet laisse quelquefois après lui en témoigne, mais elle ne concorde pas jusqu'au bout avec les faits. En réalité, le feu follet n'est pas une lueur instantanée; il peut briller dix, vingt, trente secondes et même, quoique rarement, plusieurs minutes. Il ne produit pas de fumée. Il n'enflamme pas, il ne roussit même pas les herbes sèches sur lesquelles il se pose. On doit nécessairement admettre que, dans le gaz qui constitue le feu follet, la proportion d'hydrogène phosphoré liquide ou de méthane est trop faible pour amener l'inflammation spontanée à l'air et que le météore brille seulement par une forme de phosphorescence, comme la couleur également le suggère. Mais alors, d’où vient cette lumière phosphorescente ?
EXPLICATION PROBABLE Les feux follets sont phénomènes lumineux un peu à part pour lesquels il ne semble pas en exister aujourd'hui d'explication totalement satisfaisante. Au moins est-il admis qu'ils n'ont pas une origine électrique, même si l'on a parfois signalé que le temps orageux peut favoriser leur apparition. On évoque plutôt la combustion de matières organiques en suspension dans l'air, ou bien des phénomènes de phosphorescence.
Ces phénomènes correspondent à des lueurs erratiques, parfois jaunes, d'autres fois bleues ou rouges, qui voltigent dans l'air à peu de distance du sol, et qu'on aperçoit principalement pendant la nuit dans les cimetières et les endroits marécageux. Un feu follet a généralement l'aspect d'une flamme vacillante terminée par une aigrette irrégulière qui rappelle vaguement la couronne d'une grenade. Il se montre de préférence en automne par un temps calme.
L'apparition de feux follets a longtemps été un objet de frayeur pour les campagnards qui croyaient y voir une âme en peine. Dans la région de Bologne, un célèbre météore igné nommé Bocca d'Inferno, et qui était vraisemblablement une manifestation de feux follets, était supposé apparaître dans l'intention maligne d'égarer les voyageurs... A partir du XVIIIe siècle, presque tous les physiciens, en se copiant les uns les autres, se sont accordés à attribuer l'origine de ces feux à une matière visqueuse et glaireuse, comme le frai de grenouilles, qui se serait élevée dans l'air par la chaleur du Soleil et qui y serait devenue lumineuse à la manière des phosphores.
Par la suite, les chimistes ont précisé ce point de vue en supposant que le feu follet provient des matières organiques en décomposition, qui dégagent de grosses bulles de méthane, CH4, de diphosphine P2H4, d'hydrogène phosphoré (phosphine), PH3, rendu spontanément inflammable à l'air par une faible quantité d'hydrogène phosphoré liquide, PH2. Cette explication est sans doute vraie quant à la substance du feu follet, témoin l'odeur de phosphore que ce météore laisse quelquefois après lui, mais elle ne concorde pas jusqu'au bout avec les faits. En réalité, le feu follet n'est pas une lueur instantanée; il peut briller dix, vingt, trente secondes et même, quoique rarement, plusieurs minutes; il ne produit pas de fumée; il n'enflamme pas; il ne roussit même pas les herbes sèches sur lesquelles il se pose. On doit nécessairement admettre que, dans le gaz qui constitue le feu follet, la proportion d'hydrogène phosphoré liquide ou de méthane est trop faible pour amener l'inflammation spontanée à l'air et que le météore brille seulement par une forme de phosphorescence, comme la couleur également le suggère.
Télékinésie / Psychokinésie
EXERCICES
![]() Psychokinèse
La psychokinèse ou psychokinésie (PK) correspond à l’interaction d’un individu avec son environnement, d'une manière non conforme à la science telle qu'elle est connue. Le mot psychokinésie ou psychokinèse est employé sous la forme psychokinesis en anglais mais en français, on emploie le mot « télékinésie » (« TK »). Plus concrètement, il s'agirait de l'impact de facultés psychiques latentes et hypothétiques sur la matière physique. Un objet matériel pourrait par exemple être mis en mouvement (kinésie) par l'esprit (psyché). C'est un phénomène paranormal que les parapsychologues préfèrent qualifier de métapsychique, et dont l'existence n'est considérée comme une possibilité sérieuse que par très peu de scientifiques. Cependant, des recherches ont été effectuées dans ce domaine et certaines apportent des conclusions positives en ce qui concerne la « Micro-PK ». La psychokinèse est étudiée en parapsychologie ou plus exactement en psilogie. La classification fournie par celle-ci et notamment par l'IMI (institut métapsychique international, organisme d'utilité publique) distingue [réf. nécessaire] :
La position dominante au sein de la communauté scientifique est que la psychokinèse n'existe pas et que les effets macro-PK qui ont pu être observé (par exemple chez Uri Geller) relève de trucages d'illusionnistes. Plus particulièrement, les sceptiques considèrent que la parapsychologie a échoué dans son projet de prouver l'existence des phénomènes Psi.
![]() LA NECROMANCIE
La nécromancie (en latin necromantia, en grec νεκρομαντία) est une sorte de divination dans laquelle le praticien cherche à invoquer l’esprit des morts pour qu’ils nous permettent de connaître des événements futurs, ou acquérir certains pouvoirs. Le mot vient du grec νεκρός « mort » et μαντεία « divination ». Une signification subsidiaire se remarque dans une forme alternative et archaïque du mot, nigromancie, (venant d’une étymologie populaire fondée sur le latin niger, "noir") où on acquiert la force magique de « pouvoirs ténébreux » en se servant de cadavres. Celui qui pratique la nécromancie est un nécromancien..
Le but de la nécromantie
Négative ou positive ?
Comment devenir mage
GARGOUILLES Les gargouilles
HISTOIRE DES GARGOUILLES DANS L'ARCHITECTURE RELIGIEUSE(texte de Viollet-le-Duc)
Les gargouilles sont des ouvrages sculptés d'évacuation des eaux de pluie des toitures, propres à l'art roman puis surtout gothique. Ce n'est guère que vers le commencement du XIIIe siècle que l'on plaça des chéneaux et, par suite, des gargouilles (ou gargolles, guivres, canons, lanceurs) à la chute des combles. Jusqu'alors, dans les premiers siècles du moyen âge, l'eau des toits ou des terrasses s'égouttait directement sur la voie publique au moyen de la saillie donnée aux corniches. À la cathédrale de Paris, du temps de Maurice de Sully, c'est-à-dire lors de l'achèvement du chœur en 1190, il n'y avait point de chéneaux et de gargouilles ; plus tard, dans le même édifice, vers 1210 encore, les eaux des chéneaux s'écoulaient sur la saillie des larmiers, au moyen de rigoles ménagées de distance en distance. Nous voyons apparaître les gargouilles, vers 1220, sur certaines parties de la cathédrale de Laon. Ces gargouilles sont larges, peu nombreuses, composées de deux assises, l'une formant rigole, l'autre recouvrement . Déjà, cependant, ces gargouilles affectent la forme d'animaux fantastiques, lourdement taillés, comme pour laisser voir leur structure. Bientôt, les architextes du XIIIe siècle reconnurent qu'il y avait un avantage considérable à diviser les chutes d'eau. Cela, en effet, évitait les longues pentes dans les chéneaux et réduisait chacune des chutes à un très mince filet d'eau ne pouvant nuire aux constructions inférieures. On multiplia donc les gargouilles; en les multipliant, on put les tailler plus fines, plus sveltes, et les sculpteurs s'emparèrent de ces pierres saillantes pour en faire un motif de décoration des édifices. La variété des formes données aux gargouilles est prodigieuse; nous n'en connaissons pas deux pareilles en France, et nos monuments du moyen âge en sont couverts. Beaucoup de ces gargouilles sont des chefs-d'œuvre de sculpture; c'est tout un monbde d'animaux et de personnages composés avec une grande énergie, vivants, taillés hardiment par des mains habiles et sûres. Ces êtres s'attachent adroitement aux larmiers, se soudent à l'architecture et donnent aux silhouettes des édifices un caractère particulier, marquant leurs points saillants, accusant les têtes des contre-forts, faisant valoir les lignes verticales. On peut juger de l'habileté des architectes et des sculpteurs dans la combinaison et l'exécution de ces lanceurs par la difficulté qu'on éprouve à les combiner et les faire exécuter. Dans les pastiches modernes que l'on a fait des édifices gothiques, il est fort rare de voir des gargouilles qui se lient heureusement à l'architecture: elles sont ou mal placées, ou lourdes, ou trop grêles, ou molles de forme, pauvres d'invention, sans caractère; elles n'ont pas cet aspect réel si remarquable dans les exemples anciens; ce sont des êtres impossibles, ridicules souvent, des caricatures grossières dépourvues de style. Certains calcaires du bassin de la Seine, comme le liais-cliquard, se prêtaient merveilleusement à la sculpture de ces longs morceaux de pierre en saillie sur les constructions. Il fallait, en effet, une matière assez ferme , assez tenace pour resister, dans ces conditions, à toutes les causes de destruction qui hâtaient leur ruine. Aussi est-ce à Paris, ou dans les contrées où l'on trouve des liais, comme à Tonnerre par exemple, que l'on peut encore recueillir les plus beaux exemples de gargouilles. D'ailleurs l'école de sculpture de Paris, au moyen-âge, a sur celles des provinces voisines une supériorité incontestable, surtout en ce qui touche à la statuaire.
Les gargouilles sont employées systématiquement à Paris vers 1240 ; c'est à Notre Dame que nous voyons apparaître, sur les corniches supérieures refaites vers 1225, des gargouilles, courtes encore, robustes, mais taillées déjà par des mains habiles .
Celles qui sont placées à l'extrémité des caniveaux des arcs-boutants de la nef, et qui sont à peu près de la même époque, sont déjà plus longues, plus sveltes, et soulagées par des corbeaux qui ont permis de leur donner une très grande saillie en avant du nu des contre-forts.
Les constructeurs gothiques, lorsqu'ils élevaient les grandes voûtes des nefs, ménageaient provisoirement des cuvettes dans les reins de ces voûtes, avec gargouilles extérieures pour rejeter les eaux pluviales dans les caniveaux des arcs-boutants, jusqu'à l'achèvement des combles définitifs. Ces gargouilles provisoires devenaient définitives elles-mêmes, lorsque les chéneaux supérieurs étaient posés, au moyen d'une conduite presque verticale, descendant du chéneau jusqu'à ces gargouilles.
