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Les personnes superstitieuses voyent des signes favorable ou non dans certains faits. Cette croyance se développa au cours des siècles souvent en fonction de la tradition...
Pourquoi, passé sous une échelle provoquerai la malchance ? Cette superstition d'origine occidentale nous provient du temps où le bourreau faisait passer le condamné à mort avant la pandaison sous l'échelle servant à monter jusqu'à la corde, le bourreau quant à lui contournait l'échelle.
Les porte-bonheur, tels que les fers à cheval, les pattes de lapin, les pièces, les médaillons et les médailles religieuses, sont souvent conservés ou portés pour éloigner les mauvais esprits ou pour porter chance.
En général, les pratiques et les croyances superstitieuses sont plus fréquentes dans les situations dangereuses, incertaines, et en période de stress ou de dificulté, lorsque les événements semblent dépasser le contrôle humain.
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LA SOCIETE SECRETE SKULL AND BONES
Skull And Bones (Crâne et Os) est une société secrète réunissant les élites de l'Université de Yale (États-Unis). Elle est située sur l'île de Deer Island, dont elle est propriétaire.
Elle fut fondé par un ancien membre de la société secrète de Thulée en Allemagne, à laquelle Adolf Hitler appartenait et d'où il a tiré sa philosophie Nazi.
Des hommes extrêmement puissant ont fait parti de cet ordre, tel que Georges Bush Jr., son Père et son Grand Père, ou encore le sénateur John Kerry. Par ailleurs, la CIA y a recruté quelques-uns de ses dirigeants et une statue du fondateur de Skull And Bones est située à l'entrée de l'agence de renseignement.
Les membres de Skull And Bones pratiquent pendants leurs rassemblement des rites sataniques autour du crâne de Géronimo. Lorsque Bush déclare être né de nouveau, ceci est un concept propre à son organisation selon lequel pour devenir membre l'on doit passer une nuit dans un cercueil et boire du sang humain dans un crâne humain.
Skull And Bones à toujours eut des liens très étroits avec la société secrète de Thulée. Ainsi le grand père de Georges Bush ainsi que les Rockfellers et les autres Illuminatis, ont aidé Hitler en lui fournissant du pétrole pour ses navires durant la guerre.
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Boule de feu" dans le ciel de Madrid
Des habitants de la banlieue nord-est de Madrid ont affirmé avoir aperçu, dans la nuit du jeudi 27 janvier 2005 au vendredi 28, la chute d'une "boule de feu" près de l'aéroport de la capitale espagnole, selon les services de sécurité.
Des appels au service des urgences téléphoniques ont été enregistrés vers 22H30 (21H30 GMT) alertant sur l'apparition d'une boule de feu, paraissant être une météorite, qui a explosé et s'est désintégrée dans les environs de Torrejon de Ardoz.
José Antonio Lopez, employé du métro de Madrid, qui regagnait son domicile, à une cinquantaine de kilomètres de la capitale, a déclaré à l'agence EFE qu'il avait observé "une boule incandescente, énorme et très rouge, qui a dégagé une immense éclair et après quelques secondes, a disparu. C'était une masse de feu ronde qui est tombée à la verticale.
ILE DE PAQUES
L'île de Pâques est une petite île de 165 Km² en forme de triangle avec un volcan à chacune de ses extrémités. Cet îlot de terre perdu à l'Est de l'Océan Pacifique est bordé par d'innombrables statues (tournées vers le soleil), dessins, objets artistiques...
Elle fut découverte le 5 avril 1722 par Jacob Roggenveen (navigateur hollandais) le jour de la Pâques chrétienne (d'où le nom de l'île).
Les 500 statues "moais" de l'île mesurent de 3 à 10 m, pesant jusqu'à 80 t. Elles ont été taillées dans du "tuf" (roche volcanique) et les plus anciennes datent du XI° siècle.
Selon les "Pascuans" (actuels habitants de l'île) ces statues représentent des ancêtres puissants détenteurs du "mana" (pouvoir mental), ce qui pourrait faire penser à l'influence d'extraterrestres hautement évolués, venus initier les autochtones dans le passé. Les "moais" seraient donc leur représentation, mais ce n'est qu'une supposition.
L’île de Pâques (en espagnol Isla de Pascua, en langue māori Rapa Nui « la grande lointaine ») est une île isolée dans le sud-est de l’océan Pacifique, particulièrement connue pour ses statues monumentales, les moaïs et son unique écriture océanienne, le rongorongo.
L’île, qui est une province du Chili, a pour coordonnées : 27°09′S 109°27′W / -27.15, -109.45. Elle se trouve à 3 700 km des côtes chiliennes et à 4 000 km de Tahiti, l’île habitée la plus proche étant Pitcairn à plus de 2 000 km à l’ouest. Son chef-lieu est Hanga Roa et l’île couvre 162,5 km² et comptait 3 304 habitants en 2002 [1].
Elle fut visitée par le premier Européen, le navigateur néerlandais Jakob Roggeveen, le jour de Pâques, le 5 avril 1722, et comptait alors près de 4 000 habitants. Elle fut annexée par l’Espagne en 1770 et devint possession chilienne en 1888.
