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    VAMPIRES

     

     

    VAMPIRES

     

    Le vampire est une créature chimérique non-morte et non-vivante qui, suivant divers folklores et superstitions populaires, sort du tombeau pour sucer le sang des vivants afin d'en tirer la force vitale. La légende des vampires puise ses origines dans des traditions mythologiques anciennes et l'on retrouve des êtres légendaires dotés de caractéristiques des vampires dans toutes sortes de cultures à travers le monde.

    Le vampire fut popularisé au début du XVIIIe siècle et émergea plus spécifiquement en Europe orientale, particulièrement dans les Balkans. Dans ces traditions folkloriques, les vampires étaient dépeints comme des revenants en linceul qui, visitant leur aimée, causaient mort et désolation dans le voisinage. À la même époque, le bénédictin français Augustin Calmet, le décrit comme un « revenant en corps », se distinguant ainsi des revenants immatériels (fantômes ou esprits).

    Le personnage plus charismatique et sophistiqué du vampire des fictions modernes est apparu avec la publication en 1819 du livre The Vampyre de John Polidori dont le héros mort-vivant fut inspiré par Lord Byron dont Polidori était le médecin personnel. Le livre remporta un grand succès mais c'est l'ouvrage que Bram Stoker écrivit en 1897, Dracula, qui reste la quintessence du genre, établissant une image du vampire toujours populaire de nos jours dans les ouvrages de fiction, même s'il est assez éloigné de ses ancêtres folkloriques dont il ne conserve que peu des spécificités originelles.

     

     

     

     Le vampire dans l'Histoire

    Les contes de vampires apparaissent très tôt, mais trouveront leur apogée lors des XVIIe et XVIIIe siècles, où les récits de vampires se font plus nombreux.

     

    Moyen Âge :

    Au XIIe siècle, les vampires étaient censés être si nombreux en Angleterre qu'ils étaient brûlés pour calmer la passion populaire. Plus tard, au XIVe siècle, Herenberg cite précisément deux cas en 1337 et 1347 : les présumés coupables de vampirisme furent empalés et brûlés. De même, au XVe siècle, les épidémies de pestes sont l'occasion pour la population (surtout en Europe de l’Est) d'une véritable frénésie anti-vampire. On voit apparaître au XVIe siècle, la première grande figure du vampirisme : la comtesse hongroise Elizabeth Báthory. En Moravie, l'évêque d'Olmütz, devant la multiplication des plaintes des villageois de la région, mit sur pied des commissions d'enquêtes. Le premier cas de vampirisme attaché à un nom et étudié un tant soit peu est celui Michael Casparek, en 1718. Son cas fit l'objet d'une enquête officielle, dans son petit village de Liptov en Hongrie. Malheureusement, très peu de données ont pu parvenir jusqu'à nous. Le mot « vampire » apparaît pour la première fois en 1725, lorsqu'un rapport présente l'exhumation du récemment mort Peter Plogojowitz un paysan serbe, qui reste encore à ce jour le cas le plus célèbre de vampire historique dans le monde. Vient ensuite celui d'Arnold Paole, soldat et paysan autrichien mort en 1726 et à l'origine de deux épidémies de « vampirisme » dont la seconde, en janvier 1731, fit l'objet d'un rapport circonstancié par le médecin militaire Johann Flückinger, généralement connu sous le titre de Visum et Repertum. Ce rapport fut abondamment repris, traduit par Dom Calmet, et fit probablement couler encore plus d'encre que le cas Plogojowitz (pour les Serbe). Le plus célèbre reste cependant Sava Savanović). Auparavant, on parlait de « vampyr ». Un autre cas de vampirisme est celui de Johannes Cuntius de Silésie.

    Le vampirisme était pour l'Église catholique (et pour Dom Calmet en particulier) un sujet sérieux et politique (à la manière de la Bête du Gévaudan). Les âmes des morts ont trois alternatives : Paradis, Enfer ou Purgatoire. Or le vampire est un mort qui ne se retrouve dans aucune de ces trois catégories, puisque c'est une âme qui erre sur Terre. Sa simple existence remet donc en cause le dogme catholique et donc la puissance de l'Église.

     

     Antiquité :

    La Bible déjà, par le biais de la nécromancie, fait des allusions aux vampires.

    Dans la Grèce antique, les ombres du royaume d'Hadès sont friandes du sang des victimes (cf. Homère, Odyssée, X, 520-540, « Circé »). Les Anciens craignaient l’errance sur Terre s’ils n’étaient pas enterrés par leur famille ou leurs amis car le repos définitif venait de l’incinération, ce qui explique le mythe de Polynice. Aristée, Platon et Démocrite soutenaient que l'âme peut demeurer auprès des morts privés de sépulture. Les âmes malheureuses et errantes se laissent alors attirer par l'odeur du sang. On peut se référer à Porphyre de Tyr (Des sacrifices, ch. II « Du vrai culte »). Les devins se servaient alors de ces âmes pour deviner les secrets et trésors. Ayant connaissance de leur présence, les hommes cherchèrent des moyens pour les apaiser ou les contrer. En Crète, selon Pausanias, on enfonçait dans la tête de certains morts un clou. Ovide aussi parlera des vampires. Théocrite note aussi les empuses (spectres multiformes de la nuit pouvant se muer en monstres innommables ou en créatures de rêve, aussi appelées démons de midi).

    Dans l'Empire romain, on trouve la loi Jus Pontificum selon laquelle les corps ne devaient pas être laissés sans sépulture. De plus, les tombes étaient protégées contre les voleurs et ennemis. Les violations étaient considérées comme sacrilège et punies de mort. On rencontre Lamia, une goule nécrophage, reine des Succubes dévorant les fœtus et effrayant les enfants la nuit (Horace, Art poétique, 340). De Lamia viennent les lamies, plus nécrophages que vampires : lascives, ondoyantes, serpentines, avides de stupre et de mort, aux pieds de cheval et aux yeux de dragon. Elles attiraient les hommes pour les dévorer et peuvent s'apparenter aux Succubes. On note aussi les stryges, démons femelles ailées munies de serres, ainsi nommées à cause de leurs cris perçants, et les omosceles, démons aux pieds d'ânes qui s'attaquaient aux voyageurs égarés.

    Science et vampirisme :

    Plusieurs causes parfaitement rationnelles peuvent expliquer de nombreux cas de supposé vampirisme.

    Parmi les causes invoquées, citons :

    • la rage : la rage a été comparée au vampirisme par les fortes similitudes dans les symptômes et les comportements de ceux qui en sont atteints :
      • la rage développe un comportement agressif notamment par la morsure et déforme le visage, pouvant laisser apparaitre les dents ;
      • la rage donne un teint pâle à qui en est atteint ;
      • la rage peut être véhiculée par des chauves-souris ;
      • les patients rabiques souffrent d'hyperesthésie en fin de vie (sensibilité à la lumière, peur de la lumière du jour) ;
      • les patients rabiques souffrent d'hydrophobie (peur des liquides, donc de l'eau bénite) ;
      • les patients rabiques peuvent souffrir d'hypersensibilité aux odeurs fortes, comme par exemple celle de l'ail ;
      • la rage peut entraîner des insomnies donc une forte activité la nuit ;
      • la rage se propage, entre autres par la morsure ;
      • enfin, une épidémie de rage a sévi en Europe de l’Est au moment des premiers récits de vampires ;
    • la Xeroderma pigmentosum qui est à proprement parler la maladie des vampires ;
    • l'hyperesthésie : les malades craignent les lumières trop dures (celle du soleil), et les fortes odeurs (celle de l'ail) ;
    • l'hydrophobie : les malades avancés ont d'insoutenables sensations de brulure en cas de contact avec l'eau (avec l'eau bénite) ;
    • les insomnies : les malades souffrent d'insomnie (les vampires ne vivent que la nuit) ;
    • la catalepsie ;
    • un enterrement accidentel : voir le cas d’Alexandre Anderson, rapporté par Colin de Plancey ;
    • la porphyrie. C'est un déficit d'une des enzymes intervenant dans la dégradation de l'hémoglobine. C'est une maladie congénitale très rare (un cas sur 200000). Une des porphyries se manifeste généralement par une urine qui vire au rouge après exposition à la lumière, une autre par une hyperpilosité (hypertrichose) et une autre par des malformations dentaires. Cependant, la « maladie du vampirisme », que l'on peut trouver chez certaines personnes en Transylvanie et en Roumanie, ou dont la lignée génétique remonte à des personnes originaires de ces contrées, n'a aucun lien avec la porphyrie ;
    • le lupus erythematosus ;
    • les terres riches en arsenic. Les eaux arsenicales préservent les corps, ce qui peut expliquer certains cas de cadavres préservés. Les cas les plus célèbres de vampirisme sont signalés en terre orthodoxe, où la non-putréfaction est signe diabolique (au contraire du catholicisme qui la considère comme un signe divin) ;
    • la tuberculose : la propagation du vampirisme ressemble beaucoup à celle de la tuberculose.
    • les propriétés de l'ail, qui fluidifie le sang et empêche la coagulation.

     Le cas Báthory

    La comtesse Elizabeth Báthory est l'exemple historique le plus connu concernant les vampires. Cette aristocrate hongroise du XVIe / XVIIe siècle, aurait tué entre 100 et 600 jeunes filles afin, d'après les légendes populaires, de se baigner dans leur sang. Ces mêmes légendes prétendent qu'elle considérait que se baigner dans le sang de jeunes filles pouvait permettre de rester éternellement jeune. Bien qu'elle ne présente aucun signe caractéristique des vampires (elle ne boit pas le sang), elle reste pour beaucoup l'incarnation du côté aristocratique du vampire, à l'inverse des autres témoignages qui, plus tard, porteront sur des paysans.

     Le cas Vlad Drăculea

    Vlad III Basarab, dit Ţepeş (« l'Empaleur » en roumain) ou encore Drăculea (« Dragonneau » en roumain) est aujourd'hui fortement associé au mythe du vampire. Ce prince de Valachie du XVe siècle, dont la réputation était sanguinaire, a inspiré (légèrement toutefois) Dracula, le roman de fiction de Bram Stoker, qui dépeint un vampire en Transylvanie et au Royaume-Uni au XIXe siècle. Les nombreuses reprises littéraires et cinématographiques ont fini par faire de Dracula un personnage de la culture populaire mondiale.