Les gargouilles sont fréquentes dans l'Île-de-France, en Champagne et sur les bords de la basse Loire; elles sont rares en Bourgogne, dans le centre et le midi de la France; ou si l'on en trouve dans les monuments d'outre-Loire, c'est qu'elles tiennent à des édifices élevés aux XIIIe, XIVe et Xve siècles, par des architectes du Nord, comme la cathédrale de Clermont, celle de Limoges, celle de Carcassonne (Saint-Nazaire), celle de Narbonne. Là où les matériaux durs sont peu communs, comme en Normandie, par exemple, les gargouilles sont courtes, rarement sculptées, ou manquent absolument, les eaux s'égouttant des toits sans chéneaux.
Les chéneaux en plomb posés sur les édifices civils ou religieux, portaient aussi leurs gargouilles de métal. Nous en possédons fort peu aujourd'hui de ce genre d'une époque antérieure au XVIe siècle. En voici une (figure 11) qui se voit à l'angle d'une maison de Vitré ; elle date du Xve siècle, et est faite en plomb repoussé.
Nous ne connaissons pas de gargouilles du moyen-âge en terre cuite. Dans les édifices en brique, les gargouilles sont en pierre, ainsi qu'on peut le voir aux Jacobins de Toulouse, au collège Saint-Rémond, et dans beaucoup d'autres édifices anciens de la même ville.
L'HYNOSE
L'HYPNOSE À TRAVERS LES ÂGES
"Cette technique fait désormais partie de la panoplie des thérapies qui guérissent François Völgyesi Cérémonies secrètesA RomeLes Néoplatoniciens entraient en communion avec la divinité pendant leurs extases religieuses. Chez les HébreuxDans la BibleParacelseAgrippa de NettesheimVolonté forte et imagination viveCes prédispositions, si elles peuvent imposer à un homme une volonté dominatrice, peuvent aussi lui rendre la liberté de son esprit. L'imposition des mainsLe toucher du RoiLe bâton de MercureUn halo de mystèreSuppôts de Satan2 - Les difficultés qu'ils avaient de communiquer entre eux, car ils parlaient des langues différentes ; 3 - L'hostilité de principe de l'Église qui par suite les condamne, les poursuit, les persécute. On peut ajouter que la multiplicité des méthodes et des procédés employés pour obtenir l'état hypnotique ou de "suggestibilité" ne révélait aucune précision concordante, aucune apparence de vérité scientifique et ne pouvait être considérée par la majorité des contemporains que comme des actes inquiétants, incompréhensibles, attribués à des esprits malins, donc condamnables et réprouvés. L'extaseLa merveilleuse expérience du Père KircherDaniel Schwenter, le précurseurIl explique les résultats de ses expériencesJoseph FabreDr François Völgyesi
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I. Le Bateleur |
XIIII. Tempérance |
Les arcanes Mineurs
Ce sont les cartes « habituelles », réparties en quatre couleurs ou séries: le denier (ou l'écu), le bâton, l'épée, la coupe. Chaque couleur ou série compte 14 cartes : l'As, les neuf nombres, le Valet, le Cavalier (ou le Chevalier), la Reine et le Roi.
Dans certains jeux de tarots les arcanes mineurs sont moins nombreux. Le Tarot d'Isis par exemple, en compte 14.
Les pratiques divinatoires
Il existe plusieurs façons de procéder à un tirage. L'une des méthodes les plus simples, utilisée pour avoir des éclaircissements sur une question est le tirage en ligne. Cette méthode ne met en jeu que les arcanes majeurs.
On commence par mélanger les cartes. On coupe de la main gauche et on tire une carte au hasard en posant mentalement la question « le moment est-il propice pour procéder à un tirage ». Suivant la lame tirée on choisit ou non de procéder au tirage.
Si l'on choisit de procéder au tirage, on prend le paquet dans la main droite, on se place dans un état de réceptivité mentale jusqu'à ce qu'un nombre entre 1 et 22 vienne à l'esprit. On compte ensuite les cartes jusqu'à arriver à la nième choisie et on la place à gauche, sans la retourner. On pose ainsi 3 cartes, représentant chacune le passé et les motivations du problème présent du consultant, le présent et le problème auquel fait face la consultant et l'avenir ou la façon dont le problème se confrontera au consultant. On peut aussi bien choisir un tirage en ligne à cinq cartes qui est sensiblement similaire ; la carte 1 représente le passé, la carte 2 les motivations profondes cachées au consultant et qui sont souvent à l'origine du problème, la carte 3 est le présent, la carte 4 l'atmosphère qui entoure le consultant et la carte 5 la conclusion.
On peut également procéder au tirage en croix grecque. En procédant de la même manière, on choisit une autre carte que l'on place à droite, puis une autre que l'on place en haut, et une dernière que l'on place en bas. Si l'on arrive au bout du paquet, on replace simplement les cartes comptées à la fin du paquet.
On a devant soi à present les 4 cartes placées en croix. On les retourne. La première carte à gauche représente la personne qui interroge le Tarot, le consultant, la carte de droite représente son environnement, la carte du haut représente la voie à suivre ou le sens vers lequel la situation évolue, la carte du bas représente la conclusion probable.
Si l'on en ressent le besoin on peut calculer une cinquième carte, dite synthèse. On additionne les valeur numériques des 4 cartes et l'on procède à une réduction théosophique en additionnant les chiffres composant le nombre obtenu. Exemple : Si les 4 cartes sont Papesse, Tempérance, Chariot et Soleil, on obtient 42. 4+2=6, la synthèse est donc l'Amoureux. Si jamais la synthèse est une carte qui se trouve déjà dans le tirage, on extrait la valeur numérique de cette carte et on refait la réduction théosophique. Exemple : on obtient 40, mais l'Empereur fait déjà partie du tirage. On retire donc 4 à 40, ce qui donne 36. 3+6=9, la synthèse du tirage est l'Ermite.
Il y a enfin une dernière méthode plus complexe qui utilise 10 cartes et qui donc nécessite les arcanes mineures et majeures : les 5 premières cartes sont disposées en croix grecque avec la seconde carte posée sur la première, décalée à 90°. Les cinq autres cartes sont disposées en ligne verticale à droite de la croix du bas vers le haut.
Le Jeu de la Reine
Etendre, sans regarder, cinq carte sur la table . en choisir vingt quatre autres et demander au consultant de les mélanger et de couper de la main gauche. Retourner les cinq premières cartes: la première évoque le présent; la deuxième le destin qui accompagnele consultant tout au long de sa vie; la troisième symbolise l'amour; la quatrième la famille; la cinquième la position sociale. Puis partant de la carte se trouvant au dessus du paquet de vingt quatre carte, lequel a été précédemment mélangé et coupé par le consultant, répartir successivement quatre cartes sur chacune des cinq cartes retournées. Les quatre cartes se trouvant sur la première des cinq indiquent ce qu'il advient du présent; celles qui se trouvent sur la deuxieme carte prédisent l'avenir; celles qui se trouvent sur la troisième concernent l'amour; celles qui se trouvent sur la quatrième évoquent la famille; celles qui se trouvent sur la cinquième indiquent la position sociale. Les quatre cartes restant après cette distribution se découvrent en dernier: les deux premières d'entre elles concernent l'imprévu, les deux autres la chance.
Satanisme peut désigner :
Il me semble important de commencer ce bref coup d'oeil sur le satanisme par un avertissement. Dark-Refuge est un site libre, je n'ai pas d'actions chez LaVey, je ne pratique par encore de messes noires, je ne créve pas les chats, et je ne pratique aucunement la magie à mes heures perdues. Je tiens à rassurer les puritains choqués.
par l'image que nous en revoit les mass media: celle de jeunes en manque d'identité qui pensent que gribouiller des pentacles sur les tombes c'est top. Le satanisme est une doctrine ancienne qui a des codes, des régles, des principes comme toutes doctrines. Ce n'est aucuement la vénération du malin .
Satan tel que nous le représente l'Eglise à notre époque, est le malin, la face caché et forcément mauvaise de l'humanité, le tentateur. Je ne vous apprendrais rien en vous disant que l'Eglise dans un désir d'absorber les anciennes croyances païennes à fortement copiées celles-ci pour constituer son propre "panthéon".
Le mythe de Satan tel que se le représente les satanistes est plus proche de la vision originelle de ce que fut ce personnage avant que l'Eglise n'en face ce qu'il est actuellement. Cette vision est simplement celle du dieu Pan, et plus particuliérement de son influence: Pan est une force de la nature, un être hédoniste, qui vit donc pour profiter pleinement des plaisirs de la chair (hérétique va!).
L'idéologie sataniste se rapproche grandement de celle du siécle des lumiéres; à savoir que l'homme est le centre de toutes choses, il est entiérement libre de ne pas suivre un dogme, libre de ne pas de vénérer un dieu, libre d'être lui même. C'est une idéologie complétement en contradiction avec la vision centrée sur une entité supérieure comme le prône l'Eglise.
Origine
Le principe du satanisme est une inversion des dogmes chrétiens qui prône l'adoration du Prince du Mal : Satan, Lucifer, le diable... quel que soit son nom. Cette théologie négative a toujours existé dans le mythe judéo-chrétien mais n’est devenue dualiste qu’à partir des Évangiles et du Nouveau Testament. Le dieu unique de l’Ancien Testament Yahvé se montre parfois redoutable, et comme ses équivalents du Moyen-Orient, il dispose d’agents, malak Yahveh, anges chargés des basses besognes. Parmi eux se trouve un type d’ange, un satan, de la racine hébraïque stn signifiant « l’opposant », « celui qui met un obstacle ». Le terme « satan » est un titre et non pas un nom personnel, ce type d’ange faisant partie de la cour de Dieu comme bene’elohim (« fils de dieu »). Pour comprendre l’évolution de Satan en ange rebelle, il faut se replonger dans la littérature apocryphe apocalyptique d’avant l'ère chrétienne. Les livres d’Enoch décrivent la révolte des anges qui enfreignent la séparation entre le divin et l’humain en s’accouplant aux femmes. En outre, ils apprennent à l’humanité la métallurgie, l’art des bijoux et des cosmétiques. Ici naît l’existence du mal. Un lien est établi entre le sexe, la maîtrise de la technique par l’homme et le mal. L’ange prométhéen, Lucifer, est puni pour sa désobéissance, pour avoir transmis la connaissance charnelle et intellectuelle contre la volonté de Dieu.
