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    MESSES NOIRES

     

    MesseS noireS

    Une messe noire est un culte satanique, considéré comme une profanation du culte chrétien par l’Église catholique. Les participants assistent à des rituels macabres ou tout simplement inverses de ceux de l’Église et donnent leur âme au Diable, pour trois raisons :

    1. La première est l’argent,
    2. La deuxième est une longue vie prospère pour pouvoir jouir pleinement et longtemps des richesses de la vie,
    3. La troisième est la sexualité, appréciable en cas de longue vie, et à cause des rites sexuels pratiqués fréquemment au cours des messes noires.

     

    Origines du Satanisme

    La magie, née en Égypte comme un art capable de dominer les forces occultes de la Nature par le moyen d'objets auxquels on attribuait des propriétés surnaturelles, subit une évolution substantielle de la part des peuples arabes lorsque ceux-ci, en utilisant les réactions des minéraux pour obtenir des résultats pratiques dans le secteur de la recherche, la transformèrent en une vraie science qu'ils appelèrent Al-kimia, l'alchimie.

    Al-kimia, l'Alchimie, où "Al" indiquait le "quid" qui devait être découvert afin d'obtenir le résultat désiré et "kimia" l'ensemble du travail qui était fait pour effectuer la recherche.

    L'alchimie fut introduite en Europe entre le VII et le VIII siècle par les gnostiques qui, ayant échoué par la recherche de Dieu sur le plan philosophique, pensèrent arriver à lui par le moyen de la manipulation de la matière. Le concept sur lequel ils se basèrent fut le suivant : étant donné qu'il y a des procédés chimiques capables de libérer les minéraux de leurs impuretés, de la même façon devrait-il exister un procédé capable de redonner à l'homme l'état de pureté où il se trouvait avant qu'Adam ne commette le péché originel.

    Ayant ainsi associé l'esprit à la matière, en partant de la présupposition que le secret qui aurait redonné à l'Homme la primitive intégrité ne pouvait se trouver que dans la substance capable de donner le maximum de la pureté, ils se mirent à chercher le " quid " (Al) qui aurait permis de transformer les minéraux les plus vulgaires en le plus noble des métaux, c'est-à-dire l'or. Par le moyen de distillations, sublimations et cristallisations qu'ils obtenaient en mélangeant des acétates, des sulfates et des acides de toutes sortes mais surtout de la térébenthine, laquelle, en tant que seul élément connu capable d'entailler l'or, assuma un rôle de prééminence lors de cette recherche de Dieu.

    Étant donné que la substance recherchée, purificatrice de l'âme, devait avoir en plus d'un pouvoir chimique une valeur théologique, elle fut appelée " Philosophale " (Pierre philosophale).
    La conviction qui porta les alchimistes gnostiques à soutenir que par le moyen de procédés chimiques l'on puisse trouver une essence (quid) qui aurait pu agir sur l'esprit, chose qui peut seulement faire rire quiconque suit la raison et le bon sens, trouva une justification en le " Logos " (Jésus) qui, en devenant chair, avait réalisé l'union, c'est-à-dire la fusion, entre le monde divin transcendantal et celui humain fait de matière corruptible … (Ce fut de cette analogie située entre la pierre philosophale et la personne de Jésus que l'Église prit le prétexte, lorsqu'elle se rendit compte au XV siècle qu'elle était la cause de contestations théologiques, pour persécuter les alchimistes en tant qu'hérétiques qu'il fallait par conséquent condamner au bûcher).
    Ainsi l'alchimie, ayant perdu la valeur que les Arabes lui avaient donné en l'élevant à une science exacte basée sur la recherche et sur la raison, et ayant acquis un caractère théologique, se retrouva à nouveau déclassée dans le monde de la magie : une magie religieuse qui de par la convention voulant que le blanc soit la couleur symbolisant le bien, fut appelée, par les mêmes délirants mystiques qui l'avaient imaginée, la " Magie Blanche ".