     

    Facultés prêtées aux vampires de fictions

     

    Selon les mythes, légendes ou auteurs, le vampire dispose de forces ou de faiblesses différentes. Ainsi, dans le roman de Bram Stoker, les facultés de Dracula sont énumérées de façon précise par l'un des personnages, le docteur Van Helsing :

    « Il faut savoir que le nosferatu ne meurt pas, comme l'abeille, une fois qu'il a fait une victime. Au contraire, il n'en devient que plus fort ; et, plus fort, il n'en est que plus dangereux (...). Il se sert de la nécromancie, art qui, comme l'indique l'étymologie du mot, consiste à évoquer les morts pour deviner l'avenir, et tous les morts dont il peut approcher sont à ses ordres (...). Il peut, avec pourtant certaines réserves, apparaître où et quand il veut et sous l'une ou l'autre forme de son choix ; il a même le pouvoir, dans une certaine mesure, de se rendre maître des éléments : la tempête, le brouillard, le tonnerre, et de se faire obéir de créatures inférieures, telles que le rat, le hibou, la chauve-souris, la phalène, le renard et le loup ; il peut se faire grand et se rapetisser et, à certains moments, il disparaît exactement comme s'il n'existait plus »

    Le même personnage précise toutefois plus loin que plusieurs moyens sont utilisables pour éliminer le vampire :

    « Il est prisonnier, plus qu'un homme condamné aux galères, plus qu'un fou enfermé dans un cabanon. Aller là où il a envie lui est interdit. Lui qui n'est pas un être selon la nature, il doit cependant obéir à certaines de ses lois - pourquoi, nous n'en savons rien. Toutes les portes ne lui sont pas ouvertes ; il faut au préalable qu'on l'ait prié d'entrer ; alors seulement il peut venir quand il le désire. Son pouvoir cesse, comme d'ailleurs celui de toutes les puissances malignes, dès les premières lueurs de l'aube. Il jouit d'une certaine liberté, mais en des moments précis. S'il ne se trouve pas à l'endroit où il voudrait être, il ne peut s'y rendre qu'à midi, ou au lever, ou au coucher du soleil (...). Ainsi, tandis que le vampire peut parfois accomplir sa propre volonté, pourvu qu'il respecte les limitations qui lui sont imposées et se confine dans son domaine : son cercueil à lui, son enfer à lui, ou encore dans un endroit non béni (...) ; et encore ne peut-il se déplacer qu'à des moments bien précis. On dit aussi qu'il ne peut franchir des eaux vives qu'à marée haute ou lorsque la mer est étale. Et puis, il y a des choses qui lui ôtent tout pouvoir, comme l'ail, nous le savons assez ; comme ce symbole, ma petite croix d'or, devant laquelle il recule avec respect et s'enfuit. Il y en a encore d'autres (...) : une branche de rosier sauvage, posée sur son cercueil, l'empêche d'en sortir, une balle bénite que l'on tirerait sur son cercueil le tuerait et il deviendrait alors un mort véritable. Quant au pieu que l'on enfonce dans son cœur, nous savons qu'il lui donne également le repos éternel, repos éternel qu'il connaît de même si on lui coupe la tête. Il ne se reflète pas non plus dans les miroirs et son corps ne fait pas d'ombre»

    Dans le premier film s'inspirant du roman, Nosferatu, Murnau n'indique qu'un seul moyen permettant d'éliminer le vampire : une femme au cœur pur doit faire oublier le lever du jour au comte. C'est de là qu'est née la croyance dans les effets nocifs des rayons du soleil sur les vampires, laquelle sera exploitée dans la plupart des films. Par ailleurs, Murnau comme les autres cinéastes ne détaillent pas autant les facultés des vampires - par souci d'alléger l'intrigue, très certainement. Mais ils leur en prêtent d'autres ; ainsi, les films dans lesquels a joué Bela Lugosi ont développé l'idée que les vampires possédaient un pouvoir hypnotique leur permettant, notamment, de séduire efficacement les femmes.

    Dans son Dracula, Coppola invente de nouvelles règles. Ainsi, son personnage principal est capable de boire et de manger. Il peut également se déplacer le jour - et pas seulement à certaines heures.

    Ainsi, le vampire

    • se nourrit de sang ;
    • est déjà mort et ne peut-être tué à nouveaux que par des pratiques spéciales : pieu dans le cœur, clou dans la tête, une décapitation ou une crémation (la tradition populaire réclamait les quatre à la fois[4]). Il doit ensuite être enterré à l'angle d'un carrefour (plusieurs variantes) ;
    • est immortel (c'est-à-dire n'est pas soumis à la vieillesse) ;
    • pratique la « mastication ». Dans de nombreuses légendes, le vampire ne se nourrit pas que de sang, mais aussi d'excréments humains et de chair, même de la sienne propre : le vampire pratique en effet l'automastication de sa chair et de ses vêtements 
    • devient plus puissant avec l'âge, c'est-à-dire qu'il résistera mieux aux lieux saints ou à l'eau bénite par exemple ;
    • a le teint pâle ou une peau d'une blancheur blafarde ;
    • a la faculté de se transformer en animal (animal quelconque[ ou uniquement loup, chauve-souris selon les auteurs) ou en brume. Les formes qui lui sont prêtées selon les auteurs peuvent être diverses : grenouille, araignée, parfois même légumes et autres objets inanimés. Il convient de noter que, contrairement à l'homme atteint de lycanthropie, qui doit ôter ses vêtements avant de prendre la forme du loup-garou, le vampire ne semble pas avoir besoin de se déshabiller pour se changer en animal ;
    • est très fort, très rapide, a une excellente vision nocturne ;
    • peut être repoussé, blessé par des symboles sacrés (crucifix, eau bénite) ;
    • ne supporte pas la lumière du soleil ;
    • peut lire dans les pensées ;
    • ne se reflète pas dans les miroirs ;
    • ne peut franchir un seuil ou pénétrer dans un bâtiment sans y avoir été invité ;
    • ne peut franchir l'eau courante ;
    • est indisposé par l'odeur de l'ail ;
    • est obligé de compter toutes les graines d'un sac renversé devant lui, et de dénouer tous les nœuds qu'il croise, même si le jour arrive, et ne peut s'en détourner que lorsqu'il a fini de les compter .
    • a un don pour la séduction dont il se sert pour approcher certaines de ses proies, souvent des femmes.
    • ne doit pas boire le sang et manger la chair d'un humain mort, qui peut leur causer un empoisonnement très grave.

     

    LA LUNE ET SES INFLUENCES EN MAGIE

    La lune et ses influences

    La Lune exerce une influence discrète mais continue sur de nombreux phénomènes qui règlent notre vie, la vie des végétaux et des animaux. S'il est prouvé que la Lune agit sur les marées, pourquoi n'agirait-elle pas sur nous ? D'ailleurs, ne tenons-nous pas compte de la lunaison lors de la plantation des fruits et légumes afin d'obtenir une meilleure récolte...? Ce chapitre vous permettra de comprendre et d'utiliser les phénomènes tels que la croissance et décroissance de la Lune.

    Quelques explications

    Le cycle lunaire s'étend sur 29,5 jours : il correspond à une rotation complète de la lune autour de la terre. La Lune n'est pas lumineuse par elle-même : comme les planètes, elle diffuse la lumière qu'elle reçoit du Soleil. Elle possède donc à chaque instant une face éclairée, tournée vers le Soleil, et une face obscure. Quand la Lune tourne vers la Terre sa face obscure, c'est la Nouvelle Lune. Quand elle tourne vers la Terre sa face éclairée, c'est la Pleine Lune. Entre la Nouvelle Lune et la Pleine Lune, la Lune croît, passant du croissant au demi-disque, appelé premier quartier, puis à la phase gibbeuse, où plus de la moitié du disque est éclairée. Après la Pleine Lune, elle décroît, passant des phases gibbeuses au dernier quartier et à des phases de croissant.

    Les rotations de la Lune

    La lune apparaît de plus en plus haut dans le ciel de l'hémisphère Nord (alors qu'en même temps elle est de plus en plus basse dans l'hémisphère Sud) puis elle apparaît de moins en moins haut (et vice versa pour l'hémisphère Sud). Ainsi pendant à peu près treize jours, la lune semble monter dans le ciel : elle est dite montante ou ascendante. Pendant une période d'environ treize jours encore, elle semble descendre dans le ciel : elle est dite descendante. Attention, il ne faut pas confondre ce phénomène avec celui de la lune croissante et décroissante.

    Petite astuce

    Pour déterminer si la lune est descendante ou montante, choisissez une nuit (exception faite de celle correspondant à la nouvelle lune) et observez la position de la lune dans le ciel. Repérez bien son emplacement par rapport à un élément fixe du paysage (un poteau, un clocher d'église, un immeuble, une maison, un arbre, etc.). Le lendemain, mais deux heures plus tard, observez à nouveau la lune en vous plaçant au même endroit que la veille, et en vous aidant de votre repère fixe. Si la lune apparaît plus haute, elle est montante. Si elle semble plus basse, elle est descendante.

    Les influences de la Lune en magie

    En magie, la Lune exerce aussi son influence. En fonction des quatre différentes phases de la Lune, on sera amené à pratiquer certains rituels plutôt que d'autres :

     
    YannPerreau_Lune.jpg Yann Perreau image by Cath_079
     
    A la nouvelle Lune (Lune noire) : cette phase n'est pas du tout recommandée en magie blanche. Une méditation ou une quête de vision sont plus recommandées. Aucun rituel blanc ne sera efficace lors d'une nuit sans lune : il vaut donc mieux s'abstenir d'invoquer les énergies ces nuits là. Cependant, d'autres magie opère ces soirs là : on pratique alors dans le but d'influencer une personne ou lui jeter un sort, une malédiction. On pratique le désenvoûtement, le retour d'un sort à son expéditeur.
     
    A la Lune croissante : la Lune est à ce moment en phase montante, c'est donc le moment idéal pour attirer les énergies. Toute la magie d'attirance, de prospérité, de réussite et de vitalité se pratique en Lune montante. Donc, toutes les invocations seront positives et les sortilèges seront destinés à attirer les choses vers vous, et ceci dans différents domaines : amour, guérison, chance, croissance, désir sexuel, richesse, argent, emploi, changements, éveil psychique...
     
    A la pleine Lune : en magie, c'est le meilleur moment, celui où les énergies sont au plus haut. On pratique tous les rituels, toutes les invocations de magie blanche pour développer ses pouvoirs psychiques, accroître ses facultés extrasensorielles, rêves prophétiques... C'est le moment des initiations, des consécrations, de la purification. On y fait ses demandes de souhaits aux déités...
     
    A la Lune décroissante : c'est le moment pour éliminer des influences négatives, rompre avec de mauvaises habitudes, conjurer un mauvais sort, les exorcismes, les bannissements.

     

     

     

    LES SOURCIERS

     
     
     
     
     
    SOURCIERS ET RADIESTHESISTES
     
     
    Un sourcier, aussi appelé radiesthésiste, est une personne qui recherche de l'eau souterraine en utilisant des baguettes ou un pendule. Historiquement, les premiers sourciers utilisaient le plus souvent une baguette en bois de coudrier (ancien nom du noisetier), en forme de Y. Les sceptiques évoquent des expériences faites dans des conditions rigoureuses, dites en double aveugle, qui ont montré que les sourciers ne faisaient pas mieux qu'un choix au hasard. D'autres témoignent de résultats surprenants, permettant de détecter non seulement de l'eau souterraine mais toutes sortes d'objets ou de cavités présents dans le sous-sol. Les sourciers et le phénomène qui sous tend leur activité restent très controversés.
     