Depuis 1995, le patrimoine exceptionnel de l’île est protégé et inscrit au Patrimoine mondial de l'Humanité par l'UNESCO. Des parcs ou réserves naturelles, parfois surveillés, enserrent les zones des vestiges. La communauté rapanui veille jalousement sur les traces de son histoire et constitue un pouvoir parallèle au gouvernement officiel chilien.
Histoire de la découverte
Le premier Européen à avoir aperçu ces îles, fut en 1687, le « pirate » Edward Davis à bord de son navire le Bachelor’s Delight alors qu’il voulait contourner les îles Galápagos au large du cap Horn. Il aperçut l’île plutôt par hasard et crut avoir trouvé le légendaire continent du Sud. Cependant, aucun débarquement ne suivit sa découverte.
Son nom actuel vient du Hollandais Jakob Roggeveen qui y accosta, parti en expédition avec trois navires sur ordre de la Société commerciale des Indes occidentales. Il la découvrit le dimanche de Pâques 1722. Il l’appela Paasch-Eyland (île de Pâques). Le Mecklenbourgeois Carl Friedrich Behrens participait à l’expédition et son rapport publié à Leipzig orienta l’attention de l’Europe vers cette région du Pacifique à peine connue. À l'époque de cette découverte, neuf vai'hu (clans familiaux) se partageaient l'île : Aka'hanga, Anakena, Heiki'i, Mahetua, Taha'i, Tepe'u, Tongariki, Va'i Mata et Vinapu. Leurs territoires se rencontraient au centre de l'île, en un lieu (sacré, et réservé aux palabres) appelé Te pito o te fenua (« le nombril de la terre » souvent traduit à tort comme "le nombril du monde"). Les ahu (plate-formes à moaï) étaient aussi appelés Mat'a kite u'rani (les yeux qui regardent le ciel ou du ciel, ce qui est logique pour des représentations d'ancêtres divinisés, mais a été interprété par les européens de manière parfois très fantaisiste).
L’explorateur suivant fut l’Espagnol Felipe González de Haedo qui avait reçu du vice-roi du Pérou l’ordre d’annexer l’île Roggeveens pour le compte de la couronne espagnole. L'expédition de González de Haedo débarqua le 15 novembre 1770. Après une visite rapide et très partielle de l'île, exploration d'une demi-journée dans un seul secteur, après un contact amical avec une population à structure sociale hiérarchisée, Felipe González de Haedo décide d'annexer cette terre (il ne pense pas qu'il s'agit de l'Île de Roggeveen) à la couronne d'Espagne et la nomme Île de San Carlos. Il fit planter plusieurs croix sur la pointe du Poike. Durant les années qui suivirent, l’Espagne ne se soucia que très peu de sa nouvelle possession. Preuve fut faite en cartographie qu'il s'agissait bien de la découverte du Hollandais Roggeveen, donc cette terre lointaine ne pouvait appartenir à l'Espagne.
Au cours de sa deuxième expédition du Pacifique Sud, James Cook a visité du 13 mars 1774 au 17 mars 1774 l’île de Pâques. Il n’a pas été enthousiasmé par l’île et a écrit dans son livre de bord : « Aucune nation ne combattra jamais pour l’honneur d’avoir exploré l’Île de Pâques, […] il n'y a pas d'autre île dans la mer qui offre moins de rafraîchissements et de commodités pour la navigation que celle-ci. »[7] Cependant, son séjour a apporté des constatations essentielles sur la constitution géologique, la végétation, la population et les statues — qui avaient déjà été renversées dans leur majorité. Nous devons de posséder des images témoins de cette époque au naturaliste allemand Johann Reinhold Forster et son fils Johann Georg Adam Forster qui participaient à l’expédition Cook. Reinhold Forster a dessiné les premiers croquis des statues (moaïs) qui, gravés et publiés dans un style alors typiquement romantique, firent sensation dans les salons.
En 1786, débarqua sur l’île de Pâques le comte français Jean-François Galaup de La Pérouse lors de sa circumnavigation terrestre effectuée sur l’ordre du roi Louis XVI. La Pérouse avait l’ordre de dessiner des cartes précises afin de contribuer, avec l’étude des peuples du Pacifique à la formation du dauphin.
Les maladies introduites par des explorateurs européens comme la tuberculose et la syphilis ont provoqué une diminution constante de la population. Un chapitre particulièrement sombre est écrit à ce sujet par un marchand d’esclaves péruvien qui fit armer plusieurs navires en 1862 et kidnappa, lors de plusieurs raids, probablement plus de 11407 insulaires pour les envoyer comme main d’œuvre servile aux exploitations des îles Guano. Tout cela, ajouté à des épidémies constantes à partir de 1864 provoqua la dramatique diminution de population dont le nombre chuta à 111 personnes en 1877. Le peuple Rapanui faillit disparaître de la planète.
En 1882, la canonnière allemande S.M.S. Hyäne (la Hyène) visita durant cinq jours l’île de Pâques au cours d’une expédition dans le Pacifique. Le capitaine-lieutenant Geiseler avait l’ordre de l’amirauté impériale d’entreprendre des études scientifiques pour le département ethnologique des musées royaux prussiens à Berlin. L’expédition a fourni entre autres les descriptions très détaillées des us et coutumes, de la langue et de l’écriture de l’île de Pâques ainsi que des dessins exacts de différents objets culturels, des statues (moaïs), des croquis de maison et un plan détaillé du lieu de culte Orongo.