    Dans la certitude qu'une magie tellement complexe et élaborée n'aurait pu être comprise et donc suivie par les masses dont ils avaient besoin pour pouvoir l'imposer comme doctrine religieuse et afin de ne pas répéter la même erreur qu'avaient déjà commise les gnostiques au II siècle (ils s'étaient retrouvés isolés à cause de leurs raisonnements obscurs), ces philosophes alchimistes décidèrent de l'associer aux pratiques populaires qui utilisaient des minéraux, des herbes et des racines pour soigner les maladies et alléger les douleurs. De la même manière, ces maîtres de la cuisine lombarde eurent recours au safran pour remplacer la poudre d'or et rendre accessible au peuple le " riz à la milanaise "... Cette poudre d'or était utilisée par les riches selon la recette originale.

    Mais comment conférer une idée de purification de l'âme, c'est-à-dire un concept religieux, à des médicaments qui étaient obtenus des minéraux, des herbes et des racines ? Et bien, l'obstacle fut surmonté par le recours à l'éternel principe utilisé par toutes les croyances du monde (qui ont toujours eu besoin de se construire comme antithèse un monde infernal qu'elles devaient combattre pour pouvoir s'emparer le rôle de détentrices du salut) : Si la leur était une " magie blanche " parce qu'elle avait comme but celui de faire du bien, qui d'autre aurait pu être leur adversaire sinon une " magie noire " qui aurait utilisé les herbes et les minéraux pour faire des infusions maléfiques porteuses de douleur et de mort ? Si eux, en tant que pratiquants de la " Magie Blanche " étaient les fils de Dieu, qui d'autre auraient pu être leurs ennemis sinon les fils du démon ? Et sur cette présupposition basée sur l'inévitable dualité du mal et du bien transportés dans les herbes et les infusions, les concepts du salut ou de la damnation selon l'usage que l'on en faisait, ainsi commença-t-on à fomenter la haine contre d'imaginaires concepteurs de maléfices qui, par leur aspect (imaginé) de répugnante maigreur, furent appelés sorcières et sorciers (de strigosus = amaigri). Une répugnante maigreur qui fut par la suite enlevée aux femmes : pour soutenir qu'elles étaient les maîtresses du Démon, on décida de les représenter séduisantes et charmantes.

    L'Église comprit quels avantages elle aurait pu tirer de cette situation d'antagonisme entre le bien et le mal montée par les alchimistes : imposer définitivement le Christianisme, dont la doctrine était encore contrastée par les croyances païennes. Elle s'appropria du programme des alchimistes et commença à persécuter tous ceux qui refusaient d'accepter ses dictamen en les accusant de pratiquer la magie noire.
    C'est ainsi que commença, avec les premiers édits de condamnation qui apparurent au IX siècle, de la manière la plus machiavélique et fabulatoire, la chasse aux sorcières. Avec ses bûchers, ses pendaisons, ses tortures et décapitations, elle permit à l'Église d'imposer l'immoralité de sa doctrine par le recours à la terreur. Une terreur qui dura plus de huit cents ans (le dernier bûcher fut allumé à Poznen - Allemagne - en 1793).

    Les premières victimes, même si seulement touchées par l'excommunication, sont les Vaudois qui furent accusés de pratiquer la sorcellerie en tant qu'adeptes de Satan (Concile de Vérone 1184) seulement parce qu'ils prêchaient la pauvreté de Christ en opposition à l'avidité du clergé.

    Les persécutions les plus sanglantes débutèrent en 1300 lorsque l'Église se servit de la sorcellerie pour éliminer les hérétiques, c'est-à-dire les contestataires qui s'opposaient à sa corruption, à son ignorance et à ses absurdités théologiques, telle la trinité de Dieu. Giordano Bruno, condamné à mort sous l'accusation de pratiquer la magie, peut être porté comme un des exemples les plus évidents.