     
    Histoire et usage [

    Dans l'Antiquité, la baguette est utilisée comme moyen de divination pour interroger les dieux ; son usage pour trouver de l'eau ou des métaux remonte au XVe siècle en Allemagne. Les alchimistes attribuent à cette pratique des vertus magiques ; en 1517, Luther la condamne. Au XVIIe siècle, Martine de Bertereau et Jean de Chatelet Baron de Beausoleil utilisent des baguettes de sourcier pour trouver des mines en Europe, puis ils popularisent son usage pour trouver de l'eau souterraine. L'utilisation du pendule pour trouver des sources ou des mines date de la fin du XVIIe siècle.

    L'usage se répand en Europe au XVIIIe et au XIXe siècle, puis il se raréfie au XXe siècle. Disposer d'un puits était jadis la meilleure façon de se procurer l'eau (potable ou non) dont on avait besoin. Les terrains argileux donnent naissance ici ou là à des cuvettes d'eau souterraine dont l'ensemble constitue la nappe phréatique. Leur plus belle manifestation, visible à l'œil nu, est connue en géologie sous le nom de dolines. Trouver ces nappes phréatiques est complexe car forer un puits est extrêmement onéreux et une variation d'emplacement d'une simple dizaine de mètres peut se traduire par des différences de profondeur nécessaire de plusieurs mètres aussi, et parfois même par un puits sec. Les sourciers, dont les techniques empiriques ont été décrites par le physicien Yves Rocard, se consacraient à cette tâche au point que leur art était devenu une profession : chaque département français ou presque eut son ou ses sourciers. La profession se raréfia à mesure que s'étendait le réseau d'eau courante. En France, de nos jours, des sourciers collaborent avec des entreprises privées telle que Van Ingen Forages et des artisans dans la recherche d'eau et pour trouver les lieux adéquats pour le forage.

    Instruments

     

    Les baguettes sont généralement constituées de bois (noisetier, amandier, saule, etc.), de métal (laiton, acier, cuivre, etc.) ou de matière plastique.

    • Baguette en forme d'Y ou de V (bois, métal ou plastique)
    • Deux baguettes en forme de L (métal, notamment cuivre)
    • Pendule
    • Antenne de Lecher

    Adresse de site :

     

    http://www.les-sourciers.net/

     

     

    Lieux hantés

     

     

    Lieux hantés

     

     

    Les histoires de demeures hantées remontent à la nuit des temps. L’existence de " lieux hantés ", particulièrement des maisons, est attestée depuis le Moyen Age. Il y a eu de nombreux cas signalés aux dix-neuvième et vingtième siècles, dont un certain nombre fait l’objet de comptes-rendus précis par des observateurs objectifs : la réalité des phénomènes paranormaux, apparition " embrumée ", coups, mouvements de portes ou de fenêtres, déplacements d’objets, gémissements et même sanglots, sensation d’oppression...) ne semble pas devoir être contestée.

    Dans le phénomène du lieu hanté, l'apparition est bien davantage associée au lieu qu'à tel ou tel sujet. Il arrive que plusieurs personnes la perçoivent sans qu'aucune d'elles ne puissent lui attribuer un nom. Il arrive cependant qu'on trouve à un tel fantôme une ressemblance avec un défunt connu. Un autre élément important permettant de qualifier un lieu hanté est la présence d'un bruit imitant celui que produirait une activité humaine, comme les bruits de pas, par exemple. Il existe biens d'autres impressions fréquemment mentionnées dont certaines odeurs particulièrement fortes, nottamment sulfureuses, ou un froid singulier régnant dans certaines parties de la maison.

    Ces lieux paraissent avoir une influence bénéfique ou maléfique, comme s’ils gardaient le souvenir des événements du passé, ou parce qu’ils se trouvent en des zones géographiques particulières favorables ou défavorables (sources, failles géologiques, conjonction de couches rocheuses différentes, présence de terrains radioactifs...).

     

     

     

     

    Des enquêtes menées dans les années 70 aux États-Unis, en Grande-Bretagne et en Islande firent apparaître que de 9 à 17% des personnes interrogées affirmaient avoir été les sujets d'expériences insolites au cours desquelles elles avaient perçu, par la vue, l'ouïe ou le toucher, ce qui semblait être un être vivant ou un objet inanimé, alors que rien de tel n'était en réalité présent. Et, pour la plupart des sujets affirmant avoir été témoin d'une apparition, celle-ci s'était manifestée dans leur propre maison et non dans l'un des lieux inquiétants et voilés de toiles d'araignée que l'imagination populaire se représente le plus volontiers comme hantés.

     

     

     

    A la découverte de quelques lieux hantés en France.

    Il arrive parfois que le défunt reste dans la maison, résultat d'un aboutissement matériel et souvent émotionnel (bien de famille, riche de souvenirs) et que cet attachement retarde sa transition et son évolution .

     

     

     

     

     

    Angers, la ville "noire" de l'ésotérisme, Maine-et-Loire, France
    A l’entrée de la Vallée de la Loire, la capitale de l’Anjou cache bien son jeu. Derrière sa fameuse "douceur angevine" et sa modernité culturelle, elle dissimule un patrimoine ancestral et une géographie secrète. Sur son blason, on peut distinguer une "clef d’argent", celle qui ouvrait les portes du royaume, vestiges d’une histoire marquée par les sièges. Mais c’est la clef du mystère que nous avons empruntée à la ville pour décoder ses énigmes d’outre-tombe. Du "bon roi René", féru d’occultisme, aux symboles des alchimistes gravés sur les murs de demeures philosophales, sans oublier les sociétés secrètes, protectrices de trésors oubliés, et les fantômes de personnages légendaires qui hantent encore les rues du vieil Angers, nous avons suivi la ligne magique qui traverse celle qu’on appelle la "ville noire", à cause de ses remparts de pierre et ses toits d’ardoise. Mais si la vraie raison de ce surnom était ailleurs.

     

     

    Double assassinat au Château de Veauce, Allier, France.

    Qui se souvient de l’émission Mystères se rappelle certainement du reportage de 1992 sur le Château de Veauce ! Surplombant les plaines de l’Allier, en Auvergne, cette forteresse du 9ème siècle est devenue célèbre, dans les années 1980, grâce à son propriétaire d’alors, Ephraïm Tagori de la Tour, qui prétendait être visité chaque nuit par un fantôme prénommé Lucie. Intrigués par cette rumeur, les médias se sont emparés de l’affaire, à commencer par France Inter. Dans la nuit du 4 août 1984, l'équipe du journaliste Jean-Yves Casgha, spécialiste des reportages sur l’étrange, assistés d’un médium et de sa petite-fille, auraient été témoins de l’apparition de la dame blanche dans les hauteurs du château. Ils auraient même gardé des traces tangibles de leur rencontre avec Lucie : "Dans cette tour fut, pour la première fois au monde, photographié et enregistré un fantôme"...
     

    fantomes-17.gif Creepy dude! image by dunpeal_hellfighter

     
    L'observatoire assassiné, Juvisy, France
    Que vous soyez ou non sensibles au monde des spectres, vous ne pouvez être indifférents au sort d'un observatoire astronomique qui, aux portes de Paris, succombe petit à petit à l'inexorable course du temps. Fondé par Camille Flammarion en 1883, l'Observatoire de Juvisy est abandonné à l'usure et la poussière malgré les efforts de sauvegarde entrepris par la communauté scientifique et, en particulier, la Société Astronomique de France. A l'occasion de la parution d'un ouvrage inédit de Flammarion sur les phénomènes de hantises, qu'il étudia en marge de l'astrophysique et de la botanique, Maison-Hantee.com a exploré les coulisses d'un lieu mystérieux. Epave échouée au cœur d'une morne banlieue, la propriété a des allures de maison hantée. A l'instar d'un scénario de science-fiction, on la croirait désertée depuis des siècles par ses habitants qui auraient fui, soudainement, une menace irrationnelle. Qu'est-il arrivé au célèbre savant qui croyait aux fantômes et à une vie extra-terrestre ?
     
    Les demeures maudites de Barbe-Bleue, Pays de Loire, France
    De passage en Vendée en 1847, Gustave Flaubert décrivit le château de Tiffauges comme un château "fantôme muet, abandonné, maudit, plein de résonances farouches". Plus que jamais sensible à cet écho maléfique, Erick Fearson a suivi les traces d'un des monstres les plus célèbres de l'histoire de France, Gilles de Rais, surnommé Barbe-Bleue, jusque dans ses châteaux de Champtocé et de Tiffauges, hantés par les âmes de jeunes enfants qu'il sacrifia lors de rituels orgiaques. Illustré par les fantomatiques photographies de Philippe Prost et sans épargner au lecteur les macabres détails d'une sordide affaire, Erick décrypte une descente aux enfers, livrant un reportage fascinant sur la face cachée de celui qui, au-delà du criminel, fut aussi Maréchal de France et valeureux compagnon d'armes de Jeanne d'Arc. Un voyage au cœur de l’horreur qui soulève l’inévitable question : comment un être humain peut-il tomber aussi bas ?
     
     
    Le cimetière du Père-Lachaise, Paris, France
    Pour ce second volet de notre reportage consacré aux mystères de Paris, Erick Fearson nous ouvre les portes du cimetière du Père-Lachaise, vaste nécropole à l’est de la capitale et qui accueille, nuit et jour, vivantes ou mortes, des milliers d’âmes errantes. Notre chasseur de fantômes nous offre une promenade aussi macabre que romantique où chaque statue semble s’animer et chaque tombe vous attirer dans un monde peuplé de créatures étranges et de personnalités occultes. Au-delà des spectres et des touristes, c’est toute une communauté de passionnés qui s’est appropriée ces lieux hors du temps. Des visiteurs nocturnes qui bravent les interdits aux historiens en herbe qui consacrent des heures entières à faire parler les morts, des générations de parisiens se sont succédées au Père-Lachaise.
     