Le médecin de navire William Thomson a pris les premières photos de statues (moaïs) en 1886 alors qu’il visitait l’île à bord du navire américain Mohi. e
Reportages et documentaires télévisuels
- Le testament de l’île de paques, documentaire de la Fondation Cousteau - réalisation Phillipe et Jacques-Yves Cousteau, France, 1978, 55 min.
- L’homme de Pâques, documentaire de Thomas Lavachery, Belgique, 2002, 52 min. Images : Louis-Philippe Capelle et Eric Blavier. Son : Paul Heymans et Cosmas Antoniadis. Musique : Thierry Delvigne. Montage : Denis Roussel. Prod. : Y.C. Aligator Film. Coprod. : Triangle 7, RTBF, WIP.
- Les Rapa Nui ont fait un rêve, documentaire de Gérard Bonnet et Philippe Ray, France, 2003, 54 min.[1]
- La mémoire perdue de l’île de Pâques, documentaire de Thierry Ragobert, France, 2001, 52 min. Diffusé le 11 juin 2005 sur ARTE.
- Une saison dans les îles : l’île de Pâques, reportage de Véronique Nizon et Guy Nevers pour Thalassa, France, 2006, 52 min. Diffusé le 8 septembre 2006 sur France 3.
Bibliographie
- Henri Lavachery : Île de Pâques. Une expédition belge en 1934, Grasset (1935), (ISBN B-0000DQVU-V).
- Pierre Loti : L'Ile de Pâques - Journal d'un aspirant de la Flore. Editions Pierre-Olivier Combelles, Ville d'Avray, 1988.
- Clive Ponting (historien anglais) : A Green History of the World, éd. Sinclair-Stevenson, 1990, 432 pages. L'histoire du monde, version écologique, en partant de l'exemple de l'île de Pâques.
- Peter Bellwood : The Austronesians, 1995.
- Michel Orliac et Catherine Orliac : L’île de Pâques - Des dieux regardent les étoiles, Éd. Gallimard, 2004, (ISBN 2-07-031415-4).
- Thor Heyerdahl : Aku-Aku : le secret de l'île de Pâques, Éd. Phébus, ISBN 2-7529-0088-0.
- Ronald Wright : La fin du progrès ?, traduction française, Éd. Naïve, 2006, (ISBN 2-35021028-6) (titre original : A Short History of Progress, Éd. Hurtubise HMH Ltd, 2004).
- Thomas Lavachery : Pâques : l'île mystérieuse, La Renaissance du livre (21 octobre 2004), (ISBN 2-80460951-0).
- Marie-Françoise Peteuil : Les évadés de l'Île de Pâques, éd. l'Harmattan, 2004, (ISBN 2-7475-7059-2)
- Thomas Lavachery : Île de Pâques 1934 : deux hommes pour un mystère, éd. Labor, 1er septembre 2005, coll. Histoire, ASIN 2-80402091-6.
- Jared Diamond : Effondrement. Comment les sociétés décident de leur disparition ou de leur survie, Gallimard, 2006 (ISBN 2-07-077672-7) (titre original : Collapse. How societies chose to fail or succeed, éd. Viking Penguin, 2005, (ISBN 2-07-077672-7)).
Le yéti, créature légendaire est aussi appelée "saquatch" chez les indiens, "big foot" par les américains ou "abominable homme des neiges" dans les histoires enfantines.
L'histoire débuta en 1974, le jour ou une jeune népalaise est attaquée par un "singe géant". Et en 1978 les premières traces gigantesques sont trouvés dans la neige. Le plus vieux rapport date de 1780, mais le yeti et connu depuis longtemps puisqu'il fait partie des légendes de certaines tribus indiennes. Cet animal descendrait du "gigantopithèque" (singe géant d'Inde et de Chine). Voici sa description :
Il mesure entre 1m50 et 3m75, il a de grands bras velus, les pieds vers l'extérieur, des yeux flamboyants et un visage très semblable à celui de l'homme. Il se déplace en position bipède, mais aussi sur 4 pattes pour courir (les pistes relevées sur l'Himalaya attestent cette position). Il se comporte exactement comme un singe, sa manie de se gratter, intimider les autres en ouvrant sa gueule pour montrer ses dents et son goût de la destruction. Il vit dans les forêts de l'Himalaya (et non pas dans la neige), en bordure de forêts de rhododendrons. Il est omnivore : il peut dévorer des animaux (marmottes..), des lichens, des fruits et des baies. Il est aussi attiré pour la nourriture contenue dans les sacs à dos des alpinistes ! L'étude des excréments retrouvés confirme ce comportement alimentaire.
On pourrait donc facilement le comparer à un gros gorille, il aurait donc une parenté certaine avec le gigantopithèque. Voici les deux hypothèses les plus raisonnables :
L'hypothèse la plus courante est que le yéti serait un descendant ou le cousin d'un très grand singe d'Inde, ou bien un singe comme le semnopithèque ou le langur. Mais les traces de pas (longues et étroites) de ces animaux sont les seuls éléments allant à l'encontre de cette hypothèse.