Naissance du dogme
Au début du XXe siècle commencent à émerger des organisations dites lucifériennes, comme la Fraternitas Saturni, le Palladisme de Margiotta et Pike (probablement une invention des écrivains catholiques de l'époque), ou encore l’Astrum Argentum de Crowley. De ces noms, on ne retient souvent que les orgies de drogue et de sexe, ainsi que les doctrines et pratiques ésotériques souvent issues de la Kabbale hébraïque. Cependant, Crowley sortira du lot, créant sa religion thélémite basée sur une gnose hermétique (et qui donnera plus tard naissance à la magie du Chaos de Peter Carroll). Elle laissera une trace par son esprit libertaire.
Satanisme de LaVey
Il faut attendre Anton Szandor LaVey et sa Bible Satanique en 1969, acte de naissance de la philosophie et religion sataniste, pour parler de satanisme moderne. LaVey avait fondé trois ans auparavant l’Église de Satan à San Francisco, dans un acte symbolique pour rassembler des individus liés par le mythe du Prince des Ténèbres. Car il s’agit bien de la symbolique du mythe de Satan sur lequel le Satanisme moderne fonde sa philosophie : il n'y a ici nulle croyance en une déité nommée Satan. Bien que le terme de religion soit employé, il faut en préciser le sens. Le Satanisme moderne place le sentiment de divinité en soi-même, cultive l’ego, Satan étant l’incarnation des instincts charnels de l’Homme et l‘affirmation de sa volonté. LaVey puise son inspiration de Nietzsche, Darwin, Jung, Reich et de la philosophie objectiviste d’Ayn Rand.
LaVey a une idée précise, née de son observation des comportements humains, de la philosophie de vie qu’il veut édicter. Il récupère notamment dans un livre oublié Might is Right de Ragnar Redbeard des éléments pour Le Livre de Satan. La pensée darwiniste (brutalisée) et anti-religieuse de Redbeard convient parfaitement au point de vue satanique; cependant LaVey en expurge toutes les notions raciales propre à Redbeard et à son époque. Le Satanisme moderne base son élitisme sur l’intelligence et non pas sur une prétendue race supérieure. Il signifie une adhésion au principe que toutes nos convictions, nos buts, nos valeurs, nos désirs et nos actions devraient être fondés sur, dérivés de, choisis et validés par un processus rationnel aussi précis et scrupuleux qu’il nous soit possible, en stricte application des lois de la logique. Il signifie notre acceptation de la responsabilité de former nos propres jugements et de vivre du travail de notre propre esprit (indépendance). Il signifie que nous ne devrions jamais sacrifier nos opinions aux convictions ou aux désirs irrationnels des autres (intégrité) ; et que nous ne devrions jamais chercher à nous approprier ou à nous octroyer ce que nous ne méritons pas, ou ce qui ne nous revient pas de droit - que ce soit dans le domaine matériel ou spirituel (respect de la propriété individuelle). Il signifie que nous ne devrions jamais désirer d’effets sans causes, et que l’on ne devrait jamais donner naissance à une cause sans assumer pleinement la responsabilité de ses effets ; que nous ne devrions jamais agir comme un zombie, c’est-à-dire sans connaître nos propres buts et motifs ; que nous ne devrions jamais prendre de décisions, nous forger des convictions ou nous approprier des valeurs hors contexte, c’est-à-dire sans tenir compte de la somme totale et intégrée de nos propres connaissances ; et, par-dessus tout, que nous ne devrions jamais tenter de laisser passer une contradiction. Il signifie aussi le rejet de toute forme de mysticisme, c’est-à-dire de toute prétention à une source de connaissance surnaturelle et non sensorielle. Il signifie enfin un engagement à user de la raison, non de manière sporadique ou en l’appliquant seulement dans certaines circonstances, ou dans des cas d’urgence, mais comme une façon de vivre permanente. LaVey résume ceci avec pragmatisme dans ses onze règles de la Terre :
01. Ne donnez pas votre opinion ou vos conseils à moins qu'on ne vous l'ait demandé.
02. Ne confiez pas vos angoisses ou autres troubles à autrui à moins que vous ne soyez certains d'être écouté.
03. Si vous allez dans la maison d'un autre, montrez-lui du respect, sinon n'y allez pas.
04. Si un invité dans votre maison vous contrarie ou vous embête, traitez-le cruellement et sans pitié.
05. Ne faites pas d'avances quelles qu'elles soient, à moins que vous ne puissiez réaliser ce que vous avancez (ne soyez pas prétentieux).
06. Ne prenez pas ce qui ne vous appartient pas, à moins que ce bien soulage son propriétaire et qu'il veuille s'en défaire.
07. Reconnaissez le pouvoir de la magie si vous l'avez employée avec succès pour réaliser vos désirs. Si vous reniez ces pouvoirs après y avoir fait appel avec succès, vous perdrez tout ce que vous aurez obtenu par leur aide.
08 Ne vous plaignez de rien qui ne vous concerne pas personnellement.
09. Ne maltraitez pas les enfants.
10. Ne tuez pas d'animaux, sauf pour vous défendre ou pour vous nourrir.
11. Quand vous sortez, n'ennuyez personne. Si quelqu'un vous ennuie, dites-lui d'arrêter. S'il continue à vous ennuyer, détruisez-le !
De la même façon que l'homme est un autodidacte dans le domaine matériel, il est un « autodidacte dans le domaine spirituel ». Cela signifie que l’on doit mériter le droit de se considérer soi-même comme notre plus grande valeur en réalisant notre propre perfection morale, c’est-à-dire en refusant d’accepter tout code fondé sur des vertus irrationnelles qui seraient impossibles à mettre en pratique. Il faut s’assurer alors d'user de celles qui le sont, en refusant toute culpabilité imméritée, en ne s’y exposant pas et en corrigeant promptement celle que l’on aurait pu mériter. Et enfin, par-dessus tout, la perfection morale s’accomplit en refusant de jouer le rôle d’un animal sacrificiel et en refusant toute doctrine qui prêche l’auto-immolation comme une vertu ou un devoir moral.
L’individualisme est au centre du satanisme, un individualisme éclairé où l'ego se réalise pleinement - « indulgence au lieu d’abstinence » disait A S. LaVey, « mais pas compulsion », ajoutait-il. Le satanisme place l’humain comme la seule valeur supérieure, en cela il est un concept anti-théos, mais il se bat aussi contre le structuralisme conservateur de nos sociétés modernes qui étouffe l’essence de chaque homme. Le satanisme nie l’égalitarisme « démocratique », le qualifiant de mensonge pieux qui permet aux gouvernants de vendre de la liberté « formelle », posant comme acquis l'idée de tous les hommes égaux en valeur. L’égalité n’est pas une loi de la nature, ni en corps ni en esprit. Selon la doctrine sataniste, malgré son degré d’évolution, l’homme reste un animal, et de par ses instincts la loi de la jungle prévaut sur terre, malgré les bonnes manières « civilisées » de l'homo sapiens. La liberté est le bien le plus précieux pour un sataniste, c’est pourquoi « il est préférable d’être un maître en enfer, qu’un esclave au paradis ! » (John Milton, Paradise Lost, Livre I, vers 263: "Better to reign in Hell than serve in Heaven!").
Le satanisme moderne se veut une tranchante césure rationnelle avec les tâtonnements occultistes passés, une philosophie de vie où l’humain reprend son trône au divin, essayant ainsi de maitriser le destin des hommes en leur évitant, la misère, la guerre et les souffrances. Le satanisme contemporain pourrait devenir une nouvelle voie pour une mondialisation qui ne soit plus uniquement monétaire. La mondialisation peut permettre la diffusion de valeurs et la promotion de la démocratie.
From: wikipedia
BIBLIOGRAPHIE
Satanisme et vampyrisme*
Ouvrage qui est le fruit d'une enquête de plus de douze ans dont six dans le cadre d'une conven-tion conclue avec le Ministère des Affaires so-ciales. Il porte à la connaissance du grand public des informations disponibles depuis 1994 " au sein de l'appareil d'Etat " puisqu'à cette époque, Paul Ariès était l'auteur d'un rapport de mission sur le satanisme. Jusqu'à la parution du présent ouvrage, il avait choisi de taire certaines informations pour préserver des enquêtes en cours.
Les sorciers ne sont pas voués au mal.
* Les sorciers ne font pas commerce avec Satan.
* Les sorciers s'habillent en noir parce que cette couleur absorbe l'énégie, et non pour des raisons maléfiques.
* Les sorciers ne sont pas laids, verts, vieux et boutoneux. Ils existe des sorciers jeunes et beau, et des sorciéres jeunes et belles.
* Les sorciers empruntent les transports en commun et non pas un balai.
* Les sorciers usent de pouvoir psychique comme les religieux prient pour obtenir un résultat.
* Les sorciers utilisent un bâton ou une baguette magique pour diriger les énégies.
* Les sorciers utilisent lénérgie psychique que toute personnes possédent en elle.
* Les sorciers considérent la magie et la sorcellerie comme une science, un art et surtout comme leurs religion dont ils usent en harmonie avec l'univers.
* Les sorciers portent l'étoile à 5 branche inscrite dans un cercle (le pentagramme) qui symbolise les 5 élément ( eau, terre, air, feu, et le cinquiéme (akasha), l'ésprit divin qui est dirigé vers le ciel).
Bernadette Soubirous
Bernadette Soubirous (Bernadeta Sobirós en Gascon), de son vrai nom Marie-Bernarde Soubiroux (Maria Bernada Sobirós), née le 7 janvier 1844 à Lourdes, et décédée le 16 avril 1879 à Nevers, est une sainte catholique, célèbre pour avoir été témoin, selon elle, d'apparitions de la Vierge, à plusieurs reprises, dans une petite grotte non loin de sa ville natale. Elle a été béatifiée le 14 juin 1925, puis canonisée le 8 décembre 1933.
Ses parents, François Soubirous (1807-1871) et Louise Castérot (1825-1866), exploitent le moulin de Boly, où elle est née, jusqu'en 1854. Les Soubirous qui avaient, dit-on, fait un mariage d'amour, ont eu au total neuf enfants dont cinq sont morts en bas-âge. Bernadette est l'aînée. À cette date, l'entreprise familiale est ruinée (trop artisanale en cette époque d'industrialisation, et sans doute mal gérée). Bernadette connaît la faim et la maladie, elle sait à peine lire et écrire. De santé fragile (elle est notamment asthmatique), elle paraît moins que son âge. Elle est par ailleurs belle fille selon les témoignages de l'époque et comme en attestent les photographies qui ont été prises d'elle. Son sentiment religieux est déjà très fort même si elle ignore à peu près tout du catéchisme (« [...] si la Sainte Vierge m’a choisie, c’est parce que j’étais la plus ignorante ! » dira-t-elle plus tard).