    L'Abbaye de Mortemer, Normandie, France
    Il semblerait que beaucoup d'histoires étranges circulent sur l'abbaye de Mortemer et avec raison. Fondée au 12ème siècle par Henri 1er Beauclerc, fils de Guillaume le conquérant, l'Abbaye de Mortemer est, dit-on, l'Abbaye la plus hantée de France.
    Hantée tout d'abord, par Mathilde la Dame Blanche. "Emmurée" par son père qui lui reprochait sa conduite un peu légère, elle errerait depuis ces temps anciens, dans les ruines de l'Abbaye et autour des étangs les nuits de pleine lune. De nos jours, il arrive régulièrement que certaines personnes rencontrent son spectre flotter, telle une âme en peine. Il y a peu de temps encore, un visiteur se sentant observé, se retourna et se sentit défaillir. Défaillir à la vision de Mathilde flottant dans les vestiges à plusieurs mètres du sol avant de s'estomper dans le paysage.
    Phantom Manoir, Disneyland Paris, France
    Pourquoi Phantom Manor est l’attraction que je préfère à Disneyland Paris ? D’emblée, je répondrais : parce que cette maison hantée s’appuie sur le registre de la peur ! Et pourtant, rien n’est effrayant et peu d’effets font sursauter… Or, une fois passée la grille en fer forgé qui garde la propriété, on se laisse vite impressionner par une alchimie visuelle qui ensorcelle et attire. La peur ne sera pas dangereuse mais ludique et esthétique. A l’approche de Phantom Manor, un climat délétère se fait de plus en plus clairement ressentir. Des haut-parleurs, habillement dissimulés dans le jardin, diffusent la farandole des fantômes, Grim Grinning Ghosts. Derrière des arbres meurtris, se dessine au sommet d’un sentier pentu la façade délabrée d’un manoir abandonné datant de la Ruée vers l’or.
    Esprits, êtes-vous en Bretagne ?
    Si le Comité Régional de Tourisme de Bretagne a orienté sa campagne de communication pour 2005 sur les légendes, ce n’est pas un hasard. Car l’ancienne Armorique regorge de trésors, de mythes et d’êtres surnaturels peuplant aussi bien les terres, les landes et les forêts que les côtes, les grèves et les îles. De Rennes au Golfe du Morbihan, Maison-Hantee.com a emprunté la route de l’étrange, à la rencontre des fantômes de Haute-Bretagne. Sillonnant à pied, en voiture ou en vélo le pays de l’Ankou, émissaire de la mort qui fauche les âmes au passage de son funèbre cortège, nous nous sommes arrêtés dans des lieux de mémoire, marqués par la tradition orale des contes celtiques. Tantôt spectres, tantôt héros mythologiques, des esprits mystérieux hantent pierres, monuments et ruines.
    Le Morvan et ses pierres de légende, Bourgogne, France
    Au cœur de la Bourgogne, le Morvan est un parc naturel régional, une île de granite au carrefour entre l’Yonne, la Côte-d’Or, la Saône-et-Loire et la Nièvre. Domptant avec plus ou moins de facilité cet écrin de verdure, enchanteur l’été et rude l’hiver, les villages et hameaux se disputent légendes et traditions, s’appuyant sur une multitude de sites, certains touristiques comme Bribacte, Vezelay ou Autun, d’autres plus secrets que seuls les guides de pays savent approcher. L’intrépide voyageur qui relève le défi de sillonner les routes tortueuses du Morvan à la découverte de son patrimoine mystérieux se prépare à rencontrer fées et dames blanches, lutins et fantômes celtiques, diables et sorciers. Toutefois, il faut savoir faire silence pour entendre leurs murmures car le Morvan ne s’exprime qu’à travers les arbres et les pierres.
     
    Marguerite ou le fantôme d'une reine maudite
    Marguerite de Bourgogne est devenue tristement célèbre suite à la sulfureuse affaire d’adultère de la Tour de Nesle. Jugée coupable, la reine de Navarre est emprisonnée à la forteresse de Château-Gaillard, près des Andelys. Lorsque Louis X succède à son père, il cherche à faire annuler son mariage par le pape. Mais ce dernier décède en 1315. Décidé d’en finir avec elle, il la fait étrangler dans sa cellule avant d’épouser Clémence de Hongrie. Mais la tradition raconte que Marguerite de Bourgogne est recueillie en secret par sa famille au château de Couches, en Bourgogne, jusqu’à sa mort en 1333. Dans ce cas, comment son fantôme pourrait-il, selon la légende, hanter aujourd'hui les ruines de Château-Gaillard ? Des Andelys à Couches en passant par l'antique Tour de Nesle, notre équipe a suivi le parcours mystérieux et parfois sanglant de cette reine maudite.
     
    Fantômes sur ordonnance ?", Eure, France
    A plusieurs reprises, une légende attire l'attention d'Erick Fearson. Un étrange concours de circonstances l'incite alors à s'y intéresser. Car il ne croit pas aux coïncidences et veille scrupuleusement à ce que des faits, apparemment sans lien, méritent d’être étudiés, même si les conclusions de l’enquête peuvent surprendre ! En compagnie de Nadia, elle-aussi passionnée par les histoires de fantômes, Erick part sur les traces d’une femme qui fut au centre d’une troublante affaire de hantise dans une pharmacie de l’Eure. En chemin, il s’est arrêté au beau milieu d’une forêt à la végétation étonnante pour tendre l’oreille parmi les ruines d’un ancien château-fort. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les fantômes ne se montrent pas sur commande ! Guidés par leur intuition, Erick et Nadia ont choisi de suivre le lapin blanc jusque dans sa tanière...
    Le château de Bellefille, Sarthe, France
    Le Château de Bellefille, dans la Sarthe, a des allures de maison hantée. Sauf qu’aucune histoire de revenant n’y est attribuée. Le chasseur de fantômes a beau fouiller le passé mouvementé de la demeure, rien n’y fait ! A l’origine des pierres, il y a bien une légende teintée d’amour interdit, d’imprécation ecclésiastique et de triste pénitence. Mais aucun spectre pour crier sa détresse ! D’après les archives, des guerres et des conflits d’intérêt ont jalonné l’histoire de Bellefille. Mais pas l’ombre d’un crime ! Pourtant, l’endroit est énigmatique, ensorcelant, magique ! Près des rosiers et des hortensias, on se laisse rêver au mystère. Le château de Bellefille est un lieu "hantégénique", propre à héberger des esprits. Alors, amateurs de romans policiers et de contes surnaturels, poussez la porte de cette magnifique propriété seigneuriale, le temps d’un séjour entre amis ou entre collègues. Et qui sait ? Avec un peu d’imagination, les spectres daigneront peut-être se manifester…
    "L'Oise, terre de chasse... aux revenants !", Picardie, France
    A moins d’une heure au nord de Paris,  l’Oise est la clef d’entrée de la Picardie. Clairsemé de forêts domaniales, de châteaux et d’étangs, ce vaste territoire de tradition royale et cynégétique revêt à chaque hiver son manteau de brume. Inspiré par des décors de contes de fées, Maison-Hantee.com est allé à la rencontre des fantômes qui hantent les sous-bois aux couleurs automnales, les jardins romantiques et les couloirs silencieux des vastes demeures seigneuriales. De Chantilly à Compiègne en passant par Senlis, l’atmosphère aristocratique emmitoufle des secrets de famille que nous avons cherché à décrypter. Empruntez la voie royale qui mène directement au monde des spectres. Vous rêvez d’une échappée belle au cœur de la France mystérieuse ? L’Oise occupe une place privilégiée dans le carnet de route du chasseur de fantômes.
     
     
     
     
     
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    Marchant sur les traces des plus célèbres détectives du surnaturel, Erick Fearson et Olivier Valentin traquent les histoires de fantômes dans les lieux les plus hantés du monde...
     

    LE VAUDOU

     

     

     

     

    Vaudou

     

    Le vaudou (ou vodou, ou vodoun) est un culte animiste originaire de l'ancien royaume du Dahomey (Afrique de l'Ouest). Il est toujours largement répandu au Bénin et au Togo, comme dans le célèbre marché des féticheurs à Lomé.

    À partir du XVIIe siècle, les esclaves originaires de cette région d'Afrique répandirent le culte vaudou aux Antilles et en Amérique. On le retrouve donc sous différentes formes à Cuba, en Haïti, au Brésil ou encore aux États-Unis, en Louisiane surtout. Mais bien avant l'Amérique, le vaudou s'est répandu en Afrique du Nord par les esclaves amenés par les anciennes dynasties qui ont traversés l'histoire de cette région. Et on le retrouve jusqu'à nos jours sous différentes formes, dont la plus connue reste le Gnawa ou Gnaoua au Maroc et en Algérie, mélangé au folklore religieux arabo-musulman.

     

    ORIGINE

    Le vaudou est né de la rencontre des cultes traditionnels des dieux yorubas et des divinités fon et ewe, lors de la création puis l'expansion du royaume fon d'Abomey aux XVIIe et XVIIIe siècles.

    Le vaudou est le fondement culturel des peuples qui sont issus par migrations successives de Tado au Togo, les Adja (dont les fons, les Gouns, les Ewe... et dans une certaine mesure les Yoruba ...) peuples qui constituent un élément important des populations au sud des États du Golfe du Bénin (Bénin, Togo, Ghana, Nigéria...).

    Vaudou (que l'on prononce vodoun) est l'adaptation par le Fon d'un mot Yoruba signifiant « dieu ». Le vaudou désigne donc l'ensemble des dieux ou des forces invisibles dont les hommes essaient de se concilier la puissance ou la bienveillance. Il est l'affirmation d'un monde surnaturel, mais aussi l'ensemble des procédures permettant d'entrer en relation avec celui-ci. Le vaudou correspond au culte yoruba des Orishas. De même que le vaudou est un culte au esprit du monde de l'invisible. À chaque ouverture, le prête vodoun demande l'aide de l'esprit de PAPA LEGBA pour ouvrir les portes des deux monde.

     

    Le Vaudou vient d'Afrique mais ce n'est pas l'endroit où le vaudou est le plus pratiqué.

     

    Le vaudou haïtien

     

    En Haïti, le Vaudou mélange Vaudou d'Afrique de l'Ouest et folklore religieux chrétien. Religion des esclaves, le Vaudou a eu une grande importance dans leurs révoltes (voir Cérémonie de Bois-Caïman, dans leur émancipation), et conserve aujourd'hui une importance politique non négligeable. Nous n'en savons pas plus sur leur croyances sur l'origine de l'univers, de la terre et des humains.

    Chaque année au mois de juillet, plus de 70.000 personnes se rendent au lieu dit le Saut d'eau. Pendant 4 jours, les Haïtiens fidèles au panthéon vaudou se livrent à des ablutions, les bains de chance. Selon la croyance populaire, des esprits qui font le bien quand on les prie suffisamment nichent dans la cascade, la gorge et les arbres. Les visiteurs étrangers y sont admis mais doivent montrer une extrême retenue.