Une autre hypothèse : le yéti serait un ours, comme l'ours isabelle du Népal ou l'ours du Tibet. Car l'ours peut se dresser lui aussi sur ses pattes postérieures. Mais il ne pourrait pas faire d'aussi grandes distances, la présence d'un gros orteil et l'absence de griffes, s'opposent à cette hypothèse. De plus les nombreuses descriptions dans les témoignages de gens l'ayant rencontré attestent toutes qu'il s'agit d'un primate et non d'un ursidé !
Selon des scientifiques les traces trouvées auraient pu s'agrandir par un phénomène naturel (fusion cristallisation successive de neige). En tout cas à part les traces et les témoignages de personnes, il n'y a aucun corps retrouvé. S'agit t'il d'une supercherie ou bien existe t'il vraiment une bête tapie dans les montagnes de l'Himalaya trop timide pour se montrer ?
Le yéti ou « abominable homme des neiges » est une créature mystérieuse faisant partie des légendes népalaises. Il est appelé migö (prononcer "migou") au Tibet.
Historique des observations
En 1936, le géologue suisse Augusto Gansser effectue un voyage d’exploration pendant 8 mois au Garhwal, entre le Nanga Parbat et l’Everest, au cœur de l’Himalaya. Il a alors la révélation de cet être, mythique ou réel : le yéti.
Si le yéti est mentionné en Europe dès le XIXe siècle, ce sont les photos d'empreintes rapportées par l'expédition Shipton sur l'Everest de 1951 qui l'ont révélé au public occidental.
En juillet 1986, dans une vallée perdue de l’Himalaya, Reinhold Messner croise pour la première fois une créature effrayante qui lui rappelle les récits colportés par les sherpas sur le yéti.
En 1997, comme d'autres occidentaux avant eux, deux aventuriers français, Alexandre Poussin et Sylvain Tesson, découvrent, en franchissant la Bobang pass au Cachemire indien, de mystérieuses traces dans la neige qui ne sont ni celles d'un homme ni celles d'un ours. Elles montent droit dans la pente : « Une prouesse extraordinaire... et absurde à cette altitude (4 600 mètres) ».
Interprétations
Les hypothèses concernant l'origine et la nature du yéti sont nombreuses. L'une d'elle le fait descendre d'un grand singe connu en Chine du sud au Pléistocène, le gigantopithèque. D'autres le rapprochent de primates fossiles de l'Inde ou de l'orang-outang, et certaines de l'homme de Néandertal.
Selon Bernard Heuvelmans, docteur en zoologie de l'Université libre de Bruxelles, les traditions qui tournent autour de l'homme-des-neiges pourraient renvoyer à trois types de primates dont les aires de répartition se recoupent quelquefois.
En dehors des nombreux témoignages, les principaux indices qui semblent accréditer la thèse de l'existence du yéti sont des traces de pas caractéristiques dans la neige, des excréments dont l'étude parasitologique aurait révélé la présence d'espèces de parasites intestinaux encore inconnues et des poils dont l'étude par un scientifique du Muséum national d'histoire naturelle semble indiquer qu'ils proviennent d'un primate proche de l'orang-outang[réf. nécessaire]. Certains cryptozoologues comme Richard Nolane pensent que le gigantopithèque serait probablement l'ancêtre probable du yéti et du Bigfoot, l'équivalent nord-américain du yéti : le gigantopithèque aurait traversé le détroit de Béring pour atteindre le continent américain [
En Inde, le Yéti est aussi appelé mande barung et sa taille avoisinerait les 3m de haut
Le problème a bien plus d'implications que l'on pourrait le croire : il existerait en Asie trois espèces de yétis. L'une de ces espèces correspondrait plutôt aux « hommes sauvages » (notamment en Chine). Selon Bernard Heuvelmans et Boris Porchnev, il s'agirait de néandertaliens ayant survécu ou, selon d'autres auteurs [réf. nécessaire], il s'agirait de représentants de l'espèce Homo erectus ou Homo sapiens ayant évoluée parallèlement à l'espèce Homo sapiens sapiens. Ce problème se rapproche de l'étude de Marie-Jeanne Koffman sur l'Almasty du Caucase.
Pour la plupart des scientifiques, anthropologues ou sociologues, le yéti est une créature légendaire relevant de la mythologie des groupes himalayens. Les arguments contre l'existence réelle du yéti, comme de la plupart des autres cryptides, sont nombreux :
- absence de fossile ou de cadavre d'individu susceptible d'être étudié scientifiquement,
- impossibilité pour une population vivante de se maintenir au cours du temps avec moins de 200 à 500 individus (et donc de passer quasiment inaperçue, y compris pour des expéditions parties à sa recherche),
- légèreté de la plupart des témoignages et des observations, d'autant que l'authenticité de certaines preuves a été contestée
- cohérence entre les descriptions et les mythes liés aux hommes sauvages qui semblent constituer un universel chez les sociétés humains montagnardes (cf. Almasty, Basajaun, etc.)
Restes attribués au yéti
Une main momifiée attribuée au Yéti est conservée dans le temple de Pangbotchi.