Les parents de Bernadette l'envoient chez sa marraine et tante, Bernarde Castérot (1823-1907), qui l'emploie comme servante à la maison.
Les Soubirous déménagent pour une cellule de l'ancienne prison de la rue Haute, surnommée Le cachot (que l'on peut visiter actuellement) et où ils logent à six dans 3,77 x 4,40 m. En 1857, François Soubirous est accusé (apparemment à tort) du vol de deux sacs de farine. Il est envoyé en prison. La famille Soubirous est dans une période de détresse noire.
Apparitions
Bernadette témoigne de dix-huit apparitions de la Vierge entre le 11 février et le 16 juillet 1858 dans la petite grotte de Massabielle, renfoncement dans une paroi rocheuse le long du Gave de Pau, à proximité immédiate du village de Lourdes. Lors de la neuvième apparition, Bernadette suit les indications de la Vierge et découvre une source d'eau (cette source est en fait connue depuis longtemps).
À la base, la jeune fille déclare qu'elle a vu une lumière. Ce n'est qu'a posteriori qu'elle donnera des descriptions de plus en plus détaillées de ce qu'elle prétend avoir vu.
Le 28 juillet 1858, soit douze jours seulement après la dernière apparition, Mgr Laurence, évêque de Tarbes, réunit une commission d'enquête destinée à établir le crédit que l'Église doit apporter aux affirmations de Bernadette Soubirous. Cette commission est chargée de vérifier la validité des « miracles » annoncés, en recueillant des témoignages divers et les avis de scientifiques ou de gens d'Église. Elle est aussi chargée d'interroger Bernadette dont la sincérité semblera « incontestable » à l'évêque : « Qui n'admire, en l'approchant, la simplicité, la candeur, la modestie de cette enfant ? Elle ne parle que quand on l'interroge ; alors elle raconte tout sans affectation, avec une ingénuité touchante, et, aux nombreuses questions qu'on lui adresse, elle fait, sans hésiter, des réponses nettes, précises, pleines d'à propos, empreintes d'une forte conviction ». Le fait que la jeune fille répète des mots dits par la Vierge qu'elle ne pouvait pas connaître eu égard à son manque d'instruction, sera un argument décisif.
Entre-temps, la foule des pèlerins venant voir la grotte et y demander de l'aide à Marie ne cesse de croître, il vient des gens de toute l'Europe et de nouveaux témoignages de miracles s'accumulent. « Si l'on doit juger l'arbre par ses fruits, nous pouvons dire que l'apparition racontée par la jeune fille est surnaturelle et divine ; car elle a produit des effets surnaturels et divins »
Quatre ans plus tard, le 18 janvier 1862, l'évêque rend son avis — favorable : « Nous jugeons que l'Immaculée Marie, Mère de Dieu, a réellement apparu à Bernadette Soubirous, le 11 février 1858 et les jours suivants, au nombre de dix-huit fois, dans la grotte de Massabielle, près de la ville de Lourdes ; que cette apparition revêt tous les caractères de la vérité, et que les fidèles sont fondés à la croire certaine. Nous soumettons humblement notre jugement au Jugement du Souverain Pontife, qui est chargé de gouverner l'Église universelle ».
C'est ainsi que Lourdes, modeste chef-lieu des Pyrénées, soigneusement évité par le tourisme thermal alors en pleine explosion — son eau n'avait pas les propriétés curatives attribuées à celles de Luchon, Cauterets ou Bagnères-de-Bigorre — est vite devenue la ville touristique la plus fréquentée de la région.
Un fait souvent oublié : à Garaison (aujourd'hui, Monléon-Magnoac, à 70 km de Lourdes), une jeune fille nommée Anglèze de Sagasan avait affirmé avoir entendu la Vierge lui demander de construire une chapelle près de la source. Cela se passait vers 1520. La chapelle a bien été construite et la ville a été un lieu de dévotion et de tourisme religieux aux siècles suivants.
Le départ pour Nevers
Bernadette souhaitait faire sa communion et pour cela, elle devait apprendre à lire et à écrire en français. Elle est donc admise à "l'école des indigents", à l'hospice de Lourdes, tenu par les Sœurs de la Charité de Nevers. Là, elle s'instruit, apprend à lire et apprend le catéchisme et un métier. Les observateurs de l'époque notent que son recueillement en prière est impressionnant, mais qu'elle est aussi gaie, enjouée, espiègle et plutôt autoritaire avec ses compagnes — qui l'apprécient néanmoins beaucoup. Après réflexion elle choisit la congrégation des Sœurs de la charité de Nevers pour vivre son désir de vie religieuse. La Maison-Mère de la congrégation est à Nevers. Avec ses supérieures, elle est d'une obéissance à toute épreuve, comme en témoigne une anecdote : on avait interdit à Soeur Marie-Bernard de retourner à la grotte et on lui demanda : « Si la Vierge t’ordonnait d’y aller, que ferais-tu ? ». Bernadette répondit : « Je reviendrais demander la permission à Monsieur le Curé ».
À l'extérieur, on commence à rendre un inquiétant culte à la jeune bigourdane. Sa photo s'achète, les journaux parlent d'elle, on veut la voir. Le plus sage est de l'éloigner de Lourdes. Certaines personnes, comme l'essayiste britannique Ruth Harris (Lourdes. La grande histoire des apparitions, des pèlerinages et des guérisons, Jean-Claude Lattès, 2001), n'hésitent pas à affirmer que Bernadette devait, en quelque sorte « disparaître » de son vivant afin que l'Église pût maîtriser totalement la capitalisation des miracles lourdais.
Pour une jeune fille sans dot, la vie de sœur était difficilement envisageable, mais Bernadette est désormais célèbre et divers couvents sont prêts à l'accueillir.
Elle quitte donc les Pyrénées qu'elle ne reverra jamais. Elle rejoint le 6 juillet 1866, la congrégation des Sœurs de la Charité à Nevers. Elle y reste treize années pendant lesquelles elle sera traitée sans égards spéciaux. Elle occupe les postes d'aide-infirmière, de responsable de l'infirmerie et de sacristine. Les quatre dernières années, elle est surtout malade.
Atteinte d'une tuberculose pulmonaire, et souffrant de son asthme chronique contracté lors de la grande épidémie de choléra dans les Hautes-Pyrénées, elle meurt le 16 avril 1879 au couvent Saint-Gildard de Nevers à 15h30 à l'âge de trente-cinq ans.
Pour les besoins du procès en canonisation, son corps doit être reconnu. Son cercueil sera ouvert trois fois et son corps retrouvé intact. Lors des exhumations, son corps fut lavé et le contact avec les "détergents" aurait noirci la peau : le corps de la vénérable Bernadette est intact, le squelette complet, les muscles atrophiés mais bien conservés ; la peau parcheminée paraît seule avoir subi l'humidité du cercueil. Elle a pris une teinte grisâtre et est recouverte de quelques moisissures et d'une certaine quantité de cristaux de sels calcaires (…) (Dr Talon et Dr Comte, chargés de l'examen du corps après 1923), cités par Dominique Lormier dans Bernadette Soubirous, éd. CMD, 1999. Dans le même livre on apprend que quelques années plus tard, la peau de Bernadette a noirci. Le visage de Bernadette et ses mains ont donc été recouverts d'un très fin masque de cire pour la présentation publique.
Son corps repose dans une châsse de verre et de bronze dans la chapelle de l'Espace Bernadette à Nevers.
Bernadette Soubirous a été béatifiée le 14 juin 1925 et canonisée le 8 décembre 1933.
Ses parents [
son père est François Soubirous, né le 7 juillet 1807 et décédé le 4 mars 1871. Étymologiquement, son patronyme signifierait « souverain » (de sobeiran en Gascon).
Les enfants Soubirous
Marie-Bernarde, dite Bernadette (7 janvier 1844 - 16 avril 1879)

Un miracle est un fait extraordinaire ou surnaturel, attribué à une puissance divine et accompli soit directement, soit par l'intermédiaire d'un serviteur de cette divinité. Les miracles ne sont pas explicables scientifiquement et ce pour deux raisons :
Sens catholique
Trois signifiants définissent le miracle : C'est un fait prodigieux d'ordre surnaturel survenant dans un contexte religieux qui manifeste une intervention spéciale et gratuite de Dieu adressant aux hommes un signe sensible de sa présence dans le monde
Pour pouvoir parler de miracle, il faut en principe montrer que le phénomène extraordinaire constaté a eu un effet conforme au plan de Dieu. Le miracle se caractérise donc avant tout par son effet par rapport à l'avancement de la foi: si l'effet a été positif, il est possible de parler de miracle. Inversement, si l'effet est négatif, le phénomène extraordinaire sera interprété comme l'intervention possible d'un esprit, mais non comme l'intervention effective de Dieu.
Différentes connotations du mot
Bien que l’on entende souvent par miracle les miracles de Dieu, le dieu abrahamique, n’importe quelle divinité peut effectuer des miracles. On pense notamment aux divinités des religions polythéistes comme les religions grecque, scandinave ou pré-colombiennes. Cependant, il semble que l’émerveillement soit plus spécifiquement associé aux religions monothéistes : pour les religions antiques, les miracles, tout surnaturels qu’ils soient, ne sont pas extraordinaires.
Un autre sous-entendu est qu’un miracle est forcément bénéfique. Là encore, dans une optique d'un Dieu bon, c’est généralement le cas. Les miracles censément accomplis par Jésus de Nazareth (résurrection de Lazare, multiplication des pains...) sont ceux qui sont les plus familiers des chrétiens. Dans le monde musulman, la venue du Coran sur terre est un miracle, ou bien encore le voyage nocturne de Mahomet. Cependant, un miracle peut très bien être négatif, comme les plaies d’Égypte ou le Déluge, pour rester dans les religions abrahamiques. Quant aux « miracles » (s’ils ne sont jamais appelés ainsi, techniquement, c’en sont) des dieux grecs, ce sont rarement des interventions véritablement bénéfiques (que l’on parle de la transformation d’Arachné en araignée pour cause d’hubris, ou d'égarement en mer d’Ulysse par Poséidon ou même de la métamorphose de Narcisse en narcisse.