     

     

    Les rites

    L'un des moments essentiels est la cérémonie. C'est durant ce moment que vont être invoqués les loas.Le rite se fait au sein d'un hounfor(temple vaudou) et est dirigé un Houngan(prêtre vaudou) ou son équivalent féminin la Mambo.Le Hougan et la Mambo sont souvent munis d'une calebasse emplie de vertèbres de couleuvre qui les différencie des autres pratiquants.La cérémonie se déroule en deux temps principaux:l'appel des loas et le sacricice. Avec le Houngan et la Mambo, les initiés sont les principaux acteurs de la cérémonie. Ils ont divers rôles : musiciens,danseurs,commanditaire, sacrificateur,spectateurs.
    On sacralise l'espace par le rite du jétédlo(jeté de l'eau),la disposition des objets sacrés vers les quatre points cardinaux et la parade des drapeaux.Au milieu du lieu de cérémonie se trouve le poteau mitan, mât décor des signes loa, symbole de la communication entre le monde céleste et le monde terrestre:le poteau mitan symbolise l'axe du monde.Au pied du poteau mitan, sur un socle, sont rassemblées les offrandes,différentes selon le loa invoqué. Au sol sont dessinées,autour du poteau mitan, à la craie, avec de la farine, du plâtre ou du marc de café les symboles des loa : les vèvè. D'autres signes sont souvent peints sur le poteau mitan, accompagnés d'objets accrochés, notamment des feuilles de palmier royal destinés à chasser les mauvais esprits.
    Puis les tambours,éléments essentiels et symboliques du rite,semettent en place.Les tambours font battre à l'unisson les coeurs des initiés et ceux des loas,les deux mondes entrent alors en contact par les prières, les danses, la musique et les libations.
    Les loas sont sensés se nourrir et bien boire à leur arrivés afin d'être disposés à aider ceux qui sollicitent leur aide. Des mets divers et des liqueurs les attendent. Arrive alors le moment du sacrifice. On prépare l'animal en l'habillant de symboles multiples, en le nourrisant et en le parfumant avec des potions préparées par le Houngan. Le rythme des tambours s'accélère et se fait plus intense, emportant les initiés dans une transe spirituelle.Une fois l'animal égorgé,le sacrificateur goûte à son sang et les initiés y trempent leurs mains. L'animal est alors présenté, offert symboliquement aux loa,face aux quatre points cardinaux.Les chants et danses redoublent de puissance,les vèvès préalablement déssinés sur le sol sont sensés appeller les loas.
    C'est alors que survient le sommet de la cérémonie. Le loa entre dans le corps de l'un des initié, on dit qu'il le chevauche. Il se met à danser avec frénésie, différemment selon le loa invoqué. Le loa ne partira pas tout à fait,après la cérémonie, un lien se crééra entre l'initié et l'esprit, pour toute sa vie.
    Vases,bouteilles,colliers,bougies,pierres sacrées,pots,paquets magiques,poupées,  ficelles de toutes couleurs entassés sur un autel.Ce sont des wangas,ils sont destinés à capter les esprits,bénéfiques, maléfiques ou protecteurs."Wanga"signifie fétiche. Ce sont bien souvent des objets ayant une fonction particulière.Certains peuvent avoir pour rôle de protéger une personne ou d'influer sur sa vie de façon bénéfique,d'autres d'influencer les éléments.Les fameux gris-gris sont également utilisés,ce sont en général de petit sac en cuir porté autour du cou et contenant une mixture contenant divers éléments (poivre de cayenne,brique en poudre,cheveux,peau de serpent etc..).
    Si les Houngan recherchent avant toutla communion spirituelle par le respect des équilibres et l'osmose avec la nature et les différentes formes de vie, il existe des prêtres nommés Bokor, qui eux se livrent,dans le but de nuir, à une forme de magie noire .C'est cette dernière qui,même si minoritaire chez les véritables pratiquants vaudou,a le plus marqué l'inconscient collectif. Ce qui différencie un Bokor d'un Houngan est essentiellement la pratique de l'envoutement,notamment par l'utilisation de poupées vaudou.Même si en réalité ces dernières font davantage parti du folklore que véritablement du Vaudou par lui même. Il est d'ailleurs amusant de voir que cet aspect du Vaudou est celui qui vient en premier dans l'esprit des gens lorsqu'on leur parle de Vaudou.. mais ce genre de poupées existaient bien avant la naissance du Vaudou. Dans la France du Moyen-Age des poupées en cire traversées d'aiguilles pour nuir à autrui étaient déjà utilisées.Ces poupées ne seraient elles que des Vestiges du colonialisme importées par les européens? Il n'en demeure pas moins qu'elles sont utilisées dans le Vaudou, mais cette pratique est plus de l'ordre du Hoodoo(Partie folklorique et sorcellerie) que véritablement du Vaudou pure en tant que religion. Une autre pratique assez connue est la zombification.Le bokor fait jeter au visage de la victime une poudre la plongeant dans une profonde léthargie proche de la mort.Le but est de ralentir les fonctions vitales au maximum,ce qui donne tous les symptômes de la mort clinique.Dans la conception de cette drogue intervient egalement, pour le folklore (?) des os broyés en poudre de préférence ceux d'un ou d'une sorcière, lézards, ver polychète, plantes, mais aussi la Tétradotoxine issue du poisson globe qui a un grand rôle dans la composition de cette poudre.Tenue pour morte la victime est enterrée,puis exhumée le soir même par un sorcier qui lui administre un contre poison.L'individu reste plongé dans un état de catalepsie, dû à la faible oxygénisation de son cerveau.Le bokor se servirait ainsi de ce zombi comme esclave. Il existe à Haïti des sociétés secrètes telles que Bizango ou le Cochon Gris,constituées de Bokors, exercant ce genre de pratique ainsi que le sacrifice humain.Il est difficile de savoir si de telles affirmations sont fondées, il n'en reste pas moins que ces sociétés secrètes instaurent un climat de terreur bien réel au sein de la population haitienne.

     

     

    Lomé

    Lomé, ville située au sud-ouest du Togo, capitale et la plus grande ville du pays, sur le golfe de Guinée. Lomé est le premier port du Togo, le nœud de communications ainsi que le centre administratif et économique du pays. La majeure partie du commerce togolais transite par le port de Lomé, qui a été agrandi et approfondi en 1968 pour accueillir les gros navires. Les principaux produits d'exportations sont le coton, le café, le cacao et les noix de palme ; la plupart des exportations de phosphate transitent par le port voisin de Kpémé. Lomé produit des textiles et des denrées alimentaires. La voie ferrée pénètre dans l'intérieur des terres en direction de Palimé, d'Atakpamé et de Tabligbo, puis longe la côte jusqu'à Anécho. Lomé est le siège de l'université de Bénin (1965) et de l'École nationale d'administration (1958

     

    Le marché aux fétiches: Le marché aux fétiches à Akodessewa, au nord de la voie ferrée (ouvert tous les jours), est l'endroit rêvé pour aller à la rencontre de la religion animiste, vaudou et de la médecine traditionnelle. Des plumes d'oiseaux, aux crânes d'animaux, aux peaux de bêtes, aux herbes et aux fétiches, tous sont censés être pourvus de pouvoirs magiques protégeant les individus de mauvais sorts. On trouve aussi sur ce marché animé des petites figurines ewe honorant les jumeaux. Assez excentré, naguère ce marché se tenait à Bè, à la lisière de la forêt sacrée (interdite aux non-initiés). Ici, on vend toute la panoplie du féticheur des fétiches « pour qu'elle tombe amoureuse », aux grelots (gongons) qui réveillent les esprits auxquels on s'adresse. Les gris-gris sont bons pour tout, de la toux opiniâtre aux peines de coeur, en passant par la victoire sur les ennemis. Les féticheurs se tiennent derrière des étals chargés d'un inimaginable bric-à-brac de peaux, de crânes, de cailloux, de poudres, haut en couleur... et en odeurs. Cornes de gazelles, perroquets desséchés et poudres de perlimpinpin, toute la pharmacopée traditionnelle africaine est là. Pénétrez dans les cahutes des commerçants pour qu'ils vous donnent des explications sur ces rites ancestraux. Mais vous n'apprendrez de toute façon pas grand-chose. Les rites ne sont jamais vraiment dévoilés aux non-initiés.

     


     

    MESSAGE DE L'AU DELA

     
     
     
     
     
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    Message reçu le 10 Août 1997

    L

    a mort, vous en parlez souvent. Elle vous fait si peur. Elle réveille votre peur de l’inconnu, votre attachement, votre dépendance, votre possession. La mort, pour vous, c’est malheur, oubli, regret et tristesse. C’est un drame, une chose terrible. Vous la représentez comme un spectre monstrueux qui s’accompagne souvent d’un cortège d’acolytes comme la souffrance, les larmes et la colère. Certaines de vos croyances y voient un aspect plus positif que d’autres. Certaines philosophies en parlent plus ouvertement que d’autres, mais tous vous êtes si mal préparés.

                             En fait, pour accueillir la mort avec sérénité, il vous faudrait la ressentir comme une merveilleuse opportunité de Réconciliation totale.

                             Car c’est bien ce qu’est la mort : une réconciliation avec vous-même et par-delà même, avec le divin, le merveilleux, le lumineux en vous.

                             Car il n’y a pas de mort là où vous le croyez. Aussi bien vous appelez naissance le moment où l’âme réincarnée retrouve le plan terrestre, aussi bien vous devriez appeler re-naissance le moment où elle se désincarne pour retrouver son véritable domaine.

                            Car, en fait, si vous considérez la mort comme une perte, une fin, une disparition, c’est plutôt à la naissance qu’il faudrait employer ces mots. Car c’est dans l’incarnation que l’âme perd toute une partie de sa véritable dimension. C’est à ce moment qu’elle accepte de se réduire à un cadre et de n’être plus que l’ombre d’elle-même. D’une certaine façon, peu à peu, elle « meurt »  un peu à son essence divine. Elle oublie ses connaissances, la source d’où elle vient, le potentiel qu’elle possède, pour reprendre une enveloppe et revivre ses expériences.

                             La mort n’est rien. Elle ne vous ôte qu’une enveloppe, mais vous en faites un drame si vous croyez que cette enveloppe est tout. Si vous ne voyez qu’elle, vous ne pouvez même pas imaginer qu’il y a autre chose derrière de bien plus beau. Ce sont les apparences qui vous font souffrir parce que vous les prenez pour la réalité. Mais la réalité n’existe pas dans votre dimension. Vous n’en voyez que le reflet. Alors pourquoi continuer à préférer le reflet d’un monde à ce monde lui-même.

                             Non, la véritable mort n’est pas là ! Elle réside plutôt en vous. Car, oui, la mort existe, mais pas là où vous la situez. Non, elle est en vous, car à chaque fois que vous vous coupez de vous-même, vous mourez. A chaque instant où vous êtes séparé de l’Etre, vous mourez. A chaque reniement de votre « Soi » divin, vous laissez un peu plus la mort entrer en vous. Car la mort n’est pas séparée de la vie. Elles sont un seul et même principe, opposées et indissociables. Là où il y a vie, il y a mort potentielle. A chaque fois que vous vous empêchez de vivre vraiment, vous mourez un peu, car vous empêchez votre âme de déployer son plein potentiel. A chaque fois que vous vous laissez dominer par des émotions négatives, vous mourez un peu. Mourir, c’est vous éloigner de vous, c’est vous égarer et perdre votre véritable chemin. Mourir, c’est devenir aveugle, sourd, et muet. C’est refuser de sentir et de suivre votre intuition. C’est vouloir tout contrôler et refuser de lâcher prise.