Les « scalps » de yéti conservés dans le monastère de Pangbotchi sont en réalité fabriqués par les sherpas à partir de la peau et des poils du garrot d'une chèvre sauvage locale, le serow (Naemorhedus sumatraensis), ainsi que l'a démontré Bernard Heuvelmans en 1961. Ils s'en servent lors de cérémonies pour jouer le rôle du yéti, après avoir couvert leur tête avec ce scalp. Ils trempent ensuite la tête du yéti dans du vin mélangé à de l'huile qui servira a faire une peinture dite « joulienne »
Fin Juillet 2008 deux poils attribués au Yéti ont été découverts, les analyses ADN sont en cours.
L'Atlantide : mythe ou réalité ?
La légende du continent englouti de l'Atlantide continue de déchirer les scientifiques. Cependant, d'où trouve-t-elle ses origines ? Peut-être bien d'un certain Platon.
On trouve les premières références concernant le mythe de l'Atlantide dans le Timée du philosophe grec Platon. Le Timée est le récit d'un dialogue entre Socrate et son disciple (Platon), qui s'attache à lui décrire ce que serait la cité idéale. Platon lui révèle alors une confidence dont l'origine remonte à un homme d'Etat athénien nommé Solon, qui lui-même la tenait d'un prêtre egyptien : "[il y a 9 000 ans], on pouvait traverser cette mer [Atlantique]. Elle avait une île, devant ce passage que vous appelez, dites-vous, les colonnes d'Hercule. Cette île était plus grande que la Libye et l'Asie réunies. (...) Or, dans cette île Atlantide, des rois avaient formé un empire grand et merveilleux.
Mais où serait-elle aujourd'hui ?
Le prêtre égyptien raconte ensuite à Solon comment les Athéniens sont morts en essayant d'envahir l'Atlantide : "Dans l'espace d'un seul jour et d'une nuit terribles, toute votre armée [athénienne] fut engloutie d'un seul coup sous la terre et, de même l'île Atlantide s'abîma dans la mer et disparut. Voilà pourquoi, aujourd'hui encore, cet océan de là-bas est difficile et inexplorable, par l'obstacle des fonds vaseux et très bas que l'île, en s'engloutissant, a déposés".
Difficile à croire qu'au jour d'aujourd'hui, avec les technologies modernes, on n'aurait pas retrouvé trace de ce continent si gigantesque. Pourtant, quelques données permettraient de rendre un certain crédit à cette légende : la première, c'est que personne ne croyait non plus que Pompeï avait été englouti par les cendres d'un volcan... avant que l'on n'en retrouve les premières ruines. La seconde, d'ordre plus scientifique : une fonte des glaces est survenue lors de changements climatiques il y a plus de 11 000 ans, soit durant la période pendant laquelle Platon commence son récit, et qui a provoqué une montée très rapide du niveau des océans.
Mais il faut toutefois relativiser les écrits de Platon, qu'il vaut mieux considérer comme l'expression d'une utopie et non d'une réelle et antique cité. Le commandant Cousteau a pensé un moment relier la civilisation atalante à l'ancienne civilisation crétoise, d'autres ont pensé que les îles des Açores, situées là où Platon décrivait l'Atlantide (proche des "Colonnes d'Hercule, c'est à dire le détroit de Gibraltar), seraient les dernières parties émergées du légendaire continent. Quelques expéditions archéologiques menées dans l'Atlantique et la Méditerrannée ont bien tenté de découvrir l'Atlantide, mais ils n'ont jamais rien découvert d'autres que des ruines appartenant à d'anciennes civilisations existantes. Le mythe du monde englouti a encore de beaux jours devant lui...
Quelques citations de platon :
Si on veut connaître un peuple, il faut écouter sa musique
La justice de l'intelligence est la sagesse. Le sage n'est pas celui qui sait beaucoup de choses, mais celui qui voit leur juste mesure.
Si l'on interroge bien les hommes, en posant bien les questions, ils découvrent d'eux-mêmes la vérité sur chaque chose.
La faim est un nuage d'où il tombe une pluie de science et d'éloquence. La satiété est un autre nuage qui fait pleuvoir une pluie d'ignorance et de grossièreté

TRIANGLE DES BERMUDES // LE TRIANGLE DU DIABLE
Connue pour ses nombreuses disparitions scientifiquement inexpliquées de bateaux et d'avions, cette zone géographique de plus d'un million de km² s'étend entre les Bermudes, Puerto Rico et la Floride.
Christophe Colomb fut le premier à remarquer d'étranges perturbations magnétiques sur les boussoles de son navire. Mais c'est surtout au début du siècle que de réelles questions se posèrent :
- En 1918, le Cyclop, un charbonnier de la marine américaine disparaît mystérieusement, par mer calme, avec ses 308 hommes d'équipage.
- 30 ans plus tard, un avion de transport DC 3 disparaît à 90 km de Miami. Pourtant le commandant déclare, lors de son dernier message à la tour de contrôle, que tout va bien et qu'il attend les consignes pour atterrir.