Le miracle en ésotérisme
En ésotérisme / occultisme, on oppose deux concepts :
Dans les deux cas, une explication scientifique est largement accessoire. Le miracle vient « d’en haut », alors que le prodige vient d’en bas. À noter que, si dans un sens courant, on dit d’un thaumaturge qu’il « accomplit des miracles », c’est par définition incorrect : il accomplit des prodiges (il s’agit d’une métonymie). Seul un être divin ou son représentant (son « conduit ») peut accomplir un miracle.
Dans la religion catholique, le miracle ne se limite pas à sa composante extraordinaire et inexplicable par la connaissance scientifique: de tels phénomènes extraordinaires peuvent (dans cette interprétation) être obtenus par des actions de magie ou de théurgie, sans qu'il y ait un miracle au sens propre. Pour le catholicisme, le miracle est l'intervention directe de la puissance de Dieu. Ceci exclut l'intervention de puissance intermédiaire d'esprits ou de démons, qui peuvent également provoquer des phénomènes inexplicables sous forme de phénomènes paranormaux.
Les miracles aujourd’hui
Peu de miracles adviennent dans la société occidentale de nos jours.
Pour certains, la suspicion et le rationalisme propre à la plupart des pays occidentaux sont un refus du miracle qui l’empêche d’advenir.
Quoiqu'il en soit, à quelques rares exceptions près comme Lourdes, force est de constater que les miracles sont rapportés surtout dans les pays du Sud et les sociétés pauvres. Une exception notable : les États-Unis, où il y a eu des références à des apparitions divines dans des biscottes, des moules de chocolat ou divers produits, une ménagère reconnaissant régulièrement la silhouette de Jésus ou de la Vierge dans la forme d'une tache quelconque. La ménagère en question est en général très religieuse et ne demandait qu'à voir ce qu'elle prétend avoir vu. Les sceptiques parlent donc souvent d'effet placebo.
Religion et business ne faisant pas forcément mauvais ménage, surtout outre-Atlantique, ces objets, de même que la traditionnelle statue qui pleure, finissent souvent vendus sur eBay, ce sont des pareidolie.
D'après un sondage de l'IFOP effectué en 2004, 42% des Français croyaient aux
35% des Français affirment croire aux miracles, selon un sondage de l'institut TNS-Sofrès réalisé en face-à-face les 6 et 7 juillet 2006 auprès d'un échantillon de 1000 personnes représentatif de la population, selon la méthode des quotas. 62% des personnes interrogées ne croient pas aux miracles et 3% n'ont pas d'opinion sur le sujet, 31% y voient « un phénomène que l'on ne peut expliquer », 27% « un événement heureux auquel on ne s'attendait pas » et seulement 8% « une intervention de Dieu ».
Critique du miracle
Comme pour tout phénomène surnaturel, l'existence avérée des miracles est un sujet de litige entre croyants (religieux ou ésotéristes) et rationalistes pour lesquels il s'agit de phénomènes naturels que les connaissances contemporaines du miracle ne pouvaient expliquer ou d'interventions habiles et subtiles aussi explicables qu'un tour de magie.
Ernest Renan écrivit : C'est au nom d'une constante expérience que nous banissons le miracle de l'Histoire
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Les personnes superstitieuses voyent des signes favorable ou non dans certains faits. Cette croyance se développa au cours des siècles souvent en fonction de la tradition...
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Skull And Bones (Crâne et Os) est une société secrète réunissant les élites de l'Université de Yale (États-Unis). Elle est située sur l'île de Deer Island, dont elle est propriétaire. |
Des habitants de la banlieue nord-est de Madrid ont affirmé avoir aperçu, dans la nuit du jeudi 27 janvier 2005 au vendredi 28, la chute d'une "boule de feu" près de l'aéroport de la capitale espagnole, selon les services de sécurité.
Des appels au service des urgences téléphoniques ont été enregistrés vers 22H30 (21H30 GMT) alertant sur l'apparition d'une boule de feu, paraissant être une météorite, qui a explosé et s'est désintégrée dans les environs de Torrejon de Ardoz.
José Antonio Lopez, employé du métro de Madrid, qui regagnait son domicile, à une cinquantaine de kilomètres de la capitale, a déclaré à l'agence EFE qu'il avait observé "une boule incandescente, énorme et très rouge, qui a dégagé une immense éclair et après quelques secondes, a disparu. C'était une masse de feu ronde qui est tombée à la verticale.


L'île de Pâques est une petite île de 165 Km² en forme de triangle avec un volcan à chacune de ses extrémités. Cet îlot de terre perdu à l'Est de l'Océan Pacifique est bordé par d'innombrables statues (tournées vers le soleil), dessins, objets artistiques...
Elle fut découverte le 5 avril 1722 par Jacob Roggenveen (navigateur hollandais) le jour de la Pâques chrétienne (d'où le nom de l'île).
Les 500 statues "moais" de l'île mesurent de 3 à 10 m, pesant jusqu'à 80 t. Elles ont été taillées dans du "tuf" (roche volcanique) et les plus anciennes datent du XI° siècle.
Selon les "Pascuans" (actuels habitants de l'île) ces statues représentent des ancêtres puissants détenteurs du "mana" (pouvoir mental), ce qui pourrait faire penser à l'influence d'extraterrestres hautement évolués, venus initier les autochtones dans le passé. Les "moais" seraient donc leur représentation, mais ce n'est qu'une supposition.
L’île de Pâques (en espagnol Isla de Pascua, en langue māori Rapa Nui « la grande lointaine ») est une île isolée dans le sud-est de l’océan Pacifique, particulièrement connue pour ses statues monumentales, les moaïs et son unique écriture océanienne, le rongorongo.
L’île, qui est une province du Chili, a pour coordonnées : Elle fut visitée par le premier Européen, le navigateur néerlandais Jakob Roggeveen, le jour de Pâques, le 5 avril 1722, et comptait alors près de 4 000 habitants. Elle fut annexée par l’Espagne en 1770 et devint possession chilienne en 1888.
Depuis 1995, le patrimoine exceptionnel de l’île est protégé et inscrit au Patrimoine mondial de l'Humanité par l'UNESCO. Des parcs ou réserves naturelles, parfois surveillés, enserrent les zones des vestiges. La communauté rapanui veille jalousement sur les traces de son histoire et constitue un pouvoir parallèle au gouvernement officiel chilien.
Histoire de la découverte
Le premier Européen à avoir aperçu ces îles, fut en 1687, le « pirate » Edward Davis à bord de son navire le Bachelor’s Delight alors qu’il voulait contourner les îles Galápagos au large du cap Horn. Il aperçut l’île plutôt par hasard et crut avoir trouvé le légendaire continent du Sud. Cependant, aucun débarquement ne suivit sa découverte.
Son nom actuel vient du Hollandais Jakob Roggeveen qui y accosta, parti en expédition avec trois navires sur ordre de la Société commerciale des Indes occidentales. Il la découvrit le dimanche de Pâques 1722. Il l’appela Paasch-Eyland (île de Pâques). Le Mecklenbourgeois Carl Friedrich Behrens participait à l’expédition et son rapport publié à Leipzig orienta l’attention de l’Europe vers cette région du Pacifique à peine connue. À l'époque de cette découverte, neuf vai'hu (clans familiaux) se partageaient l'île : Aka'hanga, Anakena, Heiki'i, Mahetua, Taha'i, Tepe'u, Tongariki, Va'i Mata et Vinapu. Leurs territoires se rencontraient au centre de l'île, en un lieu (sacré, et réservé aux palabres) appelé Te pito o te fenua (« le nombril de la terre » souvent traduit à tort comme "le nombril du monde"). Les ahu (plate-formes à moaï) étaient aussi appelés Mat'a kite u'rani (les yeux qui regardent le ciel ou du ciel, ce qui est logique pour des représentations d'ancêtres divinisés, mais a été interprété par les européens de manière parfois très fantaisiste).
L’explorateur suivant fut l’Espagnol Felipe González de Haedo qui avait reçu du vice-roi du Pérou l’ordre d’annexer l’île Roggeveens pour le compte de la couronne espagnole. L'expédition de González de Haedo débarqua le 15 novembre 1770. Après une visite rapide et très partielle de l'île, exploration d'une demi-journée dans un seul secteur, après un contact amical avec une population à structure sociale hiérarchisée, Felipe González de Haedo décide d'annexer cette terre (il ne pense pas qu'il s'agit de l'Île de Roggeveen) à la couronne d'Espagne et la nomme Île de San Carlos. Il fit planter plusieurs croix sur la pointe du Poike. Durant les années qui suivirent, l’Espagne ne se soucia que très peu de sa nouvelle possession. Preuve fut faite en cartographie qu'il s'agissait bien de la découverte du Hollandais Roggeveen, donc cette terre lointaine ne pouvait appartenir à l'Espagne.
Au cours de sa deuxième expédition du Pacifique Sud, James Cook a visité du 13 mars 1774 au 17 mars 1774 l’île de Pâques. Il n’a pas été enthousiasmé par l’île et a écrit dans son livre de bord : « Aucune nation ne combattra jamais pour l’honneur d’avoir exploré l’Île de Pâques, […] il n'y a pas d'autre île dans la mer qui offre moins de rafraîchissements et de commodités pour la navigation que celle-ci. »[7] Cependant, son séjour a apporté des constatations essentielles sur la constitution géologique, la végétation, la population et les statues — qui avaient déjà été renversées dans leur majorité. Nous devons de posséder des images témoins de cette époque au naturaliste allemand Johann Reinhold Forster et son fils Johann Georg Adam Forster qui participaient à l’expédition Cook. Reinhold Forster a dessiné les premiers croquis des statues (moaïs) qui, gravés et publiés dans un style alors typiquement romantique, firent sensation dans les salons.
En 1786, débarqua sur l’île de Pâques le comte français Jean-François Galaup de La Pérouse lors de sa circumnavigation terrestre effectuée sur l’ordre du roi Louis XVI. La Pérouse avait l’ordre de dessiner des cartes précises afin de contribuer, avec l’étude des peuples du Pacifique à la formation du dauphin.
Les maladies introduites par des explorateurs européens comme la tuberculose et la syphilis ont provoqué une diminution constante de la population. Un chapitre particulièrement sombre est écrit à ce sujet par un marchand d’esclaves péruvien qui fit armer plusieurs navires en 1862 et kidnappa, lors de plusieurs raids, probablement plus de 11407 insulaires pour les envoyer comme main d’œuvre servile aux exploitations des îles Guano. Tout cela, ajouté à des épidémies constantes à partir de 1864 provoqua la dramatique diminution de population dont le nombre chuta à 111 personnes en 1877. Le peuple Rapanui faillit disparaître de la planète.