                             Car la mort est naturelle, favorable et indispensable. Elle fait partie du cycle de la renaissance. Si vous ne mourez pas à certaines choses pour renaître à d’autres, vous ne pouvez pas avancer. En fait, dans votre langage, il faudrait deux termes différents car il y a mort et mort. Nous pourrions dire qu’il y a une « petite mort » qui intervient plutôt comme une transition. C’est le moment précis où une chose fait place à une autre, dans ce reflet d’éternité où les deux extrêmes se rejoignent. C’est l’instant magique où la nuit fait place au jour ou inversement, et où ces deux pôles opposés se rencontrent avec fulgurance dans l’instantané. C’est le cycle continu de la respiration et la jonction de l’inspir et de l’expir dans une pose où les deux sont mêlés.

                             C’est le temps magique où l’hiver se retire sur la pointe des pieds et se marie avec le printemps pour enfanter une nouvelle année.

                             C’est aussi l’instant merveilleux où deux corps se rejoignent du plus profond de leurs opposés, pour devenir, l’espace d’un souffle, à l’image de l’Etre réunifié, et où chacun meurt à lui-même pour se fondre dans l’autre et ainsi rejoindre un peu l’Universel.

                            La « petite mort », c’est tout ce qui s’efface pour faire place à la vie, plus belle et plus forte à chaque fois.         Ainsi est-elle nécessaire à chacun d’entre vous pour vous permettre d’avancer. A chaque fois que vous acceptez de lâcher, de vous abandonner, de faire confiance, vous faites une place pour la « petite mort » et vous allez dans le sens du courant qui vous amène à grandir. Par contre, si vous vous accrochez, si vous êtes dans la peur, le doute, la possession, vous entrez dans la « mort ». car vous refusez de laisser le cours de la vie s’écouler en vous, et vous lui faites obstacle. Alors, peu à peu, votre âme s’englue et perd de sa puissance. Votre véhicule physique s’épuise, pourrit et se nécrose. Vous n’entendez même plus l’appel du divin en vous. Et vous vous noyez peu à peu vous-même.

                             C’est là que, véritablement, la mort s’installe. Mais il ne tient qu’à vous de choisir la vie ! Pourriez-vous imaginer vous accrocher de toutes vos forces à la nuit pour l’empêcher de faire place au jour ? Vous pouvez toujours essayer, mais le cycle de la vie, lui, va continuer, avec ou sans vous, et, croyez-le, jamais aucun humain n’arrêtera son cours. La force vitale est telle, qu’elle ne ressentira même pas cet individu qui s’oppose, mais lui n’en sortira certes pas vainqueur.

                             Alors cessez donc d’aller contre le sens naturel du mouvement. Vous savez que votre vie sur terre n’est qu’un passage transitoire qui vous amène plus loin vers autre chose. A quoi bon nous accrocher à l’espoir vain que le courant s’arrête ?

                             Il vous a fallu faire bien des expériences pour commencer à le comprendre. Combien d’énergie de toute sorte n’avez-vous pas investie pour essayer de conserver et prolonger la vie ? Avec l’espoir inconscient de découvrir un jour le secret de l’Eternité. Sauf que ce secret vous commencez peut-être à entrevoir qu’il est en vous, et non pas en dehors de vous.

                             Oui, aucune technologie, aucune substance, aucune découverte ne pourra vous propulser hors de la roue de la vie et de la mort vers la lumière éternelle, car pour atteindre ce but ultime et tant espéré, vous n’avez besoin de rien, sauf de vous-même.

                             Revenir de plus en plus à vous-même. Là est la clef et cela fait si longtemps que vous la cherchez !

                             Alors, dès aujourd’hui, vivez pleinement et en conscience, pour que ce que vous appelez aujourd’hui la mort, devienne une « petite mort », pareille à celle qui se passe sans arrêt en vous et en-dehors de vous. Préparez-vous pour la faire un moment de plénitude et de retrouvailles. Car prise sous cet angle, la mort que vous trouvez si terrible et qui vous fait si peur, peut devenir une aurore boréale, un printemps fleuri, un orgasme de l’âme. Bref, un instant d’éternité qui vous amène à quelque chose de plus beau encore.

                             Regardez-la venir avec calme et sérénité, et abandonnez votre corps physique en le remerciant de vous avoir accompagné et instruit tout au long de votre passage sur terre. Et dites à ceux qui restent de faire la fête pour votre re-naissance. Car, enfin, vous rentrez à la maison. Car la mort n’est pas un départ. Non, au contraire, c’est un retour vers sa véritable dimension. Alors préparez-le. Pensez-y comme un véritable cadeau et, en attendant le moment de le recevoir, vivez ! Vivez de tout votre coeur, de toute votre âme. Donnez le meilleur de vous-même à chaque instant, car le meilleur moyen de vaincre la mort et de retrouver la vie véritable, c’est de commencer à être, ici et maintenant.

                             Alors, bonne fête !

     

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    OVNIS

     

    Objet volant non identifié

     

    Un objet volant non identifié (souvent abrégé OVNI, calque de l'anglais américain UFO qui signifie unidentified flying object) est un phénomène aérien qu'un ou plusieurs témoins affirment avoir observé sans avoir pu l'identifier, ou encore une trace qui peut avoir été enregistrée par différents types de capteurs (caméra vidéo, appareil photo, radar, etc.) mais dont on ne connaît ni l'origine ni la nature exacte.

    Les personnes étudiant ces phénomènes sont appelées ufologues (de l'anglais UFO suivi du suffixe « -logue »); l'équivalent en français, ovniologue, est moins souvent employé. L'ufologie (ou ovniologie) est donc l'étude des ufos ou ovnis. En France, le GEIPAN parle plutôt de phénomène aérospatial non identifié (PAN), le terme de « phénomène » étant dans la majorité des cas plus approprié que celui d'« objet », même si le terme n'est pas utilisé dans la littérature scientifique par d'autres chercheurs. Lorsqu'un ovni est identifié sans ambiguïté comme étant un objet connu (par exemple un avion ou un ballon météorologique), il cesse d'être un ovni et devient un objet volant identifié. Dans ce cas précis, il n'y a pas lieu de continuer à utiliser l'acronyme ovni pour décrire l'objet.

    Dans la culture populaire, le terme ovni s'utilise généralement pour désigner n'importe quel vaisseau spatial extra-terrestre supposé, mais « soucoupe volante » est aussi régulièrement employé. Par extension, le terme ovni sert à désigner de manière humoristique un personnage ou un objet qui semble surgir de nulle part (exemple : « un ovni dans le paysage politique »).

    Des observations d'ovnis ont été faites dans le passé, mais les rapports d'observations sont devenus plus fréquents à partir des années 1950, notamment aux États-Unis. Des dizaines de milliers de témoignages ont depuis été rapportés à travers le monde.

     

    ANIsaucer1.gif Ovni image by Rocanlowver

     

    Vie extraterrestre

     

    La vie extraterrestre désigne toute forme de vie existant ailleurs que sur la planète Terre. Son existence reste hypothétique. En effet, aucune vie extraterrestre n’a été découverte à ce jour par les scientifiques. Il existe cependant certains indices qui suggèrent qu’une vie bactérienne sur Mars est possible.

     

     

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    La Science des Extraterrestres
    2005, l’année des explications

     

     

    La conjonction de la sortie de la guerre des mondes et du centenaire de la relativité restreinte d’Einstein nous donne l’occasion de nous interroger sur les croyances en matière d’OVNI. C’est aussi l’opportunité de présenter la Science des Extraterrestres. Bien plus qu’un livre, il propose un nouveau paradigme : la Relativité Absolue !

    Envisager l’existence des extraterrestres dans notre environnement est qualifié d’imaginaire et d’irréalisable. Deux limites ont été entretenues pour nous en convaincre. La première est celle du rêve que l’industrie cinématographique a pour but de mettre en image. Ainsi, nous associons inconsciemment une fiction à l’absence totale de réalité. Si c’est au cinéma, ça n’existe pas. La toile fait donc écran. La seconde est celle de la vitesse de la lumière. Nul ne peut aller plus vite que la lumière. Personne ne peut donc venir d’une étoile pour visiter la Terre. Fin de démonstration. Passez votre chemin.

     

     
     

    Pourtant, admettre l’existence d’intelligences extraterrestres ne pose pas de problème à la communauté scientifique ! En effet, tout astronome sait parfaitement que les gaz interstellaires recèlent des molécules formant les matériaux de la vie. Dans le foisonnement des galaxies, aux myriades d’étoiles, la vie s’est donc inévitablement développée. Plus près de nous, Mars fut un immense réservoir d’eau, siège d’une vie probable. Les tenants de la thèse darwinienne de l’évolution, théorie conservatrice pour le moins controversée pour ses chaînons manquants comme, à l’inverse, ses absences totales de mutations, sont même les premiers à admettre que l’évolution conduit tôt ou tard à l’intelligence par adaptation à l’environnement. Ce qui ne manque pas de faire sourire les ufologues. En effet, qu’y a-t-il après le stade de l’intelligence humaine ? A quoi l’homme devra-t-il s’adapter dans les prochains siècles ? Les ET sont-ils, comme nous, limités par la vitesse de la lumière ?

     

    461f.jpg ALIEN002 image by alconegro

     

    Les vrais OVNI sont des vaisseaux extraterrestres.
    Mais ils ne sont pas spatiaux !

     

      Goblinsnavy.gif extra terrestre image by koupaia

    La densité du temps est un concept majeur : à une densité de temps donnée correspond une quantité d’informations physiques simultanées donnée. Dans une densité supérieure le nombre d’informations simultanées est plus grand. Plus ce nombre augmente, moins la matière est « solide » car les échanges de l’état considéré s’accroissent…jusqu’à ce qu’il nous devienne physiquement invisible car apparemment trop rapide de notre point de vue de veille.

    L’ouvrage, largement aéré par de nombreuses illustrations, fait la démonstration de cette thèse et explique point par point le spectre étendu des étrangetés constatées par des centaines de milliers de témoins, par celles et ceux qui ont osé parler. Pas un de ces mystères ne trouve solution dans la Relativité Absolue. Nous sommes seuls et perdus dans l’espace car ce n’est pas dans l’espace qu’il faut chercher les ET pilotes d’OVNI !

    La vitesse de la lumière demeure donc une limite. Mais de quoi ? Revenons en l’an de grâce 1905. Einstein utilisa les travaux de nombreux savants dont Lorentz et Poincaré, pour décrire et comparer le comportement de ce qu’il est coutume d’appeler des référentiels galiléens, c’est-à-dire des repères d’espace et de temps. Il aboutit notamment à la conclusion que l’espace et le temps sont indissociables, que la vitesse de la lumière c est infranchissable et constante dans le vide. Le temps se résume alors à un écoulement d’instants allant du passé vers le futur. Dans cette vision, un effet ne peut précéder une cause. La limite de la vitesse de la lumière devient donc celle de la causalité qui ne peut être inversée.