- Le 5 décembre 1945, le vol 19 (5 avions torpilleurs Avenger) partent pour une mission de routine. Au bout d'une heure, le lieutenant Charles Taylor avertit la tour de contrôle qu'ils sont perdus. La tour demande au vol de prendre la direction de l'Ouest, mais l'officier lui répond : " Nous ne savons pas où est l'ouest. Tout est faux, étrange. Nous ne sommes sûr d'aucune direction. Même l'océan ne semble pas comme d'habitude ". Le contact radio est alors rompu. Un hydravion bimoteur part pour leur porter secours, personnes ne reviendra. La commission d'enquête de la Marine ne peut expliquer la disparition des 6 avions et des 27 hommes.
- En 1966, le remorqueur de sauvetage Good News fait route de Porto Rico à Fort Lauderdale, lorsqu'il est entouré par un brouillard très épais et secoué par des eaux houleuses. Compas et instruments électriques commencent à se détraquer. Mais dès que le navire sort de cette brume énigmatique, le temps est clair, la mer est redevenue calme et les instruments fonctionnent à nouveau.
- En 1972, le pilote Chuck Wakely vole entre Bimini et Miami. Il croit voir les ailes de son avion devenir translucides. En quelques minutes, l'habitacle du pilote est inondé par une lueur étrange et l'appareil change de direction sans qu'il puisse intervenir. Une fois que la lumière à disparu, les instruments de bord se remettent aussitôt à fonctionner.
- En 1975, la vedette côtière Diligence se porte au secours d'un cargo en flammes lorsque sa radio s'éteint brutalement. De mystérieuses lumières vertes tombent du ciel (selon l'équipage). Là encore aucune explication.
- En 1976, le pétrolier Grand Zénith sombre corps et biens en laissant une large nappe de pétrole, qui disparaît elle aussi peut après...
Entre 1945 et 1975, 37 avions, plus d'une cinquantaine de bateaux et un sous-marin atomique, disparaissent sans laisser de débris ni de corps. Et l'énigme reste entière.
Le Triangle des Bermudes est une zone de l’Océan Atlantique qui est le théâtre d’un grand nombre de disparitions de navires et d’aéronefs. De nombreuses légendes existent à propos de cette zone.
Chronologie des disparitions
L’histoire moderne des disparitions dans le triangle des Bermudes commencerait au début du XIXe siècle :
De 1800 à 1850
- En 1800, le USS Insurgent, un navire français capturé par les Américains avec 36 canons et 340 marins.
- En 1800, le USS Pickering.
- En 1812, le Patriot.
- En 1814, le USS Wasp.
- En 1815, le USS Epervier.
- En 1824, le USS Wildcat avec 31 membres d'équipage, le schooner Lynx avec 40 membres d'équipage et le schooner USS Hornet.
- En 1840, le Rosalie.
- En 1843, le USS Grampus.
De 1850 à 1900
De 1900 à 1950
- En 1909, le Spray, un navire dirigé par Joshua Slocum, considéré comme le meilleur marin de son temps.
- En 1917, le SS Timandra avec 21 marins.
- En 1918, le Cyclops, avec 300 marins, disparut sans envoyer de SOS.
- En 1920, le SS Hewitt, ce cargo à vapeur disparut en mer.
- En 1921, le Carroll A. Deering fut retrouvé échoué près de Cap Hatteras en Caroline du Nord. Les 11 membres d'équipage avaient disparu.
- En 1925, le SS Cotopaxi avec 32 marins et le Raifuku Maru, un cargo japonais, disparut après avoir envoyé le message suivant : « Danger like dagger now. Come quick ! » (« Danger poignard. Au secours. Vite ! »).
- En 1926, le Cargo SS Suduffco avec 29 marins.
- En 1938, l’Anglo Australien avec 38 marins. Son dernier message fut : « Temps idéal. Tout va bien ».
- En 1942, le Surcouf, un sous-marin francais et un TBF Avenger (avion).
- En 1943, un PBY Catalina, un TBF Avenger, un Four Lockheed PV-1 Ventura et un PB4Y Privateer (avions).
- En 1944, un PBY Catalina, un PB4Y Privateer, un SBD-5 Dauntless et un PBY-5A Catalina (avions).
- En 1945, un B-24 Liberator et un PB4Y Privateer (avions), et l'escadrille 19 : cinq avions torpilleurs Avenger.
- En 1947, un C-54 (avion).
- En 1948, le SS Samkey, le Evelyn K, le Star Tiger, un appareil britannique qui assurait la liaison Açores-Bermudes (dernier message : « Conditions météo excellentes. Arriverons à l’heure prévue »), un Douglas DC-3, faisant la liaison entre Porto Rico et la Floride (dernier message : « Nous approchons de l’aéroport… Nous ne sommes plus qu’à 80 km au Sud… Nous apercevons les lumières de Miami… Tout va bien. Attendons les instructions pour l’atterrissage »).
- En 1949, un Tudor IV : le Star Ariel (avion).
De 1950 à 2000
- En 1950, un cargo costaricain avec son équipage de 28 hommes par une mer calme, un Grumman F6F-5 Hellcat et un Grumman F9F-2 Panther (avions).
- En 1955, le Home Sweet Home et le Connemara IV (retrouvé dérivant et abandonné).
- En 1958, le Revonoc.
- En 1961, l’Albatross, un voilier école, sombra subitement au large de la Floride emportant avec lui 6 des 19 membres d’équipage.
- En 1963, le SS Marine Sulphur Queen, un pétrolier de 154 mètres jamais été retrouvé, et le Sno' Boy.