En 1882, la canonnière allemande S.M.S. Hyäne (la Hyène) visita durant cinq jours l’île de Pâques au cours d’une expédition dans le Pacifique. Le capitaine-lieutenant Geiseler avait l’ordre de l’amirauté impériale d’entreprendre des études scientifiques pour le département ethnologique des musées royaux prussiens à Berlin. L’expédition a fourni entre autres les descriptions très détaillées des us et coutumes, de la langue et de l’écriture de l’île de Pâques ainsi que des dessins exacts de différents objets culturels, des statues (moaïs), des croquis de maison et un plan détaillé du lieu de culte Orongo.
Le médecin de navire William Thomson a pris les premières photos de statues (moaïs) en 1886 alors qu’il visitait l’île à bord du navire américain Mohi. e
27°09′S 109°27′W / -27.15, -109.45. Elle se trouve à 3 700 km des côtes chiliennes et à 4 000 km de Tahiti, l’île habitée la plus proche étant Pitcairn à plus de 2 000 km à l’ouest. Son chef-lieu est Hanga Roa et l’île couvre 162,5 km² et comptait 3 304 habitants en 2002 [1].
Reportages et documentaires télévisuels
Bibliographie
LE YETI
Le yéti, créature légendaire est aussi appelée "saquatch" chez les indiens, "big foot" par les américains ou "abominable homme des neiges" dans les histoires enfantines.
L'histoire débuta en 1974, le jour ou une jeune népalaise est attaquée par un "singe géant". Et en 1978 les premières traces gigantesques sont trouvés dans la neige. Le plus vieux rapport date de 1780, mais le yeti et connu depuis longtemps puisqu'il fait partie des légendes de certaines tribus indiennes. Cet animal descendrait du "gigantopithèque" (singe géant d'Inde et de Chine). Voici sa description :
Il mesure entre 1m50 et 3m75, il a de grands bras velus, les pieds vers l'extérieur, des yeux flamboyants et un visage très semblable à celui de l'homme. Il se déplace en position bipède, mais aussi sur 4 pattes pour courir (les pistes relevées sur l'Himalaya attestent cette position). Il se comporte exactement comme un singe, sa manie de se gratter, intimider les autres en ouvrant sa gueule pour montrer ses dents et son goût de la destruction. Il vit dans les forêts de l'Himalaya (et non pas dans la neige), en bordure de forêts de rhododendrons. Il est omnivore : il peut dévorer des animaux (marmottes..), des lichens, des fruits et des baies. Il est aussi attiré pour la nourriture contenue dans les sacs à dos des alpinistes ! L'étude des excréments retrouvés confirme ce comportement alimentaire.
On pourrait donc facilement le comparer à un gros gorille, il aurait donc une parenté certaine avec le gigantopithèque. Voici les deux hypothèses les plus raisonnables :
L'hypothèse la plus courante est que le yéti serait un descendant ou le cousin d'un très grand singe d'Inde, ou bien un singe comme le semnopithèque ou le langur. Mais les traces de pas (longues et étroites) de ces animaux sont les seuls éléments allant à l'encontre de cette hypothèse.
Une autre hypothèse : le yéti serait un ours, comme l'ours isabelle du Népal ou l'ours du Tibet. Car l'ours peut se dresser lui aussi sur ses pattes postérieures. Mais il ne pourrait pas faire d'aussi grandes distances, la présence d'un gros orteil et l'absence de griffes, s'opposent à cette hypothèse. De plus les nombreuses descriptions dans les témoignages de gens l'ayant rencontré attestent toutes qu'il s'agit d'un primate et non d'un ursidé !
Selon des scientifiques les traces trouvées auraient pu s'agrandir par un phénomène naturel (fusion cristallisation successive de neige). En tout cas à part les traces et les témoignages de personnes, il n'y a aucun corps retrouvé. S'agit t'il d'une supercherie ou bien existe t'il vraiment une bête tapie dans les montagnes de l'Himalaya trop timide pour se montrer ?
Le yéti ou « abominable homme des neiges » est une créature mystérieuse faisant partie des légendes népalaises. Il est appelé migö (prononcer "migou") au Tibet.
Historique des observations
En 1936, le géologue suisse Augusto Gansser effectue un voyage d’exploration pendant 8 mois au Garhwal, entre le Nanga Parbat et l’Everest, au cœur de l’Himalaya. Il a alors la révélation de cet être, mythique ou réel : le yéti.
Si le yéti est mentionné en Europe dès le XIXe siècle, ce sont les photos d'empreintes rapportées par l'expédition Shipton sur l'Everest de 1951 qui l'ont révélé au public occidental.
En juillet 1986, dans une vallée perdue de l’Himalaya, Reinhold Messner croise pour la première fois une créature effrayante qui lui rappelle les récits colportés par les sherpas sur le yéti.
En 1997, comme d'autres occidentaux avant eux, deux aventuriers français, Alexandre Poussin et Sylvain Tesson, découvrent, en franchissant la Bobang pass au Cachemire indien, de mystérieuses traces dans la neige qui ne sont ni celles d'un homme ni celles d'un ours. Elles montent droit dans la pente : « Une prouesse extraordinaire... et absurde à cette altitude (4 600 mètres) ».
Interprétations
Les hypothèses concernant l'origine et la nature du yéti sont nombreuses. L'une d'elle le fait descendre d'un grand singe connu en Chine du sud au Pléistocène, le gigantopithèque. D'autres le rapprochent de primates fossiles de l'Inde ou de l'orang-outang, et certaines de l'homme de Néandertal.
Selon Bernard Heuvelmans, docteur en zoologie de l'Université libre de Bruxelles, les traditions qui tournent autour de l'homme-des-neiges pourraient renvoyer à trois types de primates dont les aires de répartition se recoupent quelquefois.
En dehors des nombreux témoignages, les principaux indices qui semblent accréditer la thèse de l'existence du yéti sont des traces de pas caractéristiques dans la neige, des excréments dont l'étude parasitologique aurait révélé la présence d'espèces de parasites intestinaux encore inconnues et des poils dont l'étude par un scientifique du Muséum national d'histoire naturelle semble indiquer qu'ils proviennent d'un primate proche de l'orang-outang[réf. nécessaire]. Certains cryptozoologues comme Richard Nolane pensent que le gigantopithèque serait probablement l'ancêtre probable du yéti et du Bigfoot, l'équivalent nord-américain du yéti : le gigantopithèque aurait traversé le détroit de Béring pour atteindre le continent américain [
En Inde, le Yéti est aussi appelé mande barung et sa taille avoisinerait les 3m de haut
Le problème a bien plus d'implications que l'on pourrait le croire : il existerait en Asie trois espèces de yétis. L'une de ces espèces correspondrait plutôt aux « hommes sauvages » (notamment en Chine). Selon Bernard Heuvelmans et Boris Porchnev, il s'agirait de néandertaliens ayant survécu ou, selon d'autres auteurs [réf. nécessaire], il s'agirait de représentants de l'espèce Homo erectus ou Homo sapiens ayant évoluée parallèlement à l'espèce Homo sapiens sapiens. Ce problème se rapproche de l'étude de Marie-Jeanne Koffman sur l'Almasty du Caucase.
Pour la plupart des scientifiques, anthropologues ou sociologues, le yéti est une créature légendaire relevant de la mythologie des groupes himalayens. Les arguments contre l'existence réelle du yéti, comme de la plupart des autres cryptides, sont nombreux :
Restes attribués au yéti
Une main momifiée attribuée au Yéti est conservée dans le temple de Pangbotchi.
Les « scalps » de yéti conservés dans le monastère de Pangbotchi sont en réalité fabriqués par les sherpas à partir de la peau et des poils du garrot d'une chèvre sauvage locale, le serow (Naemorhedus sumatraensis), ainsi que l'a démontré Bernard Heuvelmans en 1961. Ils s'en servent lors de cérémonies pour jouer le rôle du yéti, après avoir couvert leur tête avec ce scalp. Ils trempent ensuite la tête du yéti dans du vin mélangé à de l'huile qui servira a faire une peinture dite « joulienne »
Fin Juillet 2008 deux poils attribués au Yéti ont été découverts, les analyses ADN sont en cours.

Le prêtre égyptien raconte ensuite à Solon comment les Athéniens sont morts en essayant d'envahir l'Atlantide : "Dans l'espace d'un seul jour et d'une nuit terribles, toute votre armée [athénienne] fut engloutie d'un seul coup sous la terre et, de même l'île Atlantide s'abîma dans la mer et disparut. Voilà pourquoi, aujourd'hui encore, cet océan de là-bas est difficile et inexplorable, par l'obstacle des fonds vaseux et très bas que l'île, en s'engloutissant, a déposés".
Mais il faut toutefois relativiser les écrits de Platon, qu'il vaut mieux considérer comme l'expression d'une utopie et non d'une réelle et antique cité. Le commandant Cousteau a pensé un moment relier la civilisation atalante à l'ancienne civilisation crétoise, d'autres ont pensé que les îles des Açores, situées là où Platon décrivait l'Atlantide (proche des "Colonnes d'Hercule, c'est à dire le détroit de Gibraltar), seraient les dernières parties émergées du légendaire continent. Quelques expéditions archéologiques menées dans l'Atlantique et la Méditerrannée ont bien tenté de découvrir l'Atlantide, mais ils n'ont jamais rien découvert d'autres que des ruines appartenant à d'anciennes civilisations existantes. Le mythe du monde englouti a encore de beaux jours devant lui...
Quelques citations de platon :
Si on veut connaître un peuple, il faut écouter sa musique
La justice de l'intelligence est la sagesse. Le sage n'est pas celui qui sait beaucoup de choses, mais celui qui voit leur juste mesure.
Si l'on interroge bien les hommes, en posant bien les questions, ils découvrent d'eux-mêmes la vérité sur chaque chose.
La faim est un nuage d'où il tombe une pluie de science et d'éloquence. La satiété est un autre nuage qui fait pleuvoir une pluie d'ignorance et de grossièreté

Connue pour ses nombreuses disparitions scientifiquement inexpliquées de bateaux et d'avions, cette zone géographique de plus d'un million de km² s'étend entre les Bermudes, Puerto Rico et la Floride.