    La Science des Extraterrestres est fondée sur la connaissance intime de la nature du temps. Ce dernier est fondamentalement cyclique et fractal (reproduction à l’identique d’un objet à une échelle différente). Or, un cycle est un processus par lequel un point d’origine est aussi le point d’arrivée. La causalité y fait défaut. Toute la science des hommes, toutes leurs équations ont besoin de la causalité pour expliquer le monde. Expliquer revient à décrire une relation entre deux situations. Mais se peut-il qu’une relation puisse structurellement nous échapper ? Prenez le Big bang. L’univers est en expansion accélérée nous dit-on. Soit. Mais s’il dilate vraiment, pourquoi étudie-t-on l’univers microscopique ? Douloureuse question en vérité…

    Dans cet univers, la mécanique quantique n’applique pas le concept de causalité de façon stricte ! Elle utilise les probabilités. La structure de la matière est non seulement immatérielle, car ondulatoire (on ne constate la matérialité qu’à notre échelle spatiale), mais en plus les savants « expliquent » l’univers avec une absence de loi : le hasard !En quoi le hasard est-il causal ? Un véritable non sens. Une hérésie mondaine. Il est remarquable de constater que, d’un côté, lesmêmes probabilités servent la cause du déterminisme des équations (preuves solides) issu de la mécanique statistique de l’infiniment petit, de l’autre et à l’inverse, elles servent la cause du hasard (absence de preuve) réfutant par exemple les résultats des tests parapsychologiques (télépathie, précognition, etc.). Le même instrument conceptuel pour deux logiques opposées ? L’opportunisme scientifique des « rationalistes » frôle souvent la malhonnêteté intellectuelle.

    La « rationalité » n’est-elle pas finalement qu’une croyance tenace ? Qu’un parti pris sectaire et irrationnel ? Qu’une opinion, qu’un point de vue d’observateur ? Avant de parler de preuve, il importe d’évoquer sa définition. Or, l’histoire des sciences prouve qu’elle évolue avec le temps ! Alors, preuve du hasard ou hasard de la preuve ? N’est-ce pas notre point de vue d’observateur qui doit changer puisque c’est de ce dernier dont dépend la preuve ? Avant de juger, encore faut-il en être capable ! Ce dont, naturellement, beaucoup sont persuadés…puisqu’ils jugent ! Mais les gens lucides savent qu’une opinion n’est qu’une opinion, fut-elle émise par des « notables ». C’est pourquoi RIEN ne peut remplacer l’expérience personnelle. Comme RIEN ne la rend absolue. La seule voie universelle est donc le partage de l’expérience. Ce qui rend l’interaction des ET avec les humains inévitable. La question du pourquoi étant résolue, reste à savoir comment.

    Le principe général de la mécanique quantique est de faire varier les grandeurs physiques par petits paquets, comme si vous comptiez les grains de sable sur la plage. Une onde est avant tout une déformation traversant un milieu, c’est-à-dire de l’espace qui s’écoule dans le temps. La Relativité Absolue suggère que le temps est transporté par les ondes, et non pas que les ondes, phénomène universel s’il en est, se propagent « avec » le temps. Accrochez-vous : bien qu’étant admise par le sens commun, rien n’explique aujourd’hui la propagation des ondes ! Or, la Relativité Absolue décrit pourquoi et comment les phénomènes n’existent que selon l’espace-temps fractal auquel ils appartiennent ou traversent.

     

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    Imaginez des êtres, ET ou non, qui vivent dans des intervalles d’inexistence temporelle de notre point de vue. Ils seront naturellement dématérialisés comme le sont les ondes ! Mais l’univers tiendra alors dans un mouchoir de poche.

    Il suffit aux extraterrestres de diminuer l’écoulement du temps pour nous apparaître parfaitement matériels dans notre monde dilaté. Ils y réussissent grâce à la conjugaison de deux formes de pompage temporel largement expliquées dans l’ouvrage, notamment en utilisant des rotors et des champs électromagnétiques tournants. La grande difficulté consiste à appréhender ce qui se produit à l’intérieur d’un système faisant varier l’écoulement temporel. En effet, l’état de la matière en dépend directement ! Nous ne percevons que les différences de densité de temps dans les manifestations de la nature car nous les « voyons » de l’extérieur, depuis une échelle spatio-temporelle déterminée.

    Les agences « spatiales », à moins qu’elles ne soient débaptisées, sont les moins bien placées pour aborder les phénomènes extratemporels. En effet, ces « anomalies » ufologiques ne sont pas aérospatiales mais transmatérielles. L’état « matière » est un cas particulier d’un ensemble plus vaste. Il n’y a de « substance rigide » qu’à notre échelle spatiale…et temporelle. Comment prétendre étudier les PAN (Phénomènes Aérospatiaux Non-identifiés) en faisant l’impasse sur l’essentiel ? Sur cette part psychique des manifestations dont la casuistique est extraordinairement plus riche et pourtant délaissée ?

    Chaque grain de temps constitue une information, un état. Ainsi, le temps possède une densité. Plus elle est importante, plus il existe d’informations et plus l’intensité des phénomènes sera troublante.

     

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    L’écart entre matériel et spirituel ne provient que d’une différence d’écoulement de temps.

     

     

     

    LIVRE

     

    LA MEDITATION

    LA MEDITATION

     

     

     

    Le terme méditation (latin meditatio) désigne une pratique mentale ou spirituelle. Elle consiste en une attention portée sur un certain objet de pensée (méditer un principe philosophique par exemple, dans le sens d'en approfondir le sens) ou sur soi (dans le sens de pratique méditative afin de réaliser son identité spirituelle). La méditation implique généralement que le pratiquant amène son attention de façon centripète sur un seul point de référence.

    La méditation est au cœur des pratiques du Bouddhisme, du Taoisme, du Yoga, de l'Islam, de la Chrétienté et d'autres formes plus récentes de spiritualité. C'est une pratique visant à produire la paix intérieure, la vacuité de l'esprit, des états de conscience modifiés ou l'apaisement progressif du mental voire une simple relaxation, obtenus en se "familiarisant" avec un objet d'observation : qu'il soit extérieur (comme un objet réel ou un symbole) ou intérieur (comme l'esprit ou un concept, voire l'absence de concept.

     

    La méditation, une thérapie?

    La méditation n’est-elle pas une pratique spirituelle ou religieuse? En effet, ce sont bien les spiritualités orientales qui ont fait connaître la méditation aux Occidentaux. Nombre de personnes disent que méditer leur permet d’être véritablement en contact avec elles-mêmes et de façon ultime avec « tout l’univers ». Plusieurs experts de la méditation, dont l’auteur Placide Gaboury, affirment même que pour méditer véritablement, il vaut mieux ne pas avoir le moindre objectif.

    Toutefois, des recherches menées au cours des 40 dernières années ont permis d'observer que la méditation entraîne plusieurs bienfaits psychologiques et physiologiques mesurables. Indépendamment du contexte culturel ou religieux, elle peut donc être utilisée par tous comme une approche favorisant le bien-être et la santé. C’est surtout de cet aspect dont nous traitons dans cette fiche.

    La méditation, à l’instar de plusieurs autres techniques, fait partie des « Approches corps-esprit ». Une fiche complète présente les principes sur lesquels se fondent ces approches, ainsi que leurs principales applications potentielles.

     

    INDICATIONS

    Réduire l’anxiété et le stress. Prévenir les troubles cardiovasculaires. Améliorer les fonctions cognitives. Cesser de fumer. Améliorer les conditions de vie des personnes atteintes de cancer.

     

    Plusieurs options

    Selon les différentes écoles, et elles sont nombreuses, la méditation peut se pratiquer debout, assis, en marchant, les yeux ouverts ou fermés, silencieusement ou en répétant un mot, l'esprit concentré sur une image ou non... Il ne semble pas exister de grandes différences dans les effets d'une forme par rapport à une autre, l'élément le plus déterminant étant une pratique quotidienne et assidue.

    Disons tout de même qu'il s'agit d'abord de s'entraîner à maintenir son attention et à empêcher l'esprit de se laisser emporter par les pensées qui surgissent sans arrêt. Pour maintenir cette attention, la plupart des approches préconisent de se concentrer sur quelque chose qui occupe tellement l’esprit que celui-ci ne peut plus penser (temporairement, du moins).

     

  • Un son. Une syllabe (« aum », par exemple), une expression qui nous est personnelle ou un mantra (formule sacrée). On peut le répéter mentalement, l'articuler sans émettre de bruit ou le prononcer à voix haute. Dans ce dernier cas, les vibrations qu’il provoque à partir des cordes vocales sont censées amener le corps à de bonnes dispositions.
  • Un objet. Regarder fixement la flamme d'une chandelle, par exemple, une image qui nous est chère ou un dessin de forme géométrique.
  • Une image mentale. Un arbre, la mer, ou quoi que ce soit qui nous inspire.
  • La respiration. La technique sans doute la plus courante aujourd'hui consiste à être conscient de l'air qui pénètre le corps, qui en est expulsé, qui pénètre encore... Comme la respiration est un mouvement permanent et infaillible, elle donne une ancre stable à l'effort d'attention.
  • Le symbole le plus connu de la méditation est sûrement la posture jambes croisées, dite « du lotus », que les moines orientaux adoptent systématiquement. Plusieurs Occidentaux l'utilisent aussi, mais beaucoup préfèrent des formes moins exigeantes : demi-lotus, quart de lotus, en tailleur, etc. Le plus important est la stabilité de la posture : les deux fesses bien d'aplomb sur un petit coussin, les genoux ou les mollets offrant de bons points d'appui au sol. Le bassin est toujours légèrement penché vers l'avant afin de garder au bas de la colonne vertébrale sa courbure normale (en creux), ce qui empêche le corps de s'affaisser sur lui-même. Cette position permet à la tête d’être bien au-dessus de la cage thoracique (et non pas avancée) et à l'abdomen d’être dégagé pour une respiration profonde et ample.

    Dans une telle posture, on reste alerte puisqu’elle ne favorise pas l'endormissement. Mais on peut pratiquer le même type de méditation sur une chaise droite ou étendu par terre. L'important est de maintenir l'attention, de garder la colonne vertébrale allongée et de bien respirer.

    Cela dit, il existe aussi des façons plus « actives » d'entraîner l'esprit : la méditation debout, marchée, dansée. Par extension, on peut dire que le tai-chi est une forme de méditation en mouvement.