- En 1965, le Enchantress et le El Gato.
- En 1967, le Witchcraft avec 2 marins.
- En 1970, le Milton Latrides.
- En 1971, le El Caribe.
- En 1972, le Anita, un cargo allemand de 20 000 tonnes avec 32 marins.
- En 1975, le Dawn.
- En 1976, le Sylvia L. Ossa.
- En 1978, le SS Hawarden Bridge, retrouvé abandonné dans les Antilles.
- En 1980, le SS Poet, un grand cargo.
- En 1995, le Jamanic K, un cargo.
- En 1999, le Genesis, un cargo avec 40 marins.
Hypothèses
Parmi les hypothèses scientifiques, on a souvent invoqué des perturbations magnétiques et des flatulences océaniques, soit des émissions sous-marines d'un gaz hautement inflammable, le méthane qui diminuent fortement la densité de l’eau jusqu’à provoquer une perte de flottabilité (voir hydrate de méthane).
Issue de la décomposition d'éléments organiques comme le pétrole et le charbon, comprimé par la grande profondeur et la température très basse de l'environnement, libéré lors de la création de failles par l'activité tectonique, on en trouve aussi des gisements importants en Mer du Nord où certaines plateformes de forage, navires et aéronefs ont été engloutis ou été pulvérisés par le même phénomène.
MIROIR
J'ai acheté il y a déjà quelques années un buffet ancien dans une brocante. J'ai été très attirer par ce meuble. Je l'ai trouvé tout de suite très beau. Deux grandes colonnes avec vitrines et miroirs dans le haut ainsi qu'au milieu du buffet une grande glace. Parfois dans la maison j'entendais des bruits curieux qui m'ont apparus très normales : la maison venait à peine d'étre achevée. Des apparitions d'ombres très rapide apparaissaient assez souvent et d'autres petites choses. J'en avais pas peur, cela faisait parti de mon quotidien.
En changeant récemment de maison je pensai que tout allez rentrer dans l'ordre. C'est en prenant des photos pour des fêtes d'anniversaires qu'une ombre est apparue dans le coin d'une vitre. C'est alors que j'ai regardé de plus près les autres photos. Il s'est avéré que presque toutes les photos prises devant le buffet, apparaisaient dans les miroirs plusieurs personnes qui me semblent ne plus appartenir à notre monde des vivants. Bizard ou curieux, mais un autre monde apparait dans le miroir.
J'ai fait plusieurs autres photos en photographiant seulement le buffet et il s'avère que la réalité est bien là. Il semble parfois que ces personnes ont envie que je les photographies.
Témoignage de Sylvana
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FANTOMES
Il y a peu pràs trois ans nous étions moi et toute ma famille en vacances. Un soir ma cousine était rentrer vers 5 heures du matin avec sa copine (qui était partit avec nous). Quand elles sont rentrées dans la chambre où nous dormions toutes les trois, j'ai vue ma cousine qui a ouvert la porte et rentrée puis sa copine, et lorsque celle-ci fut rentrée une autre personne la suivait comme une ombre ! Sur le coup je n'ai pas réagit et j'ai regarder de nouveau mais on étaient que toutes les trois dans la chambre. Le matin j'ai demander à ma tante si elle n'avait pas vu quelqu'un d'autre entrer dans notre chambre car il fallait que ma cousine et sa copine passent dans sa chambre pour allez dans la notre et ma tante m'a dit que si. Elle aussi avait vue l'ombre.
Nous n'avons aucune idée de la personne que sa pouvait être mais surement un fantome. En plus dans la maison nous sentions tous qu'elle était habitée par beaucoup d'esprits.
Témoignage de Chloé (14 ans), France
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MAGIE NOIRE
Mon histoire peut paraître un peu banal mais c'est exactement ce qui est arrivé.
Moi et mon amie faisons souvent de la magie blanche. Mais se coup-ci nous avons voulu essayer de la magie noire... je n'essaiyerai plus jamais...
Ce soir là, nous étions dans ma chambre et nous étions seules dans la maison. Mes parents étais partis voir un spectacle à Montréal. Nous ramassions nos affaire pour notre rituel de magie noire. Bougie, encens, tissu, aiguille, ect... Il nous fallais faire un petit baluchons, mettre une photo du garçon en question (c'étais un rituel d'amour) et ce piquer le doigt pour mettre une goûte de sang dedans. Le garçon, Maxime, n'étais pas resortis avec personne pendant presque 2 ans. Nous ne savions pas pourquoi. Après le rituel, nous mîmes de la musique et commançâmes à danser comme des folles dans ma chambre. Et, tout de suite après que la première chanson fut terminé, mon amie tourna la tête vers la lumière et en même temps qu'elle faisait ce mouvement, la lumière s'éteignit. Nous avons alors sentis un
courant d'air glacé passer entre nous. Nous nous mîmes à hurlé comme si on nous torturais à la mort. Il faisait noir et froid dans ma chambre, nous ne voyions rien... et, sans prévenir la lumière se ralluma et nous vîmes avec horreur que la porte de chambre était entrouverte...
Ce fût beaucoup plus tard dans la semaine que je me rendis compte que je n'avais plus mon baluchons qu'il fallais que je donnes a Maxime. Et, mon amie me dis ensuite que la dernière blonde avec qui Maxime était, avait avais été assasiné...