Christophe Colomb fut le premier à remarquer d'étranges perturbations magnétiques sur les boussoles de son navire. Mais c'est surtout au début du siècle que de réelles questions se posèrent :
- En 1918, le Cyclop, un charbonnier de la marine américaine disparaît mystérieusement, par mer calme, avec ses 308 hommes d'équipage.
- 30 ans plus tard, un avion de transport DC 3 disparaît à 90 km de Miami. Pourtant le commandant déclare, lors de son dernier message à la tour de contrôle, que tout va bien et qu'il attend les consignes pour atterrir.
- Le 5 décembre 1945, le vol 19 (5 avions torpilleurs Avenger) partent pour une mission de routine. Au bout d'une heure, le lieutenant Charles Taylor avertit la tour de contrôle qu'ils sont perdus. La tour demande au vol de prendre la direction de l'Ouest, mais l'officier lui répond : " Nous ne savons pas où est l'ouest. Tout est faux, étrange. Nous ne sommes sûr d'aucune direction. Même l'océan ne semble pas comme d'habitude ". Le contact radio est alors rompu. Un hydravion bimoteur part pour leur porter secours, personnes ne reviendra. La commission d'enquête de la Marine ne peut expliquer la disparition des 6 avions et des 27 hommes.
- En 1966, le remorqueur de sauvetage Good News fait route de Porto Rico à Fort Lauderdale, lorsqu'il est entouré par un brouillard très épais et secoué par des eaux houleuses. Compas et instruments électriques commencent à se détraquer. Mais dès que le navire sort de cette brume énigmatique, le temps est clair, la mer est redevenue calme et les instruments fonctionnent à nouveau.
- En 1972, le pilote Chuck Wakely vole entre Bimini et Miami. Il croit voir les ailes de son avion devenir translucides. En quelques minutes, l'habitacle du pilote est inondé par une lueur étrange et l'appareil change de direction sans qu'il puisse intervenir. Une fois que la lumière à disparu, les instruments de bord se remettent aussitôt à fonctionner.
- En 1975, la vedette côtière Diligence se porte au secours d'un cargo en flammes lorsque sa radio s'éteint brutalement. De mystérieuses lumières vertes tombent du ciel (selon l'équipage). Là encore aucune explication.
- En 1976, le pétrolier Grand Zénith sombre corps et biens en laissant une large nappe de pétrole, qui disparaît elle aussi peut après...
Entre 1945 et 1975, 37 avions, plus d'une cinquantaine de bateaux et un sous-marin atomique, disparaissent sans laisser de débris ni de corps. Et l'énigme reste entière.
Le Triangle des Bermudes est une zone de l’Océan Atlantique qui est le théâtre d’un grand nombre de disparitions de navires et d’aéronefs. De nombreuses légendes existent à propos de cette zone.
Chronologie des disparitions
L’histoire moderne des disparitions dans le triangle des Bermudes commencerait au début du XIXe siècle :
De 1800 à 1850
De 1850 à 1900
De 1900 à 1950
De 1950 à 2000
Parmi les hypothèses scientifiques, on a souvent invoqué des perturbations magnétiques et des flatulences océaniques, soit des émissions sous-marines d'un gaz hautement inflammable, le méthane qui diminuent fortement la densité de l’eau jusqu’à provoquer une perte de flottabilité (voir hydrate de méthane).
Issue de la décomposition d'éléments organiques comme le pétrole et le charbon, comprimé par la grande profondeur et la température très basse de l'environnement, libéré lors de la création de failles par l'activité tectonique, on en trouve aussi des gisements importants en Mer du Nord où certaines plateformes de forage, navires et aéronefs ont été engloutis ou été pulvérisés par le même phénomène.
J'ai acheté il y a déjà quelques années un buffet ancien dans une brocante. J'ai été très attirer par ce meuble. Je l'ai trouvé tout de suite très beau. Deux grandes colonnes avec vitrines et miroirs dans le haut ainsi qu'au milieu du buffet une grande glace. Parfois dans la maison j'entendais des bruits curieux qui m'ont apparus très normales : la maison venait à peine d'étre achevée. Des apparitions d'ombres très rapide apparaissaient assez souvent et d'autres petites choses. J'en avais pas peur, cela faisait parti de mon quotidien.
En changeant récemment de maison je pensai que tout allez rentrer dans l'ordre. C'est en prenant des photos pour des fêtes d'anniversaires qu'une ombre est apparue dans le coin d'une vitre. C'est alors que j'ai regardé de plus près les autres photos. Il s'est avéré que presque toutes les photos prises devant le buffet, apparaisaient dans les miroirs plusieurs personnes qui me semblent ne plus appartenir à notre monde des vivants. Bizard ou curieux, mais un autre monde apparait dans le miroir.
J'ai fait plusieurs autres photos en photographiant seulement le buffet et il s'avère que la réalité est bien là. Il semble parfois que ces personnes ont envie que je les photographies.
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Il y a peu pràs trois ans nous étions moi et toute ma famille en vacances. Un soir ma cousine était rentrer vers 5 heures du matin avec sa copine (qui était partit avec nous). Quand elles sont rentrées dans la chambre où nous dormions toutes les trois, j'ai vue ma cousine qui a ouvert la porte et rentrée puis sa copine, et lorsque celle-ci fut rentrée une autre personne la suivait comme une ombre ! Sur le coup je n'ai pas réagit et j'ai regarder de nouveau mais on étaient que toutes les trois dans la chambre. Le matin j'ai demander à ma tante si elle n'avait pas vu quelqu'un d'autre entrer dans notre chambre car il fallait que ma cousine et sa copine passent dans sa chambre pour allez dans la notre et ma tante m'a dit que si. Elle aussi avait vue l'ombre. Témoignage de Chloé (14 ans), France |
MAGIE NOIRE Mon histoire peut paraître un peu banal mais c'est exactement ce qui est arrivé.
courant d'air glacé passer entre nous. Nous nous mîmes à hurlé comme si on nous torturais à la mort. Il faisait noir et froid dans ma chambre, nous ne voyions rien... et, sans prévenir la lumière se ralluma et nous vîmes avec horreur que la porte de chambre était entrouverte...
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Mon mari est décédé le 09/01/02 d'un accident de moto où il n'était pas en cause, depuis des phénomènes se produisent autant chez moi que chez un ami proche et collaborateur de mon mari, et à son bureau où nous travaillons :
1 bruits dans les murs
2 sifflements (il avait l'habitude de siffler pour faire taire les chiens quand ils aboyaient)
3 au bureau, la messagerie du portable a appelé sur le standard (1 la puce du téléphone était enlevée de son portable, 2 le standard ne peut pas afficher les numéros qui appellent, mais là son numéro s'est affiché et notre secrétaire a eut la messagerie de mon mari au tel)
3 écriture de mon mari sur le dos de mon canapé (écriture couleur blanche, matière : comme de la craie ou de l'aquarelle que je ne peux toujours pas enlever)
4 rames de papiers pour photocopies déplacées au centre du secrétariat
5 sensations de courants d'airs frais
6 chez moi une sensation de courants d'air frais et de mal être, une sorte de voile au fond du salon
7 des gémissements (pleures)
8 mon fils agé de 7 mois qui ne se déplaçait pas du tout même à quatre pattes, était dans son siège posé dans une chambre car je devais le récupérer pour partir. La personne qui le gardait a voulu savoir si il s'était endormi car elle n'entendait aucun bruit, elle n'a pas pu ouvrir la porte de la chambre car un tableau d'enfant coinçait la porte, lorsqu'elle a pu dégager celle ci, elle s'est aperçue que mon fils n'était plus dans son siège mais derrière la porte, et était entrain de jouer à même le sol avec des jouets qu'il ne pouvait pas atteindre normalement...
9 il y a quelques jours repensant au décé de mon mari,je lui ai demandé de ce manifester à nouveau car j'avait besoin de lui, le lendemain j'ai retrouvé mon fils couché dans son lit mais très bien bordé, chose que je n'avais pas faite car en début de soirée le temps était lourd.
Voilà, ce sont quelques bribes de ce que j'ai pu voir et entendre.

Je suis quelqu'un qui a une pensée scientifique et donc je ne crois pas du tout aux phénomènes paranormaux... du moins je reste très septique. Par contre, ce qu'il s'est passé ce soir là est assez étrange et je cherche encore une explication.
J'étais chez mon amie et nous nous préparions pour sortir en ce Samedi soir. Julie était dans la salle de bain en train de se brosser les dents et moi j'étais dans sa chambre, à l'autre bout de la maison. Je me regardais dans le mirroir et puis j'ai songé à me brossé les cheveux. Je me souviens clairement avoir renoncé à cette idée puisque je n'avais pas envie de crier après Julie pour lui demander de m'apporter une brosse à cheveux. Par contre, lorsqu'elle revint dans sa chambre, elle chercha quelque chose. Enfin, elle me sortit une brosse à cheveux et me la tendit. Je vous jure que pendant au moins 10 minutes Julie et moi sommes obstinés parce qu'elle étais certaine de m'avoir entendu dire clairement que je voulais une brosse, alors que, comme je vous l'ai dit, je m'étais résigné à cette idée avant même de l'avoir formulé.
J'ai apris quelques semaines plus tard dans mon cours de psychologie que la télépathie se produit principalement entre deux personnes très proches comme des membres d'une même famille ou bien deux amis de longue date et très proche. Peut-être la télépathie existe-elle vraiment, puisque Julie et moi sommes meilleures amies depuis environ 15 ans...

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Ca s'est passé il y a environ 5 ans. Il était 18h et je venais d'acheter un hamster, donc je rentre chez moi toute contente je lui prépare sa petite cage toute douillette je le monte dans ma chambre aprés avoir bien vérifié toute la cage vu qu'il était petit j'avais peur qu'il ne puisse s'enfuire donc toute verifications faite je passe ma soiré tranquille. Puis vient l'heure de se coucher, il était environ 22h30 j'etais accompagné de ma meilleur amie donc on monte dans la chambre je fais sortir le chien parce qu'il avait l'habitude de dormir avec moi mais par mesure de sécurité j'ai decidé que cette nuit il dormirait en bas donc je ferme bien la porte de ma chambre il faut savoir que la maison est ancienne et que les poignée sont ronde donc toute les sécurités verifiés et reverifié je m'en dors paisiblement. Tout un coup pendant la nuit un bruit nous fait sursauter je bondit du lit je vois le chien sur l'hamster, je le pousse recupére ma bêbête essaye de la rassurer mais rien n'y fais elle meure de peur instinctivement je regarde l'heure : 00h00. Aprés une nuit de pleure et de colére je demande a ma mére et mon beau-pére qui avait fait rentré le chien dans ma chambre mais ce n'etait ni l'un ni l'autre la poignée étant ronde il n'a pas put l'ouvrir tout seul et le pire dans tout ça c'est que la cage était resté fermé... Témoignage de Joannakeur.
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Une messe noire est un culte satanique, considéré comme une profanation du culte chrétien par l’Église catholique. Les participants assistent à des rituels macabres ou tout simplement inverses de ceux de l’Église et donnent leur âme au Diable, pour trois raisons :
Origines du Satanisme
La magie, née en Égypte comme un art capable de dominer les forces occultes de la Nature par le moyen d'objets auxquels on attribuait des propriétés surnaturelles, subit une évolution substantielle de la part des peuples arabes lorsque ceux-ci, en utilisant les réactions des minéraux pour obtenir des résultats pratiques dans le secteur de la recherche, la transformèrent en une vraie science qu'ils appelèrent Al-kimia, l'alchimie.
Al-kimia, l'Alchimie, où "Al" indiquait le "quid" qui devait être découvert afin d'obtenir le résultat désiré et "kimia" l'ensemble du travail qui était fait pour effectuer la recherche.
L'alchimie fut introduite en Europe entre le VII et le VIII siècle par les gnostiques qui, ayant échoué par la recherche de Dieu sur le plan philosophique, pensèrent arriver à lui par le moyen de la manipulation de la matière. Le concept sur lequel ils se basèrent fut le suivant : étant donné qu'il y a des procédés chimiques capables de libérer les minéraux de leurs impuretés, de la même façon devrait-il exister un procédé capable de redonner à l'homme l'état de pureté où il se trouvait avant qu'Adam ne commette le péché originel.
Ayant ainsi associé l'esprit à la matière, en partant de la présupposition que le secret qui aurait redonné à l'Homme la primitive intégrité ne pouvait se trouver que dans la substance capable de donner le maximum de la pureté, ils se mirent à chercher le " quid " (Al) qui aurait permis de transformer les minéraux les plus vulgaires en le plus noble des métaux, c'est-à-dire l'or. Par le moyen de distillations, sublimations et cristallisations qu'ils obtenaient en mélangeant des acétates, des sulfates et des acides de toutes sortes mais surtout de la térébenthine, laquelle, en tant que seul élément connu capable d'entailler l'or, assuma un rôle de prééminence lors de cette recherche de Dieu.
Étant donné que la substance recherchée, purificatrice de l'âme, devait avoir en plus d'un pouvoir chimique une valeur théologique, elle fut appelée " Philosophale " (Pierre philosophale). Dans la certitude qu'une magie tellement complexe et élaborée n'aurait pu être comprise et donc suivie par les masses dont ils avaient besoin pour pouvoir l'imposer comme doctrine religieuse et afin de ne pas répéter la même erreur qu'avaient déjà commise les gnostiques au II siècle (ils s'étaient retrouvés isolés à cause de leurs raisonnements obscurs), ces philosophes alchimistes décidèrent de l'associer aux pratiques populaires qui utilisaient des minéraux, des herbes et des racines pour soigner les maladies et alléger les douleurs. De la même manière, ces maîtres de la cuisine lombarde eurent recours au safran pour remplacer la poudre d'or et rendre accessible au peuple le " riz à la milanaise "... Cette poudre d'or était utilisée par les riches selon la recette originale.
Mais comment conférer une idée de purification de l'âme, c'est-à-dire un concept religieux, à des médicaments qui étaient obtenus des minéraux, des herbes et des racines ? Et bien, l'obstacle fut surmonté par le recours à l'éternel principe utilisé par toutes les croyances du monde (qui ont toujours eu besoin de se construire comme antithèse un monde infernal qu'elles devaient combattre pour pouvoir s'emparer le rôle de détentrices du salut) : Si la leur était une " magie blanche " parce qu'elle avait comme but celui de faire du bien, qui d'autre aurait pu être leur adversaire sinon une " magie noire " qui aurait utilisé les herbes et les minéraux pour faire des infusions maléfiques porteuses de douleur et de mort ? Si eux, en tant que pratiquants de la " Magie Blanche " étaient les fils de Dieu, qui d'autre auraient pu être leurs ennemis sinon les fils du démon ? Et sur cette présupposition basée sur l'inévitable dualité du mal et du bien transportés dans les herbes et les infusions, les concepts du salut ou de la damnation selon l'usage que l'on en faisait, ainsi commença-t-on à fomenter la haine contre d'imaginaires concepteurs de maléfices qui, par leur aspect (imaginé) de répugnante maigreur, furent appelés sorcières et sorciers (de strigosus = amaigri). Une répugnante maigreur qui fut par la suite enlevée aux femmes : pour soutenir qu'elles étaient les maîtresses du Démon, on décida de les représenter séduisantes et charmantes.
L'Église comprit quels avantages elle aurait pu tirer de cette situation d'antagonisme entre le bien et le mal montée par les alchimistes : imposer définitivement le Christianisme, dont la doctrine était encore contrastée par les croyances païennes. Elle s'appropria du programme des alchimistes et commença à persécuter tous ceux qui refusaient d'accepter ses dictamen en les accusant de pratiquer la magie noire. Les premières victimes, même si seulement touchées par l'excommunication, sont les Vaudois qui furent accusés de pratiquer la sorcellerie en tant qu'adeptes de Satan (Concile de Vérone 1184) seulement parce qu'ils prêchaient la pauvreté de Christ en opposition à l'avidité du clergé.
Les persécutions les plus sanglantes débutèrent en 1300 lorsque l'Église se servit de la sorcellerie pour éliminer les hérétiques, c'est-à-dire les contestataires qui s'opposaient à sa corruption, à son ignorance et à ses absurdités théologiques, telle la trinité de Dieu. Giordano Bruno, condamné à mort sous l'accusation de pratiquer la magie, peut être porté comme un des exemples les plus évidents.
La sorcellerie, née d'une invention des alchimistes et exploitée ensuite par l'Église comme moyen d'imposer son hégémonie à travers l'horreur des condamnations à mort précédées par les plus inhumaines tortures, devint une telle réalité qu'elle fut suivie dans ses rites magiques par la plupart de ministres de ce même clergé ainsi que par les classes privilégiées qui commencèrent ensemble à la fréquenter. Célébrant les Messes Noires et les " Sabbat", ces cérémonies, d'après les documents de ce temps-là, terminaient pour la plupart en orgies obscènes. Fallait-il fournir des sorcières pour alimenter les bûchers dans les places publiques? Fallait-il éliminer les contestataires des dogmes et de la corruption ecclésiastique ? Et bien, rien de plus facile : il suffisait une lettre anonyme, mieux si envoyée par le même clergé, ou la délation d'un inconnu, pour instaurer un procès contre l'hérétique ou le pratiquant de la magie noire. Cette magie dont l'existence était indispensable à l'Église pour imposer sa propre magie blanche dont les rites à la parfaite imitation des cérémonials païens, se basaient, comme encore aujourd'hui, sur l'eau sainte, sur l'huile bénie, sur le pain du salut éternel, sur des signes tracés dans l'air, sur de petits nuages d'encens et anathèmes contre Satan " Et aliosques spiritos malignos… "
Ainsi, alors qu'à l'intérieur des églises les prêtres faisaient voler lors de leurs homélies des sorcières avec des balais et qu'au dehors les bûchers brûlaient ; le clergé et la noblesse organisaient leurs " Sabbat" et récitaient leurs " Messes Noires " avec des homicides de nouveau-nés dont le nombre, comme l'on peut voir sur des rapports de police, est si élevé que nous en sommes troublés.
La conviction qui porta les alchimistes gnostiques à soutenir que par le moyen de procédés chimiques l'on puisse trouver une essence (quid) qui aurait pu agir sur l'esprit, chose qui peut seulement faire rire quiconque suit la raison et le bon sens, trouva une justification en le " Logos " (Jésus) qui, en devenant chair, avait réalisé l'union, c'est-à-dire la fusion, entre le monde divin transcendantal et celui humain fait de matière corruptible … (Ce fut de cette analogie située entre la pierre philosophale et la personne de Jésus que l'Église prit le prétexte, lorsqu'elle se rendit compte au XV siècle qu'elle était la cause de contestations théologiques, pour persécuter les alchimistes en tant qu'hérétiques qu'il fallait par conséquent condamner au bûcher).
Ainsi l'alchimie, ayant perdu la valeur que les Arabes lui avaient donné en l'élevant à une science exacte basée sur la recherche et sur la raison, et ayant acquis un caractère théologique, se retrouva à nouveau déclassée dans le monde de la magie : une magie religieuse qui de par la convention voulant que le blanc soit la couleur symbolisant le bien, fut appelée, par les mêmes délirants mystiques qui l'avaient imaginée, la " Magie Blanche ".
C'est ainsi que commença, avec les premiers édits de condamnation qui apparurent au IX siècle, de la manière la plus machiavélique et fabulatoire, la chasse aux sorcières. Avec ses bûchers, ses pendaisons, ses tortures et décapitations, elle permit à l'Église d'imposer l'immoralité de sa doctrine par le recours à la terreur. Une terreur qui dura plus de huit cents ans (le dernier bûcher fut allumé à Poznen - Allemagne - en 1793).
La sorcellerie et la magie noire n'étaient pas pratiquées par les classes pauvres, bien au contraire. Dans la réalité des faits le peuple, terrorisé par les persécutions, servait à l'Église pour fournir des victimes innocentes qui, obligées à confesser des fautes jamais commises sous l'effet de la torture, fournissaient avec leurs sacrifices publics les présuppositions nécessaires pour soutenir l'existence d'un démon. Et la masse populaire devait bien s'en garder si elle ne voulait pas être accusée d'être ennemie de Dieu.
La prostitution organisée par le clergé, l'activité sexuelle dans les couvents, qu'ils soient masculins ou féminins, les concubinages fréquentés par les prêtres sans aucune retenue et les incestes firent de Rome, centre du Christianisme, la capitale des bâtards.
Le culte de Satan a toujours eu sa place dans l’histoire. Selon une vieille légende, déjà lors du Commencement, Adam aurait fauté avec une divinité démoniaque, Isis Lilith ;
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