    La sorcellerie, née d'une invention des alchimistes et exploitée ensuite par l'Église comme moyen d'imposer son hégémonie à travers l'horreur des condamnations à mort précédées par les plus inhumaines tortures, devint une telle réalité qu'elle fut suivie dans ses rites magiques par la plupart de ministres de ce même clergé ainsi que par les classes privilégiées qui commencèrent ensemble à la fréquenter. Célébrant les Messes Noires et les " Sabbat", ces cérémonies, d'après les documents de ce temps-là, terminaient pour la plupart en orgies obscènes.
    La sorcellerie et la magie noire n'étaient pas pratiquées par les classes pauvres, bien au contraire. Dans la réalité des faits le peuple, terrorisé par les persécutions, servait à l'Église pour fournir des victimes innocentes qui, obligées à confesser des fautes jamais commises sous l'effet de la torture, fournissaient avec leurs sacrifices publics les présuppositions nécessaires pour soutenir l'existence d'un démon. Et la masse populaire devait bien s'en garder si elle ne voulait pas être accusée d'être ennemie de Dieu.

    Fallait-il fournir des sorcières pour alimenter les bûchers dans les places publiques? Fallait-il éliminer les contestataires des dogmes et de la corruption ecclésiastique ? Et bien, rien de plus facile : il suffisait une lettre anonyme, mieux si envoyée par le même clergé, ou la délation d'un inconnu, pour instaurer un procès contre l'hérétique ou le pratiquant de la magie noire. Cette magie dont l'existence était indispensable à l'Église pour imposer sa propre magie blanche dont les rites à la parfaite imitation des cérémonials païens, se basaient, comme encore aujourd'hui, sur l'eau sainte, sur l'huile bénie, sur le pain du salut éternel, sur des signes tracés dans l'air, sur de petits nuages d'encens et anathèmes contre Satan " Et aliosques spiritos malignos… "

    Ainsi, alors qu'à l'intérieur des églises les prêtres faisaient voler lors de leurs homélies des sorcières avec des balais et qu'au dehors les bûchers brûlaient ; le clergé et la noblesse organisaient leurs " Sabbat" et récitaient leurs " Messes Noires " avec des homicides de nouveau-nés dont le nombre, comme l'on peut voir sur des rapports de police, est si élevé que nous en sommes troublés.
    La prostitution organisée par le clergé, l'activité sexuelle dans les couvents, qu'ils soient masculins ou féminins, les concubinages fréquentés par les prêtres sans aucune retenue et les incestes firent de Rome, centre du Christianisme, la capitale des bâtards.

     

    Le culte de Satan a toujours eu sa place dans l’histoire. Selon une vieille légende, déjà lors du Commencement, Adam aurait fauté avec une divinité démoniaque, Isis Lilith ;

     

    « Afin qu’Adam goûtât le fiel avant le miel,
    Et le baiser du gouffre avant celui du ciel.
    Eve était nue. Isis Lilith était voilée.
    Les corbeaux l’entouraient de leur fauve volée ;
    Les hommes la nommaient Sort, Fortune, Ananké ;  
    Son temple était muré, son prêtre était masqué ;
    Elle buvait du sang dans le bois solitaire ;
    Elle avait des autels effrayants. Et la terre
    Subissait cette abjecte et double obscurité :
    En bas Idolâtrie, en haut Fatalité. »

     

     

     


    LA TELEPATHIE

     

     

     

     

     

     

    LA TELEPATHIE

     

    La télépathie correspond à un échange d’informations entre deux personnes n’impliquant aucune interaction sensorielle ou énergétique connue. Ce mot vient du grec tele (loin) et pathos (sentiment : πάθoς, souffrance, ce qu'on éprouve).

    La réalité de la télépathie n'est pas admise à l'heure actuelle par la communauté scientifique.

    Le protocole de parapsychologie ayant pour objectif d'étudier la télépathie est le ganzfeld. Après plusieurs modifications suite à des critiques, il est maintenant reconnu comme étant scientifiquement rigoureux. Les résultats des expériences sont significatifs, mais leur validité est toujours sujette à caution. Par ailleurs aucune théorie scientifique sérieuse ne permettrait d'expliquer la télépathie. La télépathie fait partie de la parapsychologie qui est considérée comme une pseudo-science.

    La télépathie est un sujet très utilisé par de nombreux auteurs de science fiction.

     

    EXPÉRIENCE DE TÉLÉPATHIE PHOSPHÉNIQUE

    Pour cette expérience, nous définirons un sujet émetteur et un sujet récepteur. Ils peuvent se placer l'un derrière l'autre (l'émetteur se plaçant derrière), ou face à face. L'émetteur fait un phosphène, le projette sur le récepteur et induit une pensée rythmée sous la forme d'un point lumineux en mouvement. Pour commencer, on peut animer le point lumineux d'un mouvement latéral de balancier. Le rythme préférentiel à utiliser est le rythme de deux secondes : une seconde pour l'aller, une seconde pour le retour. On peut utiliser un métronome pour travailler à un rythme bien précis. La personne qui reçoit ferme les yeux et reste attentive aux sensations et aux images qui peuvent apparaître, en particulier celles de nature rythmique.

    La pensée rythmée induite agit en profondeur et va aider au déblocage de certaines capacités. C'est ce qui explique que des personnages possédant une très haute spiritualité puissent, par ce genre de techniques, déclencher chez d'autres des phénomènes spirituels élevés. C'est là le véritable sens de l'Initiation : déclencher des énergies qui vont permettre de réaliser et d'exprimer les facultés vers lesquelles tend l'individu.

    Les implications de la télépathie phosphénique sont en fait très profondes, car elle crée une relation qui engage les sentiments. Cette forme de télépathie est beaucoup plus riche que le simple envoi de chiffres et de formes. Ce qui entre en jeu est une compréhension plus complète d'un autre individu à travers les sentiments que l'on reçoit, ce qui dépasse de très loin le langage superficiel par lequel nous nous exprimons et qui, souvent, ne nous permet pas de décrire certaines sensations tant il est limité. Il est possible que la télépathie phosphénique soit la "langue commune perdue" mentionnée dans certaines légendes comme, par exemple, dans la fameuse histoire de la tour de Babel de l'Ancien Testament.

     

     

     
    La télépathie est probablement la faculté la plus répandue et la plus accessible à tous.  Le terme télépathie a été forgé par Frederick Myers en 1882 pour définir la communication par la pensée et à distance, avec le psychisme d'être vivants.

    On l'appelle parfois "transmission de pensée", mais ce terme est inexact. Il suppose l'existence d'une transmission, c'est-à-dire le passage d'un "mobile" d'un sujet à l'autre, ce qui n'a jamais été démontré.  De plus, le mot "pensée" se réfère généralement à un contenu mental construit et conscient, or la plupart des recherches s'orientent vers l'idée que cette capacité repose sur l'émotion et émane de l'inconscient.

    Le terme "télépathie" qui date du XIXieme siècle, est formé à partir des mots grecs "télé" distance et "pathos" expérience subie, émotion de l'âme. Ces deux éléments correspondent bien aux phénomènes : une fusion entre inconscients d'autant plus facile que les relations entre les sujets sont plus fortes.  Celle-ci apparaît normalement quand la conscience est amoindrie, durant le sommeil ou la rêverie. Les cas spontanés sont parfois d'une précision extraordinaire.

    Il existe plusieurs moyens pour communiquer :

    • Mentalement : ce sont des idées, des pensées, des faits mathématiques.
    • Astralement : ce sont des sentiments ou des émotions.
    • Physiquement : ce sont des sensations pures, des images concrètes.

    À n'en pas douter, il est possible de percevoir les sensations éprouvées par autrui, tout comme on peut percevoir ses sentiments ou ses pensées.

    La télépathie peut être émettrice ou réceptrice. Certaines personnes sont plus facilement émettrices, d'autres plus facilement réceptrices. Certaines personnes  possèdent naturellement les deux facultés.

    À la différence des messages transmis par les moyens habituels (ondes, radio, etc.) la distance spatiale n'a aucune importance en télépathie, la communication s'effectue aussi bien que le récepteur et l'émetteur se trouvent dans la même pièce ou bien à plusieurs kilomètres l'un de l'autre. La communication télépathique intervient de façon simultanée, même si le percipient ne s'en aperçoit pas ni la comprend parfois que plus tard.

    La télépathie peut en outre avoir lieu à l'état de veille, de sommeil, de transe et d'hypnose, et peut être spontanée.

    En conclusion, la télépathie dépasse donc les interprétations actuelles en termes de sciences physiques.