Jalousie ? esprit ? ou coïncidence ? Personne ne le sait...
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MANIFESTATIONS
Mon mari est décédé le 09/01/02 d'un accident de moto où il n'était pas en cause, depuis des phénomènes se produisent autant chez moi que chez un ami proche et collaborateur de mon mari, et à son bureau où nous travaillons :
1 bruits dans les murs 2 sifflements (il avait l'habitude de siffler pour faire taire les chiens quand ils aboyaient) 3 au bureau, la messagerie du portable a appelé sur le standard (1 la puce du téléphone était enlevée de son portable, 2 le standard ne peut pas afficher les numéros qui appellent, mais là son numéro s'est affiché et notre secrétaire a eut la messagerie de mon mari au tel) 3 écriture de mon mari sur le dos de mon canapé (écriture couleur blanche, matière : comme de la craie ou de l'aquarelle que je ne peux toujours pas enlever) 4 rames de papiers pour photocopies déplacées au centre du secrétariat 5 sensations de courants d'airs frais 6 chez moi une sensation de courants d'air frais et de mal être, une sorte de voile au fond du salon 7 des gémissements (pleures) 8 mon fils agé de 7 mois qui ne se déplaçait pas du tout même à quatre pattes, était dans son siège posé dans une chambre car je devais le récupérer pour partir. La personne qui le gardait a voulu savoir si il s'était endormi car elle n'entendait aucun bruit, elle n'a pas pu ouvrir la porte de la chambre car un tableau d'enfant coinçait la porte, lorsqu'elle a pu dégager celle ci, elle s'est aperçue que mon fils n'était plus dans son siège mais derrière la porte, et était entrain de jouer à même le sol avec des jouets qu'il ne pouvait pas atteindre normalement... 9 il y a quelques jours repensant au décé de mon mari,je lui ai demandé de ce manifester à nouveau car j'avait besoin de lui, le lendemain j'ai retrouvé mon fils couché dans son lit mais très bien bordé, chose que je n'avais pas faite car en début de soirée le temps était lourd.
Voilà, ce sont quelques bribes de ce que j'ai pu voir et entendre.
Témoignage de Sandrine
TELEPATHIE
Je suis quelqu'un qui a une pensée scientifique et donc je ne crois pas du tout aux phénomènes paranormaux... du moins je reste très septique. Par contre, ce qu'il s'est passé ce soir là est assez étrange et je cherche encore une explication.
J'étais chez mon amie et nous nous préparions pour sortir en ce Samedi soir. Julie était dans la salle de bain en train de se brosser les dents et moi j'étais dans sa chambre, à l'autre bout de la maison. Je me regardais dans le mirroir et puis j'ai songé à me brossé les cheveux. Je me souviens clairement avoir renoncé à cette idée puisque je n'avais pas envie de crier après Julie pour lui demander de m'apporter une brosse à cheveux. Par contre, lorsqu'elle revint dans sa chambre, elle chercha quelque chose. Enfin, elle me sortit une brosse à cheveux et me la tendit. Je vous jure que pendant au moins 10 minutes Julie et moi sommes obstinés parce qu'elle étais certaine de m'avoir entendu dire clairement que je voulais une brosse, alors que, comme je vous l'ai dit, je m'étais résigné à cette idée avant même de l'avoir formulé.
J'ai apris quelques semaines plus tard dans mon cours de psychologie que la télépathie se produit principalement entre deux personnes très proches comme des membres d'une même famille ou bien deux amis de longue date et très proche. Peut-être la télépathie existe-elle vraiment, puisque Julie et moi sommes meilleures amies depuis environ 15 ans...
Témoignage de Laurence, Montréal, Canada

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ANIMAUX
Ca s'est passé il y a environ 5 ans. Il était 18h et je venais d'acheter un hamster, donc je rentre chez moi toute contente je lui prépare sa petite cage toute douillette je le monte dans ma chambre aprés avoir bien vérifié toute la cage vu qu'il était petit j'avais peur qu'il ne puisse s'enfuire donc toute verifications faite je passe ma soiré tranquille. Puis vient l'heure de se coucher, il était environ 22h30 j'etais accompagné de ma meilleur amie donc on monte dans la chambre je fais sortir le chien parce qu'il avait l'habitude de dormir avec moi mais par mesure de sécurité j'ai decidé que cette nuit il dormirait en bas donc je ferme bien la porte de ma chambre il faut savoir que la maison est ancienne et que les poignée sont ronde donc toute les sécurités verifiés et reverifié je m'en dors paisiblement. Tout un coup pendant la nuit un bruit nous fait sursauter je bondit du lit je vois le chien sur l'hamster, je le pousse recupére ma bêbête essaye de la rassurer mais rien n'y fais elle meure de peur instinctivement je regarde l'heure : 00h00. Aprés une nuit de pleure et de colére je demande a ma mére et mon beau-pére qui avait fait rentré le chien dans ma chambre mais ce n'etait ni l'un ni l'autre la poignée étant ronde il n'a pas put l'ouvrir tout seul et le pire dans tout ça c'est que la cage était resté fermé...
Témoignage de Joannakeur.

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