     

    Mais l'esprit vagabonde sans cesse et la plupart des personnes qui pratiquent la méditation doivent recourir à certains trucs pour forcer l'attention. On peut, par exemple, compter les respirations jusqu'à dix, puis faire l'inverse; ou compter pendant l'inspiration et reprendre le décompte pendant l'expiration. On peut fixer son attention sur la sensation de l'air quand il passe dans les narines ou quand il provoque l'expansion et la contraction de l'abdomen, etc.

    Cela dit, il ne s'agit surtout pas d'une activité guerrière où il faut se battre contre les pensées. C’est une activité de lâcher-prise où l'on accepte que les pensées défilent, comme des nuages ou les chevaux d’un carrousel, sans pour autant se laisser captiver par elles. Il existe une importante documentation traitant des hauts et des bas de la pratique.

     

    Livres, etc.

     

    Bodian Stephan. Zen! La méditation pour les nuls. Éditions Générales First, France, 2001.
    Cette célèbre collection a encore réussi à rendre parfaitement clair un sujet relativement complexe.

    de Smedt Marc. Techniques de méditation et pratiques d'éveil. Albin Michel, Collection de poche, France 1983.
    Un voyage dans les traditions méditatives du monde entier. Un classique.

    Kabat-Zinn Jon. Full Catastrophe Living: Using the Wisdom of Your Body and Mind to Face Stress, Pain and Illness. Delta, États-Unis, 1990.
    Du scientifique américain qui a réussi à intégrer la méditation dans les hôpitaux, la description détaillée de son programme de réduction de stress.

    Kabat-Zinn Jon. Où tu vas, tu es - Apprendre à méditer en tous lieux et toutes circonstances. Éditions JC Lattès, France, 1996.
    Une vision très contemporaine de la méditation dans son sens large.

    Thich Nhat Hanh. Le miracle de la pleine conscience - Manuel pratique de méditation. Éditions l’Espace Bleu, France, 1994.
    La méditation vue comme une attitude pouvant se vivre dans toutes les activités humaines.

    Titmuss Christopher. Guide pratique de la méditation - Pour le corps et l'esprit. Éditions Hurtubise HMH, Canada, 2001.
    Présentation de différentes techniques dans un agréable livre bien illustré, écrit par un bouddhiste de longue date.

    LA REINCARNATION

     

     

    LA REINCARNATION

     

     

    La croyance en la réincarnation peut-être assimilée à en une doctrine selon laquelle l'évolution de l'esprit s'accomplit au travers de vies successives. Dans cette doctrine, à la mort du corps physique, l'esprit quitte ce dernier pour se réincarner après une nouvelle naissance dans un autre corps, permettant à l'être de poursuivre ses expériences et son évolution. On retrouve la croyance en la réincarnation à différentes époques et en divers lieux, notamment dans la pensée grecque et en Extrême-Orient, où elle est au coeur de l'hindouisme, du jaïnisme et du bouddhisme. Même si certains veulent voir des allusions codées dans les textes sacrés, elle est généralement récusée par les trois religions monothéistes, qui lui préfèrent la doctrine du jugement dernier et de la résurrection de la chair. Aujourd'hui, la réincarnation est une croyance religieuse partagée par plus d'un milliard d'hommes (les hindous, les bouddhistes, les jaïns, auxquels s'ajoutent différents groupes "spiritualistes").

     

    La transmigration des âmes

     

     

    Les phases du cycle

    La vie dans le "monde manifesté" comporte plusieurs phases: enfance et jeunesse, âge adulte, maturité et vieillesse. A chacune de ces phases correspondent des expériences, des enseignements, et aussi des tonalités émotionnelles dominantes.

    De même, notre parcours dans le "monde non-manifesté" comporte aussi plusieurs phases. Sur le diagramme, au-delà la lumière, on trouve tout d'abord un ensemble de bulles qui symbolise la "mémoire de l'univers" à laquelle l'âme accède après "la mort". Nous commençons par y consulter les informations qui concernent l'ensemble de nos vies ou incarnations terrestres. C'est alors que nous nous connaissons réellement nous mêmes, intégralement et à travers les Temps.

    Le symbole suivant au sommet du cycle représente la "conscience de l'univers" ou "Dieu" que l'âme rencontre, après avoir acquis la pleine connaissance d'elle-même.

    L'étape suivante dans le "monde non-manifesté" demeure un mystère, situé trop loin au-delà de l'horizon de l'existence incarnée. D'où le point d'interrogation.
    On peut cependant imaginer que c'est à ce moment-là que l'âme élabore sa prochaine vie incarnée, en parfaite conscience de ses besoins d'évolution.

    Le Bouddhisme et la théorie du "karma" suggèrent que l'âme peut se libérer du cycle des naissances et des morts après avoir atteint la sagesse. Lorsqu'elle est détachée des désirs terrestres et que les expériences matérielles ne sont plus nécessaires à son évolution, l'âme renonce à de futures incarnations, pour se fondre dans la conscience de l'univers et rejoidre la lumière originelle qui anime l'ensemble du cycle.

     

    La réincarnation dans les cultures et les religions

     

    La réincarnation est une croyance partagée par de multiples cultures et traditions religieuses.
    En Europe, dans la Grèce antique, le mathématicien et philosophe Pythagore croyait en la "transmigration des âmes", ou "métempsycose", et disait se souvenir de certaines de ses existences antérieures. Platon faisait aussi allusion à la réincarnation dans certains de ses écrits.
    ("Le Bouquet", "Phédon" et "La légende d'Er").

    On retrouve la réincarnation dans de multiples traditions religieuses. On peut citer chronologiquement l'Egypte ancienne, l'Hindouisme, le Judaïsme et la Kabbale, le Bouddhisme, les Esséniens et les premiers Chrétiens, avant son rejet par l'Eglise catholique en l'an 537. Bien qu'éliminée du dogme officiel, cette croyance ne fut cependant pas interdite ou déclarée "anathème".

     

     

    Bienfaits des pierres

    LE POUVOIR DES PIERRES

    A une époque où les nuisances de l'environnement attaquent toujours plus gravement notre organisme, il est bon de se rappeler que notre « Mère Terre » nous a confié des soutiens naturels : les minéraux.

    Qu'est-ce que la lithothérapie ?

    La lithothérapie, ou la santé par les pierres, est une forme de thérapie qui utilise les pierres et cristaux de manières variées et travaillant essentiellement sur le plan énergétiqueLE POUVOIR DES PIERRES

    Qu'elle est son origine ?

    Dès l'apparition de l'être humain, le règne minéral lui offrit sa protection et lui permit de façonner des outils et autres objets utilitaires. Ce n'est que par la suite que les métaux, extraits de la roche, seront découverts. Environ 5 000 ans avant J.-C., des temples sont conçus de par le monde, ainsi que des bijoux ornés de pierres. Le symbolisme minéral se précise au fil du temps en fonction des propriétés des gemmes, de leur couleur, origine et composition. D'innombrables récits et traditions montrent l'utilisation des pierres dans un but thérapeutique : déjà les Lémuriens, les Atlantes, les Egyptiens et les Romains avaient compris comment utiliser les pierres chaque jour de leur vie.

     

    Qu'elle est son application ?

    Les cristaux peuvent être placés en des endroits stratégiques du corps, tels que les chakras, selon le besoin de la personne. Afin de profiter de leur rayonnement bénéfique, ils peuvent être utilisés comme support lors d'une méditation, voire même être portés sous forme de bijoux, pentacle ou tel quel dans une poche. Ils peuvent également être administrés sous forme d'élixir. Les pierres sont à choisir minutieusement selon le ressenti, en considérant leurs vibrations spécifiques et l'impact des couleurs. Une purification est généralement nécessaire.

    Mais comment les pierres peuvent-elles favoriser la santé ?

    Et bien les pierres fonctionnent sur des principes de résonance, d'harmonie, et d'oscillations. Les maladies, quant à elles, sont dues (en partie) à des blocages de l'énergie dans le corps. Les pierres précieuses et les minéraux ont la faculté de lever ces blocages et de laisser couler l'énergie vitale. Toutefois, il est une chose importante à préciser : les pierres vous aident et vous assistent au cours d'un problème de santé, mais, elles ne peuvent en aucun cas se substituer aux médicaments et, au même titre, elles ne remplacent pas votre médecin.

     

     

    SIGNES ASTROLOGIQUES : A CHACUN SA PIERRE !

     
    Bélier
    21 mars - 20 avril

    Jaspe, Cristal de Roche, Tourmaline rose, Améthyste, Oeil de tigre, Hématite, Grenat, Rhodocrosite, Lapis lazuli, Rubis, Héliotrope, Calcite, Oeil de faucon, Pyrite.
     

     

    Taureau
    21 avril - 20 mai

    Quartz rose, Aventurine, Cristal de roche, Malachite, Emeraude, Oeil de taureau, Agate, Labradorite, Turquoise, Chrysocolle, Météorite.

     

    Gémeaux
    21 mai - 20 juin

    Ambre, Tourmaline noire, Agate, Quartz rutile, Topaze jaune, Agate mousse, Grenat, Aigue-marine, Citrine, Obsidienne, Calcite, Zoïsite rubis.

     

    Cancer
    21 juin - 22 juillet

    Pierre de lune, Aventurine, Agate mousse, Opale, Jade, Labradorite, Quartz rose, Cristal de roche, Péridot, Amazonite, Malachite, Fluorite.

     

    Lion
    23 juillet - 22 août

    Pierre de soleil, Grenat, Citrine, Ambre, Cristal de roche, Oeil de tigre, Topaze jaune, Opale de feu, Rubis, Carnéol, Jaspe, Pyrite.

     

     
    Vierge
    23 août - 22 septembre

    Héliotrope, Sugilite, Labradorite, Aigue-marine, Améthyste, Tourmaline, Saphir, Grenat, Larme d'apache, Chrysocolle, Météorite.
     
    Balance
    23 septembre - 23 octobre

    Jade, Cristal de roche, Agate, Carnéol, Amazonite, Malachite, Rhodonite, Rhodocrosite, Emeraude, Calcite, Péridot, Galène.
     
     

    Sagittaire
    22 novembre - 21 décembre

    Lapis-lazuli, Topaze bleue, Améthyste, Grenat, Sugilite, Onyx, Citrine, Quartz rutile, Pierre de soleil.

     

    Capricorne
    22 décembre - 19 janvier

    Calcédoine, Cristal de roche, Sodalite, Tourmaline, Obsidienne, Hématite, Rhodocrosite, Onyx, Larme d'apache, Labradorite, Quartz fumé.

     

    Verseau
    20 janvier - 18 février

    Turquoise, Aigue-marine, Saphir, Lapis lazuli, Ambre, Hématite, Sugilite, Améthyste, Fluorite, Oeil de faucon, Galène.

     

    Poissons
    19 février - 20 mars

    Amazonite, Péridot, Opale, Cristal de roche, Sodalite, Améthyste, Aigue-marine, Saphir, Chrysoprase, Lépidolite, Zoïsite